La route des thés oscille entre nomadisme et sédentarité, elle est faite d'étapes, comme autant de points d'attache dans un mouvement perpétuel. Elle symbolise le voyage. Les buveurs de thé sont une confrérie dont fait partie la grande voyageuse Lucie Azema. L'autrice parcourt l'histoire de ce breuvage millénaire, des premières caravanes aux colonisations, de ses usages à ses significations. Elle explore cette tension entre arrêt et mouvement, qui nous incite à embrasser nos propres errances et nos ancrages, à approcher une philosophie du voyage par étapes, à naviguer en suivant les aléas des chemins et des rencontres, à emprunter des routes aussi bien physiques qu'imaginaires.
encore une fois Lucie Azema a tout whippin en te faisant croire qu'elle va juste écrire sur un sujet précis mais en en profitant en passage pour t'embarquer dans une remise en perspective de l'ensemble de ta vision du monde en toute simplicité parce que finalement pourquoi ne pas faire deux en un n'est-ce pas les shampoings le font bien !!!!!!
je sais que certains reprochent justement au livre de s'accorder "trop" d'envolées lyriques mais franchement regardons-nous un moment sommes-nous là à analyser des virgules dans l'extase sèche d'une pirouette intellectuelle qui retombe sur ses pattes non nous avons de la chair et un coeur et des vies et des amis et nous voulons exister pleinement et ressentir de part en part, et nous sentir présents à infiniment plus d'endroits que ceux que l'on pourrait explorer par son simple corps et son budget du mois. et Lucie Azema parvient à accomplir ça, à étendre nos horizons par l'écriture. ça paraît si bête et simple dit comme ça parce que ça tombe dans les poncifs qu'on réutilise tous quand on nous demande pourquoi on aime lire "oui ça étend mes horizons et tout". mais en vérité combien de livres sont VRAIMENT capables de pas simplement brosser de-ci de-là quelques descriptions un peu sexy mais de vraiment nous EMPORTER, nous saisir et nous grandir, nous rendre dix, mille fois plus vivant par l'accumulation de leurs mots, de leurs idées et de leur souffle ? combien ont su prendre la pleine mesure de leur potentiel d'exploration, et ont su pousser l'évocation jusqu'à son aboutissement : l'expérience, abstraite bien sûr, mais c'est sous-estimer la puissance de ce qui peut se passer dans une tête et un coeur que de croire que ce genre de ressenti est forcément flottant, éphémère et impalpable. bref. lisez ce livre hein je crois qu'on en est là de mon propos
Absolument passionnant, j'ai voyagé pendant ma lecture, j'ai appris énormément de choses. Mais, un petit mais : je m'attendais à apprendre un peu plus de choses sur le processus de récolte et préparation du thé.
Proprio come il tè al gelsomino, le strade più semplici possono diventare amare a lungo termine, mentre quelle fatte di ostacoli, incroci e scali si rivelano a volte le più straordinarie
Questa bevanda e la sua storia, segnata dalle strade, ci invitano a prendere il largo, a seguire una traiettoria più o meno definita. Eppure, per quanto riguarda le già citate “vie del tè”, si tratta in realtà di un insieme di tappe: non un cammino lineare, ma un fascio di luoghi, di oasi culturali e umane. Perché il tè, che custodisce l’ebbrezza dell’avventura, si consuma paradossalmente nei momenti di sedentarietà, di sospensione del tempo, di ritorno a sé. Grazie all’intimità e agli incontri che provoca, il tè apre una finestra sul momento presente permettendo di ricongiungerci con noi stessi e con gli altri. È così che, cambiando continuamente e adottando le specificità dei luoghi che attraversa, il tè è diventato parte di numerose culture. Grazie a questo suo dualismo, tra nomadismo e sedentarietà, il tè ci invita ad abbracciare le nostre peregrinazioni e i nostri attracchi, ad avvicinarci a una concezione del viaggio fatto di tappe, a navigare seguendo le casualità dei cammini e degli incontri, a imboccare strade sia fisiche che immaginarie. E, in questo modo, ad amare gli scali, che essi siano voluti o meno. In altre parole, è la tensione tra una ricerca d’orizzonti lontani e un’intimità radicata che permette, in qualsiasi viaggio, in qualsiasi esplorazione, di appropriarsi di nuovi territori, di rendere il mondo non solo un immenso corridoio di luce attraverso il quale si procede alla ricerca di novità, ma uno spazio infinito d’incroci, di sensazioni fatte di ripetizioni e ricordi, di luoghi ai quali si ritorna. Non un’esistenza caratterizzata dall’ostinazione in un movimento lineare, ma piuttosto da cicli e interruzioni: un’esistenza nel corso della quale si impara ad andare in frantumi, a spezzarsi, ma nel modo giusto.
