On dit que chaque famille a ses secrets. C'est encore plus vrai en temps de guerre... 1985, Sabran-sur-la-Lys. Un paisible petit village du nord de la France où tout le monde se connaît, depuis toujours. Un petit village où tout se sait. Et où, surtout, rien ne s'oublie. Après avoir fait l'acquisition du château, un mystérieux personnage achète maison sur maison. De lui, on ne connaît que le nom : Clément de Clercq. Un matin, les villageois découvrent avec effroi que les portes et les fenêtres de toutes ces demeures ont été retirées. Les habitations sont ouvertes aux quatre vents, abandonnées, défigurées. Bouleversée, une jeune femme, Léa, décide de tout faire pour sauver le village de son enfance. Il lui faudra alors fouiller dans les mémoires jusqu'à plonger au coeur d'un passé qu'aucun habitant n'a envie de revivre... Aux quatre vents est l'histoire fascinante d'un homme qui, sans même en avoir conscience, se lance dans une quête éperdue d'identité. Car qui est-on quand on ignore d'où l'on vient ?
Sabran-sur-la-Lys. Petit village du Nord de la France. 1985. Un riche habitant, Clément de Clercq, a racheté le château qui surplombe le village. Château emblématique, quasiment laissé à l'abandon par ses anciens propriétaires ruinés. L'espoir naît donc dans le coeur des Sabranais, qui espèrent tous un avenir brillant pour leur village grâce à ce nouveau propriétaire.
Oui mais c'était sans compter sur le plan de Clément. Racheter la plupart des maisons du village pour en ôter les portes et les fenêtres et ainsi les laisser aux quatre vents. Les habitants sont démunis, ne comprennent pas et ont peur pour leur village. Que vont-ils devenir dans ce lieu vidé peu à peu de son âme ? Pourquoi ce Clément de Clercq agit-il ainsi ?
Pour avoir la réponse, il faut replonger plus de 40 ans en arrière, en pleine guerre, lorsque la France est occupée par les Allemands. Le château de Sabran est réquisitionné et les Allemands rôdent dans le village. Les habitants leur sont hostiles et espèrent tous la fin rapide de cette guerre, de cette installation ennemie vécue comme une invasion. Pourtant, une jeune femme, Charlotte, vit cette période à contre-courant. Car les Allemands, elle, elle ne les déteste pas, bien au contraire.
En ôtant les portes et fenêtres des maisons, Clément de Clercq ouvre la boîte de Pandore du village, qui retenait de lourds secrets depuis plus de 40 ans. Mais à quel prix ?
✨ En lisant ce roman, j'ai découvert la plume d'Amélie Antoine et quel plaisir ! Une intrigue très bien ficelée, des chapitres et des indices qui se répondent, et le sentiment d'une histoire parfaitement menée en lisant la dernière page.
Le thème abordé est audacieux et donne une image différente à cette période de guerre souvent abordée en littérature. Elle invite à une vision moins manichéenne de la guerre.
La construction polyphonique est également savoureuse.
1985. Un mystérieux châtelain rachète une à une à prix d'or presque toutes les demeures d'un petit village, pour ensuite faire retirer les ouvertures des habitations acquises. Qu'est-ce qui peut justifier qu'il transforme ainsi Sabran-sur-la-Lys en village fantôme, village courant d'air ?
1943-1944. Sabran-sur-la-Lys est occupé. Charlotte Vernay vit secrètement un amour passionné avec Tobias, un soldat allemand. Scandale au village et honte pour son père Henri Vernay qui ne comprend pas que sa fille ne cède pas plutôt aux avances du facteur, Antoine Dupleyssis, un "bon Français"...
