Je suis Louise sur Instagram, je l’ai rencontré lors d’un atelier, et j’écoute son podcast que j’aime beaucoup. Et si je suis pas mal de ses projets c’est parce qu’elle parle de sujets qui me touchent, à savoir le féminisme et le développement personnel. Alors quand elle a sorti son livre, il m’a très vite tenté. J’avais envie de voir ce qu’elle racontait de plus.
Commençons par les choses que j’ai moins apprécié.
> La manière dont c’est parfois écrit. En fait, j’aimerai le faire lire à ma mère dans l’espoir qu’elle me comprenne mieux et qu’elle comprenne pourquoi je peux vite m’énerver quand en famille, on rigole parce que je suis féministe. (Dans l’idéal j’aimerai le faire lire à toute ma famille mais là je rêve un peu). Et il y a des phrases en anglais qui ne sont pas traduites. Alors certes, on peut aller sur un traducteur, mais ça peut vite devenir chiant et être fastidieux. Et aussi le côté parfois trop familier. Alors c’est « On veut du vrai » et ça me plait. Mais les personnes qui ne sont pas trop dans la démarche, qui vont lire ce livre en étant moyennement féministes, j’ai un peu peur que ça deserve. Même si Louise répondrait sûrement que ce n’est pas son problème.
> Parfois les références de certains chiffres ne sont pas données. Et même si je ne les réfute pas du tout (j’y crois) j’aimerai bien savoir pour ma culture voire pour répondre à quelqu’un qui serait relou.
> Refermer le livre en ayant peut-être trop de théorique au niveau de l’idée de prendre le pouvoir de sa vie et pas assez de choses concrètes.
Parlons maintenant des choses que j’ai aimé.
> La beauté du livre (j’ai l’édition collector). Oui c’est un critère important ! Il est sublime, les reflets le rendent magnifique, j’ai envie de le mettre au mur pour avoir des reflets chez moi. Et les petites affiches/citations en fin de livre sont top !
> Avoir eu la sensation d’être comprise et d’être moins seule
> Les nombreuses études et chiffres
> Les quelques clefs pour avancer
> Les phrases clefs/choc où j’ai mis des post-it pour y revenir les jours où je ne serai pas tendre avec moi-même.
Bref, ça fait maintenant environ 10 ans que j’ai réalisé que j’étais féministe et je pourrais en parler tous les jours. Ça peut parfois être compliqué, notamment en famille, quand vous êtes seule contre tous et que personne ne vous prend au sérieux. Que même les femmes autour de vous, qui ont votre âge, rigolent des remarques sexistes de leurs mecs/frères/amis. Mais c’est pas pour autant que j’ai envie de baisser les bras pour ce combat, parce que c’est beaucoup trop important. J’ai envie qu’on soit toutes libres de ces chaînes et des boulets. Et on y arrivera.
Et en attendant, on fait de notre mieux. 💫💫