"J'ai senti mon cœur se fracasser plusieurs fois. Et c'est peut-être cela qui fait de moi un être humain. En Inde, j'ai découvert qu'on pouvait faire des nuits blanches de rage. Le sentiment d'impuissance, ça vous bousille de l'intérieur. C'est à cet endroit qu'il est difficile d'être : celui de la double absence. Ne plus être ni ici ni ailleurs - observer sans jamais faire partie. Mais je crois que c'est précisément cette faille que je recherche: elle contient la liberté la plus radicale. Aller là où je ne suis pas, revenir où je ne suis plus."
Gros coup de coeur ! Comme l'annonce la référence intertextuelle du titre, L'usage du monde de N. Bouvier, cet essai ne porte pas tant sur le thé que les voyages. Ou du moins, le thé est pour l'autrice la clé d'entrée, minuscule et sensible, sur l'Autre, l'Ailleurs, le Voyage. C'est un vrai délice d'être embarqué.e dans ses pérégrinations et souvenirs d'Orient, ayant souvent recours, comme N. Bouvier, à l'anecdote et aux situations insolites ou d'ébahissement. Ce livre donne envie de voyager avec une tasse de thé à la main, qui prendrait dès lors un pouvoir magique de contemplation et de ralentissement. On reproche parfois à Lucie Azema le côté décousu de ses récits et le manque de rigueur. Par rapport aux Femmes sont aussi du voyage, les sources sont notées en bas de page, ce qui rend plus aisé l'accès aux sources. De plus, le propos est rigoureusement organisé en 3-3-3, ce qui donne une dimension scolaire et en même temps structure le propos. Ces deux éléments sont pour moi des étais qui garantissent à la rêverie, ayant pour support le voyage, une consistance; lui permettent de se tenir. J'ai aimé parcourir ces pages, rêver à mes prochains voyages, et ai également réfléchi à ma manière de les faire. "Voyageuse casanière", je crois me retrouver là-dedans 🫖🍵
Après avoir lu le premier livre de Lucie Azema et l'avoir adoré, j'attendais celui-ci avec impatience. Et il n'a pas déçu mon âme d'aventurière et mon amour infini pour le thé. C'est un petit bijou - aussi bien esthétiquement que métaphoriquement : la prose de Lucie est absolument sublime. C'est un livre qui informe, qui parfois révolte, mais c'est aussi un livre réconfortant et lumineux, qui donne envie de faire sa valise et de reprendre la route.
Lucie Azema signe un magnifique récit de voyage à travers l'histoire du thé. L'histoire de cette boisson nous emporte dans les chaikhana iraniennes, les maisons de thé chinoises, indiennes. Ce livre est très documenté mais se déguste néanmoins comme un roman.