J'ai aimé la construction du récit, faite d'allers-retours entre 1944 et les années 80 et créant peu à peu le lien entre les deux époques. Amélie Antoine raconte un terrible secret de famille (et même de village), révélant avec réalisme la façon dont l'homme peut se transformer en monstre en temps de guerre. J'ai été touchée par le destin tragique de Charlotte Vernay, figure féminine emblématique de drames vécus la Seconde Guerre mondiale et après la Libération. Encore une fois, les mots de l'auteure sonnent juste et m'ont émue. Lecture coup de cœur !
Sabran-sur-la-Lys, « vrai petit village de carte postale » comptant à peine quatre cents âmes situé dans le Pas-de-Calais, en 1985. Ludmilla Ackerberg et sa fille Léa flânent au vide-grenier annuel. Ici, tout le monde se connaît… trop peut-être… Depuis quelques semaines, un phénomène singulier frappe cette petite communauté si paisible. Raymond Molinet, le maire du village, Pierre vallon l’ex-employé de l’état civil, Henry Vernay le râleur patenté se retrouvent pour tenter d’enrayer l’épidémie. Mais laquelle ? Une quarantaine de maisons, achetées les unes après les autres, démembrées et laissées à l’abandon par le nouveau propriétaire du château, Clément de Clercq. Lorsqu’il a racheté les lieux aux anciens propriétaires, tout le monde pensait qu’il allait redonner au château ses lettres de noblesse pour faire revenir les touristes. Non seulement il n’en a rien fait, mais en plus il s’est lancé dans un projet qui dépasse l’entendement. « En revanche, s’il y avait bien une chose que personne ne parvenait à comprendre, c’était la raison pour laquelle cet homme que nul n’avait jamais vu cherchait à acquérir autant de propriétés dans le même village. » Quelles sont ses intentions ? Pourquoi depuis son arrivée « tout était resté ouvert aux quatre vents» ?
Pour avoir quelques clés sur cet homme mystérieux, il faudra revenir quelques années en arrière, durant la guerre, en 1942 et observer les habitants de ce village qui pour l’essentiel sont déjà nés. Il faudra s’intéresser au destin de Charlotte, s’imaginer dans son corps et dans sa tête, affronter ce qu’elle affronte, et essayer de visualiser son destin. « Aux quatre vents » est bien le récit de destins, celui de Léa, celui de Charlotte, celui de Clément.
« Aux quatre vents » raconte des secrets de famille déployés à travers tout un village. Ces secrets sont si pesants qu’ils sont capables de fracasser les portes et les fenêtres de plusieurs maisons pour laisser enfin circuler une vérité trop longtemps enfouie. Et pour cela, pour faire éclater la vérité, quoi de mieux que d’entreprendre une mission que personne ne comprend ? « Plus de portes ni de fenêtres, et soudain, c’est le chaos, le retour à l’état sauvage, comme si la civilisation ne tenait finalement qu’à notre pouvoir de nous enfermer, de nous barricader, de nous séparer du reste du monde. » Faire de ce village un lieu fantomatique où il ne fait plus bon vivre, où l’aspect de démembrement des habitations enlève toute âme et toute existence. « La maison est défigurée, comme si on lui arrachait les yeux. »
« Aux quatre vents » est un roman tout en émotion dont certaines scènes vous brisent littéralement le cœur. Au-delà de la guerre et des convictions de chacun, il y a d’autres thématiques qui m’ont bouleversée. L’amour éperdu qui ne se commande pas, et qui dévaste tout sur son passage : « Ce n’est pas la gentillesse d’un homme qui transforme le bas-ventre d’une femme en un brasier. Ce n’est pas la gentillesse d’un homme qui donne envie à une femme de bouleverser toute sa vie, au mépris du danger, de la bienséance, du qu’en-dira-t-on. Ce n’est pas la gentillesse qui rend folle d’amour, au point de ne même plus savoir ce qu’était la vie, avant lui. Oh que non ». La dualité de Clément qui se révèle au fil des pages « Parfois, il