Pendant presque 25 ans, la journaliste Isabelle Richer a suivi les procès les plus marquants et les plus significatifs à titre de correspondante au palais de justice de Montréal. Couvrir ainsi la scène judiciaire, c’est côtoyer le pire de la nature humaine, rappelle-t-elle. C’est plonger au cœur de la violence, la détresse, la folie et la douleur. Être ainsi quotidiennement confronté à tant de drames laisse des traces. Isabelle Richer avoue d’ailleurs être encore habitée par tous ces récits déchirants qu’elle a entendus au fil des ans.
Voilà pourquoi elle éprouve aujourd’hui la nécessité de se «libérer» de toutes ces histoires qui encombrent son esprit. Elle a choisi de le faire par l’écrit.
Ce que je vais dire va paraitre étrange, mais j’en aurais pris plus. J’aurais aimé que les cas soient davantage détaillés ou qu’on ait davantage d’informations. Oui, ce sont tous des cas assez horribles et violents et je comprends que l’objectif n’est pas de profiter de la douleur des uns pour faire vendre. Cependant, ça reste assez superficiel, mais ça s’écoute bien et rapidement!
En audiobook. Poignant. J’ai dû faire des pauses mentales à certains moments. J’adore la narration de Isabelle Richer. Très éloquente et imagée dans son récit. Ressemble au podcast Ohdio “ma version des faits” que je dévore à chaque nouvelles saisons.
Peut être parce qu'on ne peut s'imaginer autant d'actes horribles commises sur des enfants. Les images me tournaient en tête. J'aurais voulu en savoir plus sur chacun d'entre eux. J'aurais voulu qu'ils soient tous encore en vie.
Je lui tire mon chapeau, son métier doit lui avoir apporter des nuits blanches. J'espère qu'écrire ce livre a pu libérer son esprit.
*En audiobook sur la plateforme spotify Terrifiant et très gore. TW violences (sexuelles, physiques et psychologiques) faites sur des enfants, femmes et qq hommes. Mais je ne pouvais pas arrêter d’écouter. Je vais continuer d’habiter Montréal avec poivre de cayenne à proximité ☹️
Toujours un plaisir d’entendre Isabelle Richer raconter ses histoires. Je la trouve vraiment bien articulée. J’ai eu l’impression d’écouter un de ses podcasts avec ce roman-ci.
Niveau lecture : fluide, accessible, accrocheur.
TOUTEFOIS. J’aurais préféré qu’elle raconte moins de récits afin d’en expliquer davantage sur les cas choisis au final. Il aurait été pertinent, pour certains dossiers, d’avoir de meilleurs contextes. D’en connaitre plus sur certains sujets liés à la cour, au tribunal des jeunes, aux enquêtes menées par les policiers, aux répercussions qu’ont eu certains dossiers dans les médias, etc.
Bref, ça manquait un peu de chaire autour de l’os. Ça allait vite, ça donnait l’impression de tourner certains coins ronds.
Mon expérience audio était excellente, mais je pense que j’aurais été davantage déçue si j’avais eu à lire le roman en format papier.
Le dernier cas m'a particulièrement ébranlée, même si la plupart des textes sont tout sauf ordinaires. Dès qu'Isabelle Richer a prononcé le nom du meurtrier, je me suis rappelé le nom de la victime, un enfant de 13 ans. En fait je ne l'avais jamais oublié, même après 22 ans. Je me rappelle son visage, son sourire qu'on a vu et revu à la télévision pendant des mois. Le public n'a connaissance que d'une infime partie des détails entourant les procès pour meurtre, mais les journalistes entendent tout, voient toutes les photos et vidéos exposées en preuves... C'est sûrement difficile de passer à autre chose. Je comprends l'autrice d'avoir ressenti le besoin de parler. Elle le fait d'ailleurs avec une grande douceur et beaucoup de compassion pour les victimes, leur famille, mais aussi, dans certains cas, pour les criminels. Sans excuser leurs gestes, elle apporte un éclairage sur leur passé, leur enfance. Et alors on comprend que sans aide psychologique et/ou psychiatrique pour ces hommes, les crimes commis étaient pratiquement inévitables.
Âmes sensibles s’abstenir. Étant une habituée du balado de Mme Richer, je connaissais déjà certains cas. Je n’étais pourtant pas prête pour les détails.