Le livre commençait bien, avec un chouette équilibre entre récit personnel et histoire documentée, avant que le récit personnel et parfois franchement anecdotique prennent le dessus dès la seconde partie de livre. Les envolées lyriques prennent une fois de plus (déjà le cas sur Les femmes aussi sont du voyage) le pas sur les remarques concernant vraiment le sujet, des chapitres d'une page pouvant finalement être résumé sans rien perdre du point important en une phrase. Les connexions entre les parties, voire les chapitres, ne sont parfois pas bien claires non plus. Les photos sont rarement en phase avec le texte (thé en Iran/Inde /Ouzbékistan principalement, la dernière photo du livre représentant un point d'architecture mentionné en début de livre) et les notes de bas de page sont écrites en jaune sur blanc : alors oui, c'est joli, mais c'est aussi franchement difficile à lire. J'ai redécouvert des choses sues et oubliées entre temps, appris quelques petits faits culturels et linguistiques intéressant. Un bel objet à offrir à qui aime les récits de voyage un peu à l'ancienne et qui aime pouvoir piocher au fil de courts chapitres. Pour le reste, on pourra lire les récits et essais sur la route de la soie ou la culture du thé.
J'ai commencé par être déçue du livre, car son titre et sa quatrième de couverture évoquaient pour moi un rapport global au thé. Dans cette vision, ce sont les absences qui m'ont d'abord assaillie : Où sont la Thailande, le Vietnam, la Corée, Taiwan ? Où sont le Kenya, le Rwanda, l'Egypte, le Malawi ?
Une fois cette frustration mise de côté, j'ai vu voir le livre d'Azema tel qu'il est : non pas une histoire du thé, mais une histoire du rapport de l'autrice au thé, forcément parcellaire. Et là, c'est beau, delicat, peu être un peu trop tourné sur le voyage et pas assez sur les terroirs, mais sensible et vulnerable.
Coup de foudre. Quel style, bon sang, quel style. Quel talent de conteuse. J'ai plongé la tête la première dans ce livre et j'en ressors des étoiles plein les yeux.
Seul bémol : le jaune franchement laid pour la bichro, et les photos pas très utiles tout au long du livre. J'aurais préféré un bleu aussi profond que les gardes et un cahier central en quadri, par exemple.
Fernweh hitting HARD. I, too, want to be drinking tea in central Asia 😔 No but I love learning and reading about tea so much. Will be racking my brain in the next few weeks as to why that is.. Something with pleasure, stillness, the small, the sensory, community, ...
je sais déjà qu’il va être l’un des meilleurs livres que je lirai cette année.
histoire, linguistique, sociologie, littérature, réflexions personnelles et photos de voyage, j’aime toujours autant voir comment la pensée de lucie azema va se dérouler sur la page et elle devient l’une de mes autrices préférées avec ce deuxième livre.
Chi avrebbe mai detto che un saggio sulle strade (immaginarie e non) che il té ha percorso in secoli e secoli di storia potesse essere così delicato, poetico ed entusiasmante? Alla fine del libro si vorrebbe rimanere nelle pagine (e nel mondo) di Azema per molto tempo, sorridere delle strambe storie di pellegrini e avventuriere, meravigliarsi di fronte alla bellezza di alcuni passaggi, sorseggiare ancora e ancora del té guardando le foto di samovar, teiere e tazze scattate dall'autrice.
Dévoré et, en même temps, savouré, de la première à la dernière page, comme s'il s'agissait d'une tasse de thé... Le livre de Lucie Azema va au-delà de la simple histoire du thé : c'est entreprendre un voyage à l'autre bout du monde, traversant espaces et époques, afin de se retrouver soi-même sur l'usage du thé. Comment ce breuvage millénaire est-il arrivé jusqu'à chez nous ? Quelles routes a-t-il pris ? Qui s'est dévoué pour cette plante ? Comment a-t-elle influencé notre monde ? Quel est notre rapport avec cette boisson ? Lucie Azema nous offre une traversée au cours de l'histoire et de la philosophie du thé, de sa naissance jusqu'à nos jours, de la Chine jusqu'à nos maisons. L'autrice nous partage ses propres errances, escales et ancrages à travers son rapport personnel, profond et intime à cette boisson. Grâce à ses expériences, Lucie Azema réussit à éveiller chez le lecteur son propre rapport au thé et son parcours personnel qui l'a mené jusqu'à ce livre. La plume de Lucie Azema est d'une belle sensibilité qui, avec ses mille et une références littéraires, culturelles et linguistiques, nous mène à des terres lointaines et nous fait rêver. Ses photographies accompagnant son texte ne font qu'accroître cette envie de voyage. Je savais que j'allais adorer ce livre dès que j'ai connu son titre et son autrice, j'ignorais qu'il allait me marquer à ce point.
