2,5/5 ⭐️
Cette lecture est en demie-teinte pour moi. En réalité, j’ai eu l’impression de relire le même livre que l’autrice a écrit (Chercheur d’or), mais dans un lieu différent.
En effet dans Chercheur d’or, une femme rencontre un homme grincheux perdu au cœur de l’Alaska. Ici, idem sauf que l’histoire se déroule en Tanzanie… De même que l’homme en Alaska était proche uniquement de son chien-loup, ici l’homme était fusionnel avec sa lionne.
Pour autant, le lieu et les décors de ce roman m’ont transportés. C’est un élément fort du roman puisque nous suivons les protagonistes au cœur d’une réserve venant en aide aux animaux sauvages. Malheureusement, bien que j’ai adoré suivre toutes les péripéties, je trouve qu’elles ont prit le pas sur la romance. Celle-ci a été complètement oubliée au profit du métier de Jessy et Wilson. La presque totalité du roman est comme un reportage au cœur de la réserve.
Ainsi, la romance m’a parut quasiment inexistante dans le sens où le premier rapprochement physique a lieu à seulement 60 pages de la fin. Certes, nous avons quelques moments de complicité, mais ils sont tellement rares que leur relation ne m’a pas du tout conquise et j’ai eu cette sensation qu’elle arrivait comme un cheveu sur la soupe et que donc tout était disproportionné au moment des grandes déclarations.
Si l’intrigue principale au cœur de la réserve ne m’avait pas intéressée, je ne pense pas que j’aurais continué à lire cette duologie. Mais je suis curieuse de savoir le dénouement alors je vais lui laisser une seconde chance !