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Le chant d'Haïganouch

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Ils en rêvaient : reconstruire leur pays et leur histoire. Comme des milliers d'Arméniens, Agop, répondant à l'appel de Staline, du Parti Communiste français et des principales organisations arméniennes de France, quitte sa famille et embarque en 1947 à bord du Rossia dans le port de Marseille. Mais au bout du voyage, c'est l'enfer soviétique qu'il découvre. Sur les bords du lac Baïkal, Haïganouch, une poétesse aveugle, séparée de sa soeur lors du génocide de 1915, aujourd'hui traquée par la police politique, affronte elle aussi les tourments de l'Histoire. Des camps de travail d'Erevan aux goulags de Iakoutsk, leurs routes se croiseront plus d'une fois, au fil d'une odyssée où la peur rencontre l'espoir, le courage et l'entraide. Agop et Haïganouch parviendront-ils à vaincre, une fois de plus, les ennemis de la liberté, pour s'enfuir et retrouver ceux qu'ils aiment ?

384 pages, Paperback

Published September 28, 2022

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About the author

Ian Manook

33 books68 followers
Pseudonym of Patrick Manoukian

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Displaying 1 - 25 of 25 reviews
Profile Image for Constance.
193 reviews10 followers
July 23, 2023
devinez quoi: j’ai écris à l’auteur pour lui dire qu’il avait écrit des livres incroyables il m’a répondu en me remerciant et en me disant que l’histoire était à 90% inspirées de faits reels: l’histoire de ses grands parents. et comment dire, c’était absolument incroyable. tout simplement splendide, les deux livres sont dans le classement des meilleurs livres que j’ai jamais lus. j’aimerai déjà les relire et j’aimerai qu’il y ait une suite. tellement de suspense, d’aventures, de destin croisés… j’adore et je veux que tout mon entourage les lise!!
Profile Image for Angélita Manchado.
746 reviews7 followers
November 26, 2022
Le chant d’Haïganouch de Ian Manook, présentation
1947, à Meudon, Agop a décidé de rejoindre l’URSS où il est dit que les Arméniens sont les bienvenus. Il laisse Haïganouch et ses deux enfants.

En France, c’est la fin de la guerre. Il y a eu des déportations. Plus aucune naturalisation n’a lieu.

Avis Le chant d’Haïganouch de Ian Manook
La fin de la Seconde Guerre Mondiale a eu lieu il y a moins de quatre ans. Les Arméniens qui vivent et travaillent en France ne sont pas si bien accueillis que ça. Ils doivent faire face au racisme. Pour certains, le but est de retrouver leur pays car ils se sentent déracinés. Le communisme est en plein essor et l’URSS fait office d’eldorado car elle promet de rendre aux Arméniens leur pays. Ils sont nombreux à partir, en famille ou seuls. Après les premiers jours où tout se passe ç peu près bien sur le bateau, la dure réalité les rattrape, tout comme leur arrivée sous joug soviétique. Ils vont très vite déchanter. C’est le cas d’Agop qui n’a écoute personne de sa famille. Il souhaite faire venir les siens un peu plus tard. Grande gueule, il arrive à avoir des conditions moins pires que les autres. Mais jusqu’à quel point. Il prend sous son aile un jeune garçon. Très vite, il veut revenir en France. Ses exploits à Berlin vont lui permettre d’entrevoir l’espoir. Mais le régime stalinien a besoin de main d’oeuvre. Il déporte tant et plus dans les régions les plus reculées, les plus arides, les plus froides du pays. Condamnations ou pas, ils vont être des milliers à être déportés, pour quelques années ou sans espoir de retour car ils vont perdre la vie face à de telles conditions qu’ils ne supporteront pas ou parce que le régime soviétique va les considérer comme des opposants. Qu’ils soient arméniens ou soviétiques, il n’est pas bon de s’opposer à ce régime totalitaire. Tous sont surveillés, doivent faire attention à ce qu’ils disent. Ceux qui ont le pouvoir, un jour, en profitent. Mais un autre jour, ils peuvent être déchus. Le régime soviétique n’hésite pas à abattre d’une balle dans le dos. Même quand on sort, après une arrestation, tout est contrôlé. Pas le droit d’aller dans les villes, pas le droit de quitter le pays et autres. Quelle vie pour tous et toutes. Ils sont, tout de même, quelques uns à aider les leurs, au péril de leur vie, mais ils le savent. Car leur vie ne ressemble à rien. Que dire des arts. Il ne faut pas s’opposer au régime; C’est le cas d’Haïganouch qui va perdre et son mari, et son fils. Elle n’aura pratiquement jamais de nouvelles de ce dernier. Il faudra de belles circonstances pour que cela se passe, il faudra prendre des risques, mais qui valent le coup.