Une synthèse historique mêlée à des souvenirs de voyages : une lecture idéale pour s'initier aux usages du thé. Sur le fond, les informations sont sourcées et apportent des éléments clefs de connaissance sur l'histoire du thé, ses impacts sociaux et économiques, son développement géographique, etc. Les récits de voyage permettent de sortir d'un ouvrage strictement historique et d'une synthèse sur les publications actuelles ou marquantes. Sur la forme, le travail d'édition est très agréable, avec des notes de bas de pages discrètes et esthétiques, qui sortent des modèles normés. Les illustrations et les photographies apportent leur part de délicatesse à l'ensemble. Un tout petit minuscule regret est de ne pas avoir de photos systématiquement en rapport avec le texte. Pour certains passages (récits de voyages en Chine et au Japon notamment), cela m'a manqué, pour voir encore plus loin à travers les yeux de l'autrice. Enfin, la mise en avant des femmes, de certaines figures marquantes ou seulement le fait de leur donner/rendre leur place dans le monde du thé est extrêmement satisfaisante à lire.
Un breve saggio, ricco e vario, di storia/geografia/antropologia del tè, attraverso i molti viaggi della scrittrice dal Giappone all'Iran, tra una tazza e l'altra e con un leggero tocco personale.
Ho apprezzato molto la cura prestata per le parole e i loro significati. La scrittura invece non è delle più fluide (forse è anche la traduzione?), ma la lettura è comunque piacevole e leggera.
Bellissime ed evocative le molte citazioni presenti nel libro, che invogliano ad approfondire in molte direzioni.
Consigliato
«Quello della doppia assenza è un luogo difficile da abitare: non essere più né qui né altrove, osservare senza prendere parte. [...] Andare dove non sono, ritornare dove non sono più, un tira e molla continuo, negoziare con i miei valori, con le idee in cui credo. È esattamente quello che ha fatto il tè: partire, tornare e, intanto, inciampare».
Un petit bijou, qui permet de voyager au fil du thé, et bien plus : c'est tout l'art de Lucie Azema, de raconter une histoire encore un peu plus grande que celle à laquelle vous vous attendiez. Histoires, anecdotes, sensations, problématiques sociales, émotions : rien ne manque à cette aventure que j'ai pris plaisir à déguster, avec, bien sûr, quelques tasses de thé.
Un libro molto piacevole: il tè diventa metafora del viaggio alla scoperta di nuove culture, dell’arte della contemplazione, della pazienza e dell’osservazione. Consigliato!
Un petit précis de l'histoire du thé par ses voyages autour du monde et ses anecdotes. Il y a une dimension personnelle très présente ce qui rend la lecture plus contrastée. L'écriture est belle. Je regrette que l'Iran prenne beaucoup de place (et presque toutes les photos) par rapport à d'autres pays qui on aussi un rapport au thé important. C'est bien sûr lié à l'histoire de l'autrice. J'ai pris quelques livres de la bibliographie.
Un livre qui parle de voyage et de thé. Le tout servi par l'érudition et la plume sensible de Lucie Azema, et il n'en fallait pas plus pour que je me plonge chaque soir dans cet ouvrage comme une couverture chaude, un kaléidoscope de saveurs et d'aventure. On touche à la fois à l'histoire du thé, ses usages adaptés aux différents pays le long de la route de la soie, ses impacts socio-économiques liés à des relations de pouvoir, ses textures et odeurs, et au rapport personnel de l'autrice pour cette boisson. Le tout donne un objet hybride, original, un peu nostalgique, intime et instructif. Un essai qui se lit comme un roman.
