Le nouveau thriller de René Manzor ! Nouvelle-Zélande. Un petit garçon court à perdre haleine dans les rues de Christchurch, poursuivi par un homme armé. Des coups de feu éclatent. À l’hôpital, on découvre que l’enfant a été porté disparu il y a trois ans. Il s’appelle Nateo, c’est le fils du célèbre explorateur Marcus Taylor. Pourquoi le retrouve-t-on maintenant ? Était-il séquestré ? S’est-il enfui ? Et qui peut vouloir tuer un enfant de huit ans ? Un an auparavant, le glaciologue Marcus Taylor dirige une mission de scientifiques envoyés dans une base implantée en plein milieu de l’Antarctique. Quand ils arrivent sur place, ils découvrent des bâtiments saccagés et déserts. L’équipe précédente a disparu sans laisser de trace. Quel lien y a-t-il entre la réapparition de l’enfant et cette expédition qui tourne au cauchemar ? Une chose est sûre. Il est trop tard pour avoir peur...
René Manzor est romancier, réalisateur et scénariste. Les plus grands ont fait appel à son imaginaire, de Delon à Spielberg. En cinq romans seulement, il s’est imposé comme une des références du thriller français. Pour Celui dont le nom n’est plus il a reçu le Prix Cognac du polar Francophone. Pour Apocryphe, le Prix Polar Les Petits Mots des Libraires. Et pour son dernier roman, À Vif, le Grand Prix Iris Noir Bruxelles.
2.5 ⭐ Deux lieux : Nouvelle Zélande - Antartique Deux époques : présent - un an plus tôt Ici cela m'a perturbée, le temps que l'histoire s'installe. Dans ce livre on retrouve une ambiance angoissante, un suspense qui nous tient en haleine et une bactérie ... L'auteur m'a perdue avec cette bactérie ! Je n'ai plus cru au réalisme de cette histoire et ça j'aime pas !
Mais pourquoi ? Voilà la question. Pourquoi nous infliger ça... Expérience à ne pas réitérer. Et que l'on ne m'accuse pas de snobisme littéraire... J'adore James Rollins...
Résumé de l'éditeur : Nouvelle-Zélande. Un petit garçon court dans les rues de Christchurch, poursuivi par un homme armé. Des coups de feu éclatent. À l’hôpital, on découvre que l’enfant a été porté disparu il y a trois ans. Il s’appelle Nateo, c’est le fils du célèbre explorateur Marcus Taylor. Un an auparavant, le glaciologue Marcus Taylor dirige une mission scientifique dans une base implantée en plein milieu de l’Antarctique. Quand ils arrivent sur place, ils découvrent des bâtiments saccagés et déserts. L’équipe précédente a disparu sans laisser de trace.
Mon avis : Bon. Je ne vais pas faire de suspense, je n'ai pas aimé du tout. Comment c'est possible, alors que son précédent, « à vif » avait été un vrai coup de cœur ?! Pour commencer, j'aurais aimé savoir que ce livre était un roman fantastique, et non un thriller. Et encore, une petite touche, à la limite pourquoi pas, si c'est bien mené, ça peut passer ; j'aime bien lire un Stephen King de temps en temps, et j'apprécie, car je sais à quoi m'attendre. Mais là ? Entre la bactérie qui zombifie les gens et la possession, trop, c'est trop. J'ai eu l'impression de lire le scénario d'un mauvais téléfilm. C'est tiré par les cheveux, la logique est douteuse, les personnages ne sont pas spécialement attachants. Non, malheureusement, cette lecture a été un véritable échec pour moi, j'ai lutté pour quand même le terminer, dans l'espoir d'avoir une étincelle. Mais non, plus les chapitres passaient, plus je m'engluais dans cette aventure sans queue ni tête. Dommage.
Première lecture de ce que j’appelle mon « challenge Gérard Collard » ; en bref, je vais lire des livres qu’il a conseillé et qui ont trouvé un écho chez moi. Premier livre, ce « Du fond des âges » est un pur divertissement. Pas mauvais, pas inoubliable non plus. Il a été parfait pour me changer les idées, ne pas me faire tomber dans une panne de lecture après un coup de cœur assez dense. Ici deux temporalités : on suit une expédition polaire et la vie de son chef un an plus tard… Un page-turner, bien rythmé qui par bien des égards m’a fait penser à un épisode de Doctor Who (The impossible planet si mes souvenirs sont exacts).
René Manzor dévoile dans cet ouvrage encore tout son talent! Un roman alliant tant de thème que personnellement j'apprécie tout particulièrement : du policier, de la science fiction, les terres nordiques entourée de glace, la culture néo zelandaise... cela a été un véritable plaisir de lire cet ouvrage et de se faire mener tout doucement par l'auteur sans s'en rendre compte sans pouvoir fermer le livre avant l'ultime conclusion. Ultime conclusion qui n'est pas fermée et nous fait réfléchir à la situation de notre planète. Quant à l'issue du sport de nos personnages elle n'est pas explicite - elle est sous jacente mais pas explicite - et cela rajoute à mon sens une certaine poésie.
Je sors un peu de ma zone de confort là et je dois reconnaître qu'en tant que thriller, c'est assez bien mené, on a toujours envie d'avancer. Pas trop fan des chapitres très courts alternant entre l'année passée et le présent, l'alternance donne parfois l'impression de créer artificiellement le suspense. L'histoire en elle-même, c'est vraiment pas mon truc. J'étais ravie d'aller en Antarctique, mais pas pour y trouver un tel bazar. J'ai envie de lire le récit d'une expédition normale maintenant ! D'aller en Nouvelle-Zélande aussi accessoirement.
Attention thriller hautement addictif ! Une mystérieuse expédition scientifique en Antarctique dont seul un homme revient vivant et n’est pas autorisé à révéler ce qu’il s’est passé … Un an plus tard, un enfant poursuivi dans les rues néo-zélandaises en plein jour par un homme armé et déterminé à le tuer … Un livre qui se lit en apnée d’un bout à l’autre !
Super déçue, et pourtant j adore René et son mini trailer était magnifique. Le rythme se tient bien, mais je n y ai pas cru un instant, et aucune empathie pour les personnages, donc complètement passée à côté. Certainement une question de goûts.
wow, that was intense, and I was not expecting that type of thing at all. I liked the supense, but not the ideas. but it certainly is very well written
Wahou mais quelle claque! J’ai adoré ce livre du début à la fin! Scénario fort probable de nos jours en plus et ça fait froid dans le dos! C’était magistral!