Pendant ce temps, la vie en France continue, même si les nouvelles d’Agop n’arrivent pas. La famille est toujours aussi soudée. Renouer des relations, les faire jouer pour qu’il revienne, mais sans donner de faux espoirs à la principale intéressées et ses enfants.. Les adultes vieillissent et les enfants grandissent et deviennent, à leur tour, des adultes, qui tombent amoureux. Clin d’oeil à Françoise, la femme de Ian Manook. Cette jeune femme est tombée amoureuse d’un Arménien et elle a rejoint la famille, la grande famille. Mais pas très facile de s’intégrer lorsqu’une femme règne sur le groupe. Les Arméniens forment une grande famille, ils sont soudés, ils s’aident et aident les autres, également. Les fêtes sont gigantesques et montrent une très grande solidarité et l’amour de l’autre.

Un livre politique qui détaille et qui est un devoir de mémoire pour tout ce que les Arméniens ont subi. Un coup de pied, également, au gouvernement français, qui les a abandonnés, qui ne s’est jamais préoccupé d’eux, même lors d’une visite officielle. Les rencontres n’ont rien donné. Les représailles ont été encore plus importantes.

Une partie de l’histoire que je ne connaissais absolument pas et qui est réellement enrichissante. Le lecteur ne peut que compatir pour ses destins, qui sont si bien racontés. Ian Manook démontre, une nouvelle fois, son talent de conteur, qui sait changer de thème selon le sujet qu’il souhaite traiter. Coup de coeur, oui, pour ce roman, même si je n’ai pas eu ces montées d’émotion – jusqu’à pleurer – comme pour le premier.
399 reviews
May 21, 2023
Ce livre est la suite de la vie d’Araxie et Haiganouch de 1947 à 1960. Le livre raconte principalement le sort des arméniens qui se sont laissés convaincre à retourner en Arménie soviétique en 1947. On y croise le sort des déportés de Sibérie et des prisonniers politiques du goulag, la cruauté et la bêtise de la vie en URSS au quotidien, l’oubli de la France du sort de ces français qui ont espéré reconstruire le pays qu’ils avaient quitté enfants ou de leurs parents.
Très émouvant. Dommage que les informations sur la responsabilité de la France soient présentées aussi rapidement et peu clairement à la fin du livre.
Profile Image for Tachan.
2,599 reviews24 followers
October 29, 2025
Petit rappel : cette série m'a été conseillée suite à l'écoute d'un podcast bouleversant sur les victimes du génocide d'Arménie. Je la lis donc dans le but de me documenter. Cependant, si j'apprends plein de choses sur le traitement des Arméniens en Europe, je suis aussi un peu déçue par la manière donc Ian Manook s'y prend.

En effet, je ne trouve aucune subtilité chez lui, mais beaucoup trop de grosses ficelles qu'on trouve dans les romans historiques lambda, alors que moi je m'attendais à quelque chose d'un peu unique dans l'écriture au vu de la renommée de la série. Ici, c'est souvent écrit rapidement, à la truelle, sans recherche ou nuance, mais juste avec l'intention de choquer et provoquer des émotions fortes, sauf que je trouve cela très plat comparé à des lectures historiques où les autrices ont réellement mis de l'émotion, de l'intention et n'ont pas cherché à faire su sensationnalisme. Lisez Han Kang, lisez Les filles de la mer.

