C'est la Guerre Sourde, l'ère des mafias d'État, des métropoles insurrectionnelles, des séparatismes génétiques et des stations spatiales privées.
Dans la jungle indonésienne, la docteure Ann Vega fait une découverte qui la projette au coeur d'un extraordinaire réseau d'intrigues politiques et scientifiques.
L'unité et les limites du genre humain sont en jeu.
Anticipation à la vraissemblance suffocante, entre effondrement de la biodiversité et chaos politique, VEGA est le fruit choc de la rencontre de deux géants : le virtuose de l'illustration Yann Legendre, et Serge Lehman, le scénariste aux 6 Grand Prix de l'Imaginaire.
C'est l'histoire, en tout cas une histoire, de notre futur proche. Certes, la technologie me semble avancée par rapport à nos connaissances en si peu de temps mais peu importe. On se laisse porter !
Le livre traite d'énormément de sujets en très peu de pages sans pour autant saturer.
J'étais assez dubitatif au début mais cela s'est vite dissipé pour laisser place à une histoire un peu décousue mais attachante. J'ai retrouvé la légèreté de Serge Lehman que j'avais déjà lu et adoré.
Une belle surprise ! ⭐
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(automatic translation)
This is the story, or at least one story, of our near future. Admittedly, the technology seems advanced compared to our current knowledge in such a short time, but that doesn't matter. We just go with the flow!
The book covers a lot of topics in very few pages without becoming overwhelming.
I was quite skeptical at first, but that quickly dissipated, giving way to a somewhat disjointed but endearing story. I rediscovered the lightheartedness of Serge Lehman, whose work I had already read and loved.
C'était chouette. Une bd dystopique sf qui m'a emporté. J'ai beaucoup aimé le futurisme vieillot utilisé, ça donne beaucoup de style et d'intérêt à l'histoire.
Jolies BD aux dessins colorés et psychédéliques. On y sent une forte inspiration des vieux comics de Jim Starlin. La critique de @Lunalithe dit que chaque page ferait un magnifique poster, ce qui résume bien la chose.
Le scénario, par contre, m'a bien reçu. On y découvre une dystopie d'effondrement climatique un peu générique. Les gens en extérieur doivent porter des masques et l'extinction massive des espèces se poursuit. Le pouvoir est désormais dans les mains des mafias et des villes devenues cité-états.
Les protagonistes découvrent en début de livre la dernière orang-outan. Ils décident de la garder pour tenter de faire renaître l'espèce par fécondation in vitro. Un groupe de clones terroristes veulent la récupérer pour sauver le primate par clonage à la place.
Lors d'une expérience qui a mal tourné, la protagoniste a aussi commencé à se transformer en étoile.
Voilà. Chacun de ces éléments est sous-développé. Et surtout, je n'y retrouve aucun thème, aucune complexité qui font habituellement la richesse des œuvres de Lehman.
Saw an exhibition dedicated to this book a few months ago and it piqued my interest. The story isn't all that. A mildly psychedelic scifi thriller with an environmental backdrop. Fairly straightforward and doesn't really say anything new but it's quite readable. The art though, is absolutely stellar. The coloring in particular, is full on neon psychedelia. Old school in its lines and in its shading, but with a very modern flavor. The whole book is really like an ode to 80s European scifi comics, with updated morals.
mmh l'idée est archi intéressante mais je trouve que c'est mal expliqué, du coup j'ai pas vraiment réussi à me mettre dedans. plus, j'ai pas trop aimé le style (sympa, créatif et tout mais pas vrm ma came)
Un graphisme vraiment, vraiment spécial qui surprend mais que j'ai aimé. C'est tout en couleurs très franches et noir, tout en dégradé. J'ai aimé aussi la disposition des cases ou d'ailleurs des non-cases.
L'histoire commençait bien sur fond d'écologie, de téléportation... Malheureusement, ça a mal fini avec la physique quantique et les divers groupes plus ou moins politiques. J'ai même sauté des bulles car je ne comprenais pas et à vrai dire, je n'avais pas vraiment envie (à ce moment-là) de me creuser. Dommage...