aurait presque l’impression d’être deux, à présent. Celui qu’il a été, et celui qu’il aurait dû être, si certains avaient agi avec une once d’humanité. » alors que « Toute sa vie, c’est ce qu’il avait fait : encaisser sans broncher. » Le point de vue d’un soldat allemand à qui on n’a pas demandé son avis pour participer à cette guerre et qui a été placé, de fait, dans un « camp » : « J’ai enfilé cet uniforme parce qu’on m’y a obligé. Je suis venu en France parce qu’on m’y a obligé. J’ai combattu d’autres soldats, j’ai tué des hommes parce que c’est ce qu’on attendait de moi. J’ai fusillé des otages dont j’ignorais tout uniquement, parce que, si je ne le faisais pas, c’est moi qu’on aurait fusillé ensuite. Toute cette guerre n’a jamais eu le moindre sens pour moi. » L’ascendant d’un homme sur sa femme et surtout sur la mère qu’elle est, qui l’empêche de venir en aide à la chair de sa chair : « Elle avait tourné les talons, incapable de comprendre comment une mère qui avait failli perdre son fils aîné dans un stalag et qui venait de voir son second fils arrêté pouvait encore rejeter un de ses enfants. »
Oscillant entre passé et présent, Amélie Antoine décrypte la nature humaine comme elle sait si bien le faire, la bienveillance parfois, la cruauté aussi, car ce qui nous définit en tant qu’être humain est bien l’ambivalence de nos sentiments et de nos actes. Amélie illumine notre humanité autant que notre inhumanité, elle vacille entre lumière et obscurité sans jamais tomber dans un manichéisme facile ou commode. L’être humain est ainsi fait : il peut sauver ou condamner, accueillir ou répudier, soutenir ou abandonner. Amélie Antoine excelle dans les portraits de ses personnages, dans la façon dont elle les amène à interagir entre eux. Sa manière de les lier, puis de les libérer, de faire résonner en nous certains de leurs traits les amène à devenir extrêmement proches de nous, tant et si bien qu’ils ne sont plus des inconnus. Ils deviennent des alter ego, que l’on soit d’accord ou pas avec leur façon d’agir.
De nombreuses choses de ce roman ont résonné en moi, certainement à cause de similitudes dans mon histoire familiale, mais aussi parce qu’Amélie Antoine sait émouvoir, sait raconter, sait exprimer avec beaucoup de finesse le beau et le monstrueux. Amélie a ce don : à chaque roman, c’est comme si elle cherchait à me dire quelque chose, rien qu’à moi. Le timing est toujours parfait, même si la coïncidence est souvent troublante. Elle parvient à remuer quelque chose au fond de moi qui ne demandait qu’à s’exprimer, comme si elle me montrait le chemin, comme si elle connaissait un morceau de mon histoire personnelle, un peu comme si elle avait vécu cachée derrière les murs de ma famille. Je suis très sensible à la façon dont elle construit ses romans, jamais linéaires, parce que c’est précisément l’originalité de la construction qui fait surgir les émotions. Sa plume tout en sensibilité, délicate, subtile n’a pas besoin d’en faire des tonnes, le lecteur entre en empathie totale avec ses personnages dès les premières pages. J’aime sa manière de les mettre devant des choix et de les obliger à vivre avec leurs conséquences. Il n’y a pas d’autres issues possibles que celles d’assumer.
Parfois, celui qui nous sauve est aussi celui qui nous a fait le plus de mal… Parfois, celui qui nous sauve est aussi celui qui a condamné quelqu’un d’autre. Parfois, celui qui nous sauve est aussi cet autre que nous aurions pu être si nous « avions dû choisir un camp ».
Je n'avais jamais lu la plume d'Amélie Antoine, et voilà qu'en moins d'un mois, je lis deux de ses romans. Après avoir énormément aimé 1096 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 au début du mois, un roman plutôt destiné aux adolescents, j'ai découvert 𝐴𝑢𝑥 𝑞𝑢𝑎𝑡𝑟𝑒 𝑣𝑒𝑛𝑡𝑠 sur la recommandation de Les Lectures de Juliie.