Mais pour en revenir au fond du roman et non à sa forme, j'ai été bouleversée par ce que j'ai appris du traitement des Arméniens et de leur destin après la Seconde Guerre Mondiale où les Etats ont continué à reproduire inlassablement les mêmes erreurs, fermant les yeux sur les peuples qui ne les intéressent pas. J'ai l'impression *attention appréciation très personnelle* que maintenant qu'on a trouvé un ogre terrible en la personne d'Hitler, on ferme les yeux sur les horreurs tout aussi tragiques qu'on commit ou que commettent d'autres dirigeants. Ici, ce qui se déroule en URSS est effroyable pour tous ceux qui y vivent et ce n'est peut-être pas assez dit ou du moins pas documenté et montré à la hauteur de ce qu'on a fait pour la Shoah et pourtant !

J'ai donc été effrayée de découvrir comment on avait encouragé et laissé partir toute une partie du peuple Arménien vers un faux paradis qui va se révéler être un véritable enfer. L'auteur nous décrit vraiment par le menu leurs espoirs, en la personne d'Atog qui part devant pour préparer l'arrivée de sa famille, celle de la nouvelle Haïganouch, mais qui très vite déchante, et le mot est faible, face à la réalité de la vie dans la communiste URSS, qui est bien loin des idéologies qu'elle porte. Il nous montre comme ils ont vite été ghettoïsés, bien déportés et enfermés dans des camps. Lui, tombe dans un atroce camp de travail dont on découvre aussi les détails pour y survivre. Puis quand il est libéré, ce n'est pas fini, impossible pour lui de rentrer, les Russes les en empêchent. Effroyable et je ne rentre pas dans les détails, alors imaginez. 

En parallèle, il est aussi question du destin de la vraie Haïganouch qui avait trouvé l'amour, mais à qui on l'a brutalement enlevé et qui a à nouveau subit les brutalités des hommes, avant qu'on lui enlève également son fils. Le récit, un peu plus mince que celui d'Atog, de sa survie est une leçon de courage au féminin. Elle a un mental d'acier, un talent fou pour les mots et la musique, et s'en sortira à la force des dents. Ce genre de portrait est nécessaire pour moi. Mais tout comme Agop, elle sera l'occasion de nous faire le portrait de cette politique russe qui va irriguer les années d'après guerre, de Staline, à Berria, en passant pour les purges et la montée Khrouchtchev, on croisera même le jeune Boris Eltsine à l'occasion. C'est le récit d'un Etat militaire, dictatorial, qui va asservir sa population encore plus qu'à l'époque des Tsars. J'en frémis d'effroi et d'horreur et pourtant l'auteur est assez léger dans ses descriptions. Ça me donne très envie de me documenter, car si on a su montrer l'Ogre nazi, on ne l'a pas assez fait pour l'Ogre russe depuis la fin de la Guerre Froide, en tout cas à mes yeux de bébé de la Génération Y. 

Ian Manook n'est peut-être pas l'auteur fin que j'imaginais. Il offre des histoires un peu trop banales et calibrées dans sa manière de les écrire. Mais ce qu'il met en scène est nécessaire et éclairant. Le récit du destin des Arméniens sous le Génocide, puis en diaspora et enfin face au rêve bien malheureux d'un Etat arménien sous l'égide de l'URSS est dramatique, nécessaire et important. Il n'y a pas que les Juifs qui ont été des victimes au XXe, d'autres peuples ont aussi subi des destins horribles et j'aime qu'on leur porte à nos yeux, afin d'être au courant dans un premier temps mais aussi plus attentif à ce qui se passe de nos jours dans un second temps. On ne veut plus jamais ça !