Le seul bémol est de ne pas avoir des photos en rapport plus direct avec le texte (une maison de thé japonaise quand on parle du Japon par exemple, et non pas des photos d'Iran). Cela aurait permis d'aller encore plus loin que l'aspect esthétique, même si on soulignera évidemment l'excellent travail éditorial de cet ouvrage, qui le rend d'autant plus agréable à feuilleter.
Après l'excellent "Les femmes aussi sont du voyage", il me tarde de découvrir ce que Lucie Azema nous réserve encore.
Un grand coup de coeur pour cet ouvrage, ni vraiment sociologie du thé, ni vraiment autobiographie, ni vraiment carnet de voyage, mais un peu de tout ça à la fois. L'écriture transporte vers des ailleurs, vers des odeurs, vers des goûts que l'on ne connaît pas mais vers des ressentis qui sont, somme toute, universels. C'est à mon sens le coup de maître réussi par ce livre. Passionnée de linguistique, j'ai beaucoup aimé les passages à travers les expressions, les langues plus ou moins proches. La composition tripartite de l'ouvrage invite à la réflexion ou plutôt à laisser aller ses pensées, telle la vapeur d'eau fumante au-dessus d'un thé bien chaud. Grande amatrice de thé et de lecture, j'étais je pense la cible de ce livre, j'en attendais beaucoup, et mes attentes ont été dépassées. Je lirai avec plaisir les prochains livres de l'auteur.
Quel ôde aux différents pays et saveurs du thé. Ce fut une lecture fascinante pour moi qui suis aussi grande buveuse de thé dans les différents pays oú je vis. L'autrice a réussi à me procurer la nostalgie de certains de mes propres voyages et me rappeler ce confort de tenir en main ces tasses qui procurent tant d'emotions et de souvenirs. Livre également avec beaucoup de références démontrant toutes les recherches fournies. Je recommande absolument.
Une lecture très intéressante et instructive, un véritable voyage à travers le temps et à travers les lieux, sur les traces du thé, des origines à nos jours. La plume de l'autrice est savoureuse et de toute beauté. J'ai une terrible envie de découvrir plus de thés, et d'en boire dans tous les pays cités afin de découvrir toutes les spécificités propres à chaque pays... Surtout en Iran et en Russie.
C'est beau. Ce livre donne envie de voyager, de boire du thé (et parfois d'arrêter...). Ça parle d'économie, de domination, de politique mais aussi de sensations, de rencontres et de poésie. Le thé est raconté comme une histoire parfois en lien avec le monde entier, parfois avec le monde intime de l'autrice. J'ai adoré !
J’ai adoré ce livre très instructif et rempli de poésie. J’ai cependant trouvé certains choix d’édition étranges pour ne pas dire complètement loufoques comme par exemple les photos qui ne correspondent pas au propos et ne le servent pas, la couleur des notes de bas de page illisibles lorsqu’on lit sous une lumière tamisée (pourtant appréciée par l’autrice).
Il testo ha uno sviluppo diaristico e non riesce a trasmettere conoscenza e contenuti in modo efficace. Per me si tratta più che altro di una raccolta di pensieri dell'autrice, spesso senza capo né coda, moltissime cose vengono date per scontate, oppure accennate e poi mai più riprese. Bella la poetica, ma leggendolo non aspettatevi di imparare granché sul tè...
Le livre parfait pour accompagner ma découverte des joies du thé. Un voyage à la fois sédentaire et au bout du monde, et la façon la plus poétique de découvrir cette boisson que je n'avais jamais avant appréciée.
Malgré de très beaux passages, des anecdotes intéressantes, l'impression d'être passée à côté de ce livre conçu comme un tout. De ne pas avoir su suivre le fil qui unirait le tout en un même récit.