J’ai adoré écouter ce livre en audio book. Je ne connaissais pas cet auteur avant, mais Isabelle Richer est très éloquente, choisi de manière minutieuse chacun de ses mots et rien n’ai superflue. Je restais parfois un peu sur ma faim dans certains chapitres, mais ça m’a permis d’aller jeter un coup d’œil sur son podcast pour en apprendre davantage sur certains cas.
Je suis restée sur ma faim, malheureusement 💔 Il manquait sa touche magique que je retrouve par exemple dans son podcast. Pas mauvais, mais pas marquant.
Écouté sur Ohdio, lu par l’autrice, une journaliste que je respecte beaucoup. Difficile à entendre, même si le but du livre n’est pas d’aller en profondeur dans les cas. J’ai quand même dû prendre quelques pauses dans mon écoute.
La journaliste dit d’emblée qu’elle écrit ce livre pour sortir de sa tête ses souvenirs liés à ces affaires de meurtres sordides et leurs procès. On comprend son besoin de sortir ça de sa tête. Je me suis demandée à quelques reprises comment on peut vivre une vie avec tous ces détails horribles en tête, même chose pour les avocats et juges.
C’est sans sensationnalisme qu’Isabelle Richer revient sur quelques histoires de crime au Québec, des histoires dont je me suis pour la plupart rappelées. Bref, âmes sensibles s’abstenir.
J’ai adoré les podcasts d’Isabelle Richer (ma version des faits) et je crois que je m’attendais un peu trop à la même affaire, mais il y a beaucoup moins de détails dans chacune des histoires qu’elle rapporte. Autant les histoires sont horribles, autant je restais sur ma faim et j’en aurais pris plus et plus de contexte ou de suite de ce qui arrivait avec l’accusé.
heureusement que cet essai est court car son propos tord le coeur. d’emblée, je suis déjà fan de l’autrice/journaliste et particulièrement de son podcast « ma version des faits ». cette plaquette écrite sans flaflas est intéressante car chaque cas est ponctué d’interrogation, de ressentis et d’humanité.
Pendant près de 25 ans, Isabelle Richer a été journaliste pour les affaires judiciaires. Sa carrière l’a amenée à suivre et à assister aux procès les plus marquants au Palais de justice de Montréal. Tentant d’alléger son cœur et sa tête de tout ce qu’elle a entendu, elle met sur papier les affaires judiciaires l’ayant le plus marquée. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Honnêtement, il doit s’agir d’un des livres m’ayant le plus ébranlé. Les histoires rapportées par Mme Richer sont horrifiantes et mettent en lumière les êtres humains les plus laids du Québec. Alors que, d’un côté, j’étais horrifiée par ce que je lisais, j’étais incapable d’en décrocher. Je me sens sale d’avoir lu toute cette horreur. C’est super intéressant mais je vous recommande d’entrecouper les chapitres de lecture plus légère parce que c’est dur à encaisser tout d’un coup. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Félicitations pour votre carrière Mme Richer! Je salue votre force d’avoir su assisté à tous ces procès.
Écoute en audio 🎧 , c’est terrible de savoir toutes ses histoires , c’est fou de penser que Isabelle a eu tous ses souvenirs en tête tout ce temps et encore aujourd’hui. Il faut vraiment être fait fort pour travailler dans ce milieu de travail 😱
Je crois que j’aurais aimé avoir plus de détails sur les histoires au lieu d’en avoir pleins de petites.
Mais ouf les nausées que j’ai eu en écoutant ce récit
J'ai vraiment aimé les différentes histoires que raconte Isabelle Richer. Vraiment les histoires sont poignantes. J'ai toujours eu le goût d'en savoir plus sur les histoires!
Ouffff! Je ne voudrais pas être à sa place. Plusieurs histoires ont été abordées en surface seulement, j’aurais aimé connaître le dénouement/la sentence de l’accusé.
Audiobook. J’en aurait prit plus, mais coudont, un moment donné j’pense c’est assez pour mon ti coeur et ma tite tête 😅🥲iykyk
J’espère seulement que d’autres histoires seront aussi racontées, par ceux et celles qui, comme moi, assistes à ces récits bouleversants, touchants et perturbants!
Les histoires étaient bonnes et intéressantes, mais j’aurais aimé qu’elles soient davantage approfondies. Parfois, on passait très rapidement sur des événements qui auraient pu être davantage développés, à mon avis.