Article complet : https://lesblablasdetachan.wordpress....
1,203 reviews5 followers
December 6, 2023
Second volet de la Saga L'Oiseau bleu d'Erzeroum, le Chant d'Haïganouch nous emmène manu militari en URSS au début de l' année 1947, Staline trône en majesté à Moscou ...
Agop comme des milliers d'autres arméniens exilés veut rentrer, il profite du Rossia et quitte la France pour cette Arménie qu'il chérit tant. Haïgaz son ami a tout tenté pour l'en dissuader rien ni a fait .
A peine arrivé le rêve d' Agop s'effondre et les années de misère, de famine , de camps , de Sibérie vont s'égrainer. Au pouvoir Staline toujours et encore assisté de Beria et de ses sbires... Agop restera t'il emprisonné à vie dans l'immensité de l'U.R.S.S?
Et Haïganouch me direz-vous? Elle aussi aura à subir la haine rancunière de certains hommes bien introduits en cour , les mêmes qui subiront à leur tour l'oppression du nouveau pouvoir. Haïganouch pourra t'elle reprendre le piano, et devenir l'artiste que tous s'arracheront. Y aura t'il pour elle à nouveau des jours de bonheur?

Un roman foisonnant, douloureux, un roman au goût amer de l'éternel recommencement , un roman bouleversant porté par la superbe plume de Ian Manook.
Un roman lu dans le cadre d'une L.C initiée par Gwen27, merci à elle et à mes comparses .
90 reviews
October 1, 2025
Nous suivons le voyage d'une famille. Agop souhaite partir en URSS car il croit aux promesses de Staline assurant que les Arméniens qui rentreront à Erevan seront bien reçus et pourront poursuivre leur vie au pays. le second tente de décourager son ami mais n'y parvient pas.

Pendant qu'Agop et tous les Arméniens de France voient leurs bagages pillés, rencontrent d'autres Arméniens venus d'Égypte ou du Liban, tous logés à la même enseigne, c'est en Sibérie qu'on nous entraîne.

Haïganouch est une femme seule, aveugle, qui vit Assadour, son fils.

Dans ce livre, nous suivons les atrocités du régime stalinien, avec les déportations, le goulag, les sévices, le froid, le gel, les exécutions sommaires dont ne survivent que les plus forts ou les plus chanceux. Malgré cela, l'auteur met bien en valeur toute la solidarité entre les Arméniens, même si subsiste un malentendu entre ceux qui vivaient déjà sur place et ceux qui se sont laissés berner pour rentrer au pays.

On y apprend le rôle de Mitterrand, et son marchandage avec le pouvoir soviétique pour récupérer les Français prisonniers des Allemands et laisser rentrer les nombreux Russes aussi prisonniers des Allemands, s'est fait au détriment des Arméniens.
Profile Image for Quoilire.
520 reviews7 followers
November 3, 2025
Que dire sur ce second tome d'Ian Manook sur la tragédie arménienne ?

La vie des deux enfants, séparées dans le premier tome, se poursuit sur des chemins différents qui vont nous permettre de retracer l'histoire de l'Europe entre 1920 et 1960, la montée du nazisme, les goulags, ...

A nouveau l'auteur nous fait découvrir des pans de l'histoire totalement "oubliés". Ainsi apprendra-t-on avec stupeur que le départ des arméniens en Russie n'a pas été organisé sur le sol français par l'Administration française, mais par le KGB (ou son ancêtre) avec la bénédiction d'un certain François Mitterrand.

Et donc découvrir l'Histoire par la petite histoire, les us et coutumes des Arméniens et leurs migrations au siècle dernier, sans pour autant avoir la sensation de lire un livre académique, ce L'Oiseau bleu d'Haïganouch est un livre non seulement très agréable à lire mais qui devrait être obligatoire à lire.

https://quoilire.wordpress.com/2025/1...
Profile Image for Mathias ROISIL.
18 reviews
April 16, 2024
J'ai évidemment adoré. Je l'ai lu dans la foulée du tome 1 et je n'ai pas été déçu. L'histoire est toujours aussi prenante et les personnages me font vivre des émotions incroyables.

La description de cette URSS stalinienne est magistrale. C'en est à se demander comment des personnes peuvent idolâtrer le "père des peuples"... Aussi, toutes les manigances et les non-sens du régime soviétique sont bien montrées à travers les personnages comme Anikine, Beria, Sorokine, ou les lieux tels que Irkoustk, le goulag, ...