Quelle image forte que ce village, jadis vivant, qui devient fantôme depuis qu'un mystérieux personnage, devenu propriétaire du château, rachète les maisons pour ensuite les laisser aux quatre vents en retirant portes et fenêtres ! Léa, enfant juive sauvée par le village, veut comprendre pourquoi ce mystérieux inconnu agit ainsi. Elle va alors découvrir l'histoire de Charlotte, et en même temps comment le village qui l'a sauvée a fermé les yeux sur d'autres actes impensables.
À travers un récit où elle jongle entre les années 80 et celles de l'occupation allemande, l'auteure fait éclater les secrets d'un passé enfoui. Elle nous raconte les secrets d'un village qui ont anéanti plusieurs vies. Les parties sous l'occupation sont intenses, et personnellement, j'y ai ressenti beaucoup plus d'émotions que dans les autres. Néanmoins, l'ensemble du livre est prenant et la plume de l'auteure est pleine de réalisme. Ce livre est avant tout une quête de vérité, mais aussi de vengeance et de justice. Et que dire de cette fin ? Pour une fois, je ne l'ai pas vu venir ! Un temps surprise, je reste un brin frustrée par les interrogations qu'elle laisse malgré tout en suspens.
Habitant la région où se déroule l'histoire, même si le village est fictif, j'ai reconnu certains sites dont parle l'auteure. Et je ne vais pas mentir, je me suis prêtée au jeu d'essayer de le localiser sur une carte, surtout que la Lys coule à une dizaine de kilomètres de chez moi.
Même si l'ambiance est sombre et glauque, elle intrigue le lecteur qui se demande pourquoi et veut connaître les raisons de ces actes insensés. Un roman incroyable et ce ne sera pas le dernier que je lirai de l'auteure !
🗝 Drame - Village - Secrets - Seconde Guerre mondiale
Une fois encore Amélie Antoine nous livre un magnifique roman qui fera vaciller votre cœur. Une histoire qui prend sa source pendant la seconde guerre mondiale et qui a des répercussions en 1985. La narration se fait sur une double temporalité mais aussi nous fait suivre deux familles au destins tragiques et pourtant si différents. Tout commence à Sabran-sur-la-Lys, un village du nord de la France qui voit ses maisons rachetées par Clément de Clercq, personnage qui agit dans l'ombre et dont on ne connaît pas les motivations. Rapidement les maisons sont laissées aux quatre vents et n'ont plus ni portes ni fenêtres. Les habitants sont atterrés. Léa décide de tout faire pour comprendre et sauver le village de son enfance. J'ai lu ce roman qui revient sur une période sombre de notre histoire, la collaboration avec l'ennemi, la libération, les règlement de comptes arbitraires et qui aujourd'hui avec la guerre en Ukraine et la libération de Kherson raisonne fortement. L'auteur joue sur les émotions avec talents, que cela soit avec la famille de Léa qui a vécu la déportation, les camps mais aussi avec ce que l'homme a de plus abjecte avec les faits qui se sont déroulés pendant la période de l'épuration à la libération. J'ai trouvé qu'elle savait comme personne nous parler du lien, de l'attachement d'une mère à son enfant, j'en ai encore des frissons. Il y a aussi une belle et dangereuse histoire d'amour qui est si bien écrite qu'elle nous fait retrouver nos vingt ans. Il est questions aussi de l'adoption, de la quête d'identité, quand on ne sait pas d'où l'on vient il est difficile de faire son chemin dans la vie. Alors on a beau savoir que chaque famille porte en elle son lot de non-dits et de secrets, quand ceux-ci sont dévoilés, il peuvent faire l'effet d'un cataclysme même quarante ans plus tard. Un livre qui se lit avec passion et dont on veux espérer qu'il se terminera bien ? Bonne lecture. http://latelierdelitote.canalblog.com...
