Août 1871. Mme Davenport, une jeune aristocrate anglaise fraîchement arrivée à Québec, entreprend une randonnée à cheval jusqu'au Lac-Saint-Jean en compagnie de son mari, de deux cochers et d'un guide autochtone. Ce qui devait être un agréable voyage se transforme rapidement en quatorze jours de misère. Peu préparé pour cette aventure insensée, le groupe n'a aucune idée de ce qui l'attend sur le chemin à peine tracé. Mais le terrain accidenté, les marécages, les moustiques, la fatigue et la faim ne suffiront pas à venir à bout du courage et de la détermination de Mme Davenport. Ève Michèle Tremblay propose dans cet ouvrage la traduction du journal rédigé par la voyageuse au fil des découvertes et des imprévus. L'auteure y révèle également l'histoire méconnue des premières tentatives de construction d'un chemin entre Québec et le Lac-Saint-Jean à travers les redoutables montagnes de la réserve faunique des Laurentides.
Le journal de Mme Davenport est intéressant, mais la deuxième partie du livre, c'est moyen. De nombreuses pages pour expliquer l'historique du développement du chemin vers le Saguenay quand ça aurait pu être résumé autrement.
J'aurais préféré qu'on honore les guides autochtones et les guides locaux à la fin du livre. Ils ont fait en sorte que Mme Davenport et son mari ont pu réellement s'en sortir!
Le récit est bon, mais la quantité pharamineuse de notes de bas de page casse la fluidité de la lecture (presqu’une centaine pour un livre de moins de 200 pages). J’ai personnellement moins aimé l’aspect politique de la deuxième moitié.