Seul bémol peut-être, la fin me semble un peu rapide. On peut passe très rapidement de l'impasse de la visite du ministre en Arménie à la solution pour Agop, de même pour les retrouvailles entre les personnages, je les ai trouvées un peu bâclées.

Malgré cela, c'est juste trop fort ce que Ian Manook propose. Je vais me lancer dans "Yerruldegger" très bientôt.
Profile Image for Estelle.
18 reviews
October 14, 2023
Ce livre et l'oiseau bleu d'Erzreroum, constituent une saga bouleversante sur le(s) génocide(s) d'un peuple et de plusieurs autres, la stupidité et la peur humaines, moteur de reproduction incessante d'atrocités et de la violence (dés)organisée de l'État.
C'est aussi une histoire sur l'humanité et les liens d'amour, de solidarité, d'amitié qui nous unissent et se créent dans les moments qui semblent les plus improbables.

À lire.
Profile Image for Flapidouille.
878 reviews3 followers
November 25, 2023
De bien belles pages, mais surtout une magistrale et éprouvante leçon d'histoire, dans le sillage du volume précédent.
Très différent de tous les autres livres de cet auteur.
Quelques coquilles que l'éditeur n'aurait pas dû laisser passer!
Sans révéler la fin, je me demande si les derniers chapitres sont aussi tirés de la vie des proches de Manook ou si cela fait partie de ce que l'auteur a brodé tout autour. Je n'ai pas pu les lire sans me demander à chaque phrase si c'était crédible.
Profile Image for Martine Campbell.
4 reviews
February 3, 2023
Je suis une fan finie de Ian Manook. Chacun de ses romans me transporte dans un monde inconnu mais me fait également découvrir des aspects de l'histoire et la culture d'autres nations moins connues (je parle pour moi ici!!!) . Le chant d'Haïganouch est triste, révoltant mais en même temps rempli d'amour et d'espoir. Si vous n'avez pas encore lu un Manook, dépêchez vous!😅
Profile Image for Marie-Evelyne Feyerick.
Author 2 books1 follower
December 12, 2024
La suite de « L’oiseau bleu d’Erzeroum. On retrouve les protagonistes du tome 1, et la suite de l’histoire des Arméniens survivants du génocide. Le courage politique manque toujours à l’appel, et le destin d’un grand nombre d’entre eux redevient tragique. Ce deuxième tome est un peu moins bien que le premier, et se termine en queue de poisson … dommage.
Profile Image for juju.
5 reviews1 follower
February 6, 2025
« Le Chant d’Haiganouch » est un livre absolument magnifique et magique. On voyage à travers le temps et les continents, porté par une écriture pleine de poésie. C’est une histoire remplie de sagesse et de bravoure, où chaque personnage devient peu à peu une partie de nous. On s’y attache tellement qu’on a hâte d’en connaître la fin, tout en voulant que ça ne s’arrête jamais. Une lecture inoubliable que j’ai adorée.
69 reviews1 follower
March 1, 2023
Suite de l’oiseau bleu, ce livre est plus sur l’URSS où on suit encore la vie des arméniens mais après le génocide. J’ai vraiment beaucoup aimé ces 2 tomes qui m’ont permis de redécouvrir l’histoire d’un peuple que j’aime ❤️
219 reviews
July 22, 2024
Excelente Mannok. Descreve a historia da Armenia e do regime soviético staliniano. Toma algumas liberdades com personagens historicos (Eltsin, Miterrand...) mas muita emocao e repleto da cultura armeniana na Franca. Como sempre alia precisao com humor
88 reviews1 follower
July 20, 2025
La suite de "L'oiseau Bleu d'Erzeroum", une nouvelle page de l'histoire tragique de la diaspora arménienne. C'est bon, mais un peu moins que le précédent. Un peu trop de hasard improbable pour que ce soit crédible. Mais quand même touchant.
Profile Image for Nadege.
22 reviews1 follower
September 25, 2025
Si j’avais trouvé que le premier tome, L’Oiseau bleu d’Erzeroum d’Ian Manook, était déjà parfait, ce deuxième livre vient carrément de dépasser la perfection. Je pense que je ne m’en remettrai jamais.
Profile Image for Simøn Mélançon.
109 reviews6 followers
March 27, 2023
Ce livre est magnifiquement bien écrit. Nous sommes engagés dans la lecture et l’histoire des personnages. Très belle épopée familiale et arménienne.
98 reviews
July 22, 2024
La suite de l'oiseau bleu d'Erzeroum, avec le retour de certains arméniens de la diaspora dans leur pays sous le joug soviétique. Passionnant
370 reviews3 followers
November 13, 2024
Un très beau livre sur le peuple arménien, ses souffrances et sa culture, profonde et généreuse. On découvre l'oppression soviétique, la terreur, l'espérance dans les petites lueurs du quotidien, les parcelles d'humanité chez certains bourreaux, la grande Histoire de l'URSS et la petite histoire de destinées simples et courageuses.
"Ce petit bout d'Arménie", décrit par l'auteur, que transporte avec lui tout arménien est très touchant. On retrouve cette même douceur, cette même tendresse du peuple arménien chez Andrei Makine dans son livre L'ami arménien.
Un beau roman: un bel hommage au peuple arménien, à sa poésie, à sa foi en la vie et en l'homme.
Touchant.