Je n’avais jamais entendu parler d’Amélie Antoine, jusqu’à ce que l’on m’offre ce livre, je l’avoue au début, j’ai eu bien du mal à me mettre dans l’histoire, mais au fur et à mesure de ma lecture, j’ai été subjugué. Les sortes de flash-back avec les différentes dates me donner encore plus envie de continuer ce roman. De plus, le fait que deux histoires viennent à se rencontrer, alors qu’elles ont une morale contradictoire m’a extrêmement plus. L’écriture est vraiment bien maîtrisé, on retrouve de la description, mais pas au point où celle-ci nous ennuie, cette description nous permet de mieux nous plonger dans l’histoire et de mieux comprendre ce qu’il se passe. J’adore les romans historiques et la romance, roman est donc une merveille, être replongé dans les années sordides de la Seconde Guerre mondiale ou s’entremêlent la haine, l’amour, la peur… m’a subjugué ! Je recommande donc vivement ce livre 😁
#chronique : Aux quatre vents d'Amélie Antoine - XO Éditions 🌷 Je me faisais une joie de lire "Aux quatre vents" d'Amélie Antoine, comme je l'ai stipulé sur ma page Facebook, Amélie est une valeur sûre. Je me suis donc plongée dans cette histoire très confiante étant presque persuadée que ma lecture allait aboutir à un coup de cœur, malheureusement, la réalité a été tout autre. Quand j'ai ouvert mon ouvrage et que j'ai découvert les premiers mots, j'ai tout de suite été emballée par ma découverte. L'histoire que je m'apprêtais à lire était certes écrite par Amélie Antoine, mais elle lui a été soufflée par Jack Kock, illustrateur que je suis depuis des années et que j'apprécie fortement pour ses jolis dessins, mais surtout pour ses valeurs. Bonne pioche, un doux moment m'attendait sûrement ! Et pourtant... 🌷 📚L'avez-vous lu ? Avez-vous l'intention de le lire ? 📚 Mon avis détaillé est à découvrir sur mon blog www.leslecturesdelily.com ou en suivant le lien direct vers mon billet : https://www.leslecturesdelily.com/202... 🙏🏻 Merci à tous les maillons qui partagent mes chroniques, vous m'aidez à faire découvrir un maximum de livres et à faire vivre notre passion commune, donc likez, commentez et partagez ! ❤️ Bonne lecture ! Les lectures de Lily
J’adore cette ambiance à la professeur Layton, de petit village mystérieux, et ici l'autrice réussi avec brio cet exercice. J’avais envie de percer le mystère de Sabran-sur-la-Lys. Au point que c’est un coup de cœur ! Aux quatre vents dépeint si justement les humains, dans leur égoïsme, dans leur bêtise, dans leur lâcheté. Mais aussi dans tout ce qu’ils ont de bons en eux.
Ce livre m'a fait pleurer! Une vraie petite pépite! L’autrice réussit à donner vie à chacun de ses personnages avec beaucoup de justesse. On voyage d’une époque à l’autre, d’un regard à l’autre, et nos certitudes se fissurent peu à peu : les frontières du bien et du mal deviennent floues et nous malmènent jusqu'à la fin du récit.
Un film que j’ai dévoré. J’ai adoré l’intrigue, même s’il quelques éléments prévisibles, je n’ai pas pu lâcher ce livre. La plume est très belle et ce roman m’a tout aussi touché que Raisons obscures que j’ai lu précédemment de l’autrice.
Dans un petit village de France, le mystérieux nouveau propriétaire du château s’est lancé dans une mission étrange qui interpelle les habitants et les effraie un peu. Qui est-il? Pourquoi agit-il ainsi? C’est grâce à une plongée dans un passé douloureux au temps de la guerre que nous aurons les réponses. Roman rythmé par ces retours dans le passé. Un peu décevant sur la fin mais au final, bien aimé quand même.