Ses parents partis parcourir la Polynésie, Rose – qui s’est installée avec le lieutenant Personne – se retrouve seule pour s’occuper de ses frères et sœurs. Coup sur coup, elle est confrontée au cambriolage de Popul’Hair – le salon de coiffure où elle fait la lecture –, à la découverte inopinée de sa grossesse et au meurtre de l’ex-petit ami de sa sœur. Bientôt, c’est le meilleur ami de Camille que Rose découvre poignardé. Entre deux nausées, deux crises existentielles et en marge de l’enquête parallèle qu’elle mène, Rose doit encore s’occuper du suivi scolaire de sa sœur, des peines de cœur de son frère aîné, des plaintes du directeur de l’hôpital où travaille Antoine qui organise des strip-pokers au service gériatrie, de lire Sacher-Masoch aux clientes de Vanessa… Pendant ce temps, l’assassin continue de s’en prendre aux jeunes gens du lycée où Camille est scolarisée. Un matin, alors qu’elle est censée préparer chez une amie une marche de soutien à la dernière victime, Camille disparaît.
Il a publié une dizaine de romans, dont Dans le ventre des mères, Les visages écrasés (Trophée 813 du roman français 2011 ; Grand Prix du roman noir 2012 du Festival International du film policier de Beaune) et La Guerre des Vanités (Prix Mystère de la critique 2011), traduits dans de nombreux pays (Espagne, Russie, Italie, Brésil…), et écrit des pièces radiophoniques pour France Culture.
Docteur en sciences de l’information et de la communication, chercheur à France Télécom R&D de 2000 à 2007, il est également l’auteur de trois essais, La Démocratie assistée par ordinateur, Pendant qu’ils comptent les morts (coécrit avec Brigitte Font le Bret et Bernard Floris) et La vie marchandise (coécrit avec Bernard Floris). Ses romans évoquent la crise contemporaine et ses conséquences sociales.
Son prochain roman, "L'homme qui a vu l'homme", sortira aux éditions Ombres Noires le 15 janvier 2014.
Une belle découverte avec ce roman. Je ne m'attendais pas à cette histoire, j'avais pourtant terriblement attiré par sa couverture et dès les premières phrases du roman, j'ai su que j'allais beaucoup aimer cette lecture. Et pour cause, la plume de l'auteur m'a diablement fait penser à celle de Pennac et la tribu de Rose à celle de Benjamin Malaussène que j'avais adoré. Sans surpasser le maître, le récit a été dévoré en peu de temps, j'ai rit et je n'avais pas envie de quitter cette famille loufoque. De plus, les références littéraires et musicales sont nombreuses et j'avais très envie de me pencher sur chacune. Le premier tome de cette série m'est encore inconnu, mais plus pour très longtemps et je pense bien lire d'autres romans de cet auteur. Un très bon moment passé, merci M. Ledun !
Quel titre étonnant, d’abord. Car les romans de l’auteur ne sont pas vraiment roses (Dans le ventre des mères ou encore La guerre des vanités).
Et puis ce récit sur le ton d’une grosse farce où il est question de hard-rock à fond la caisse, de romans noirs volés, d’adolescents passant le bac assassinés.
La bien nommée Rose en charge de sa fratrie, enfin les 2 derniers en pleine adolescence qui n’en font qu’à leur tête pendant que les parents son en Polynésie.
Mais ne vous y trompez pas : l’auteur garde la dent dure contre les dérives de notre société.
Et il vise juste et m’a bien fait rire quand Rose se rend au collège du petit dernier : ce qu’il décrit est si vrai et si drôle….
J’ai vraiment passé un excellent moment de lecture, tout en portant un regard neuf sur le système éducatif.
J’en ai même profité pour noter quelques noms d’auteur de polars.
Ce livre est la suite de "Salut à toi ô mon frère". Encore une fois, les personnages sont sympas et il y a une bonne histoire. Contrairement au début de cette histoire, ce livre est plus "policier" : il y a des meurtres, des tentatives de meurtres et une prise d'otages ce qui m'a énormement plu car c'est plus mon univers de prédilection.
Un style décapant ,mine de référence littéraires et musicales, Rose nous embarque dans sa folle ménagerie..famille,fratrie sur fond d esprit anarchiste, punk, révolté..j ai adoré et beaucoup ri malgré la trame bien tenue d un thriller de qualité
Dans le genre policier humoristique, je peux comprendre qu’on aime les aventures « frappadingues » de cette tribu. Ce n’est juste pas mon genre de littérature ...erreur de casting !