"Aide-moi à leur montrer que nous ne sommes pas qu'un ramassis de forçats et de bannis renvoyés à la vie sauvage pour extraire leur or et leur charbon. Aide-moi à leur crier que nous avons une âme".

"Même si un grand bonheur ne peut conjurer les malheurs de la vie d'Haiganouch. L'absence d'Araxie et d'Assina, la perte de Pliouchkine, la disparition d'Assadour... Souvent, dans de tristes solitudes inattendues qui la surprennent, elle se dit que sa vie n'est qu'un puzzle où toutes les pièces, les présentes comme les manquantes, sont de la même couleur: noires. Dans la nuit qui l'enferme, quelles que soient les petites et grandes joies, ses chers absents la hantent. Et pourtant un fin rai de lumière transperce à nouveau sa nuit. Délicat. Fragile. Imperceptible. Fugace dans les premiers jours, puis de plus en plus durable". p. 163

"Il lit parce qu'il le doit, parce que ça explose sa prison, ça dynamite ses horizons noirs. Il lit parce que les jours sans lecture sont des jours qui écrasent et le rapetissent et le tassent et l'enfouissent dans le pergélisol impitoyable de la Sibérie. Il lit parce que c'est sa seule évasion possible, mais surtout parce que après ses journées de servitude il retrouve dans les livres des émotions et des sentiments qui lui ont été confisqués. Jusqu'à ce qu'il découvre la poésie. Les romans sont des océans, immenses, profonds et houleux, furieux. Les poèmes eux, sont des envols, des battements d'ailes vers le ciel, légers, immatériels presque. Et chaque oiseau qui s'élance laisse au cœur un petit manque qu’il emporte au loin avec lui." p.263

"Après la représentation, il profite de la nuit complice, sous les arbres de l'avenue, pour lui parler sans qu'elle le voie. Elle lui répond dans un murmure qu'elle le sait bien, qu'elle comprend, mais que ce n'est pas pour l'amour, juste contre la solitude. Lui dit qu'il comprend aussi, qu'il se dessèche à petit feu d'être seul, que les abricots de Louise l'ont sauvé du désespoir, mais qu'il ne veut trahir personne, tromper personne, qu'il aime une femme, qu'il aime ses enfants" p. 377

"- Zazou, le peuple qui s'impose par les armes ne survit jamais longtemps à celui qui s'impose par sa culture. Tu veux être un combattant ? Résiste avec tes mots, ta musique, ta langue, ta cuisine et tu survivras aux empires les plus féroces " p.388
Profile Image for Nathalie B..
50 reviews
September 20, 2024
On retrouve les deux soeurs, separees en 1915.
1947 Araxie qui vit maintenant en France et Haiganouch poétesse aveugle qui vit en Russie, elle se cache a cause de ses écrits.
Des camps de travail d'Erevan aux goulags d'Iakoutsk, leurs routes se croiseront plus d'une fois.
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