Il s'en passe des choses la douce nuit de Noël... A croire que les miracles existent et qu'à cette date nos voeux s'exaucent.
Presque une année s'est écoulée depuis ce dernier Noël passé ensemble...
Chiara, munie de sa fougue légendaire, avait réussi l'exploit de réunir toute la famille, éparpillée, pour ce Noël ensemble. Un moment privilégié et magique.
Chacun souhaite tenir sa promesse de conserver ce rituel de Noël, en se réunissant chaque année. Seul Noah campe sur ses positions. Il ne célébrera pas les fêtes en famille et préfère garder ses distances, aveuglé par la colère qui le ronge. Arriveront-ils à le convaincre ? Sera-t-il prêt à laisser entrer l'amour dans sa vie et à accepter son propre bonheur ?
Une famille attachante, mais envahissante et un rendez-vous annuel à ne rater sous aucun prétexte : il n'en faut pas plus pour vous embarquer dans cette histoire hivernale, remplie d'émotions et d'une touche d'humour.
Une histoire aussi douce et piquante qu'un biscuit à la cannelle, à savourer accompagnée d'un bon chocolat chaud !
C’est une lecture qui m’a laissée assez frustrée, et c’est d’autant plus dommage que l’histoire avait, à la base, du potentiel. L’idée est intéressante, on sent une vraie envie de raconter quelque chose, et l’autrice semblait sincèrement enthousiaste en parlant de son livre. Malheureusement, la lecture en elle-même a été compliquée.
Il y a énormément d’erreurs, quasiment à chaque page : fautes d’orthographe, d’homophones, de grammaire, de conjugaison, de ponctuation… À cela s’ajoutent des incohérences qui cassent vraiment l’immersion, comme des prénoms de personnages qui changent d’une ligne à l’autre (Nino qui devient Ninon, par exemple).
Les passages en italien posent aussi problème. Ils contiennent des erreurs, et surtout la traduction française ne correspond pas toujours au sens de l’italien, ce qui est assez déroutant à la lecture.
Je sais qu’il s’agit d’une nouvelle, avec un format très court (environ 90 pages pour ce tome, et encore moins pour le premier), mais malgré ça, l’histoire reste très superficielle. Certains éléments importants sont réglés beaucoup trop vite pour être crédibles. L’héroïne, personnage central des deux tomes, parvient par exemple à apaiser des traumatismes familiaux présents depuis des dizaines d’années… en seulement deux jours. Personnellement, ça m’a sortie du récit.
Ce qui me déçoit le plus, au final, c’est de me dire qu’un livre avec autant de problèmes de forme a pu être publié par une maison d’édition. On a vraiment l’impression qu’il n’y a pas eu de relecture sérieuse, ou en tout cas pas suffisamment attentive, et c’est dommage, parce que ça dessert complètement l’histoire et le travail de l’autrice.
Je referme donc ce livre avec un sentiment de grosse déception. Il y avait quelque chose à faire, clairement, mais entre les erreurs, le manque de profondeur et les problèmes de crédibilité, je n’ai pas réussi à passer outre.