Anorexique, Lévy est incapable d'affronter son reflet. Il fuit les miroirs et le regard des autres qui le renvoient à sa maladie. Eliaz dissimule ses blessures derrière l'image lisse et parfaite qu'il entretient sur Internet. Le premier sait qu'il a besoin d'aide ; le second l'ignore encore...
Voisins de chambre à l'hôpital psychiatrique Sainte-Grâce, Lévy et Eliaz font connaissance dans des conditions difficiles. Entourés de soignants, ils prennent peu à peu conscience de leurs failles et font le choix de guérir ensemble. Le début d'une belle histoire où les mots se recouvrent de mots, et les reflets... de papiers.
Parviendront-ils, ensemble, à recoller les morceaux de leurs âmes respectives, brisées par des années de souffrance ?
Ces quelques semaines seront alors pour eux l'occasion de réfléchir au sens du mot « réflexion »...
Cette histoire est unique. Jamais vous ne retrouverez l’histoire de Lévy et Eliaz autre part. C’est beau, c’est douloureux, c’est unique. Comme eux. Lévy est rongé par la maladie. Il le sait et a conscience du fait qu’il a besoin d’aide. Il fait preuve d’une force immense et d’un courage sans fin, mais est toujours en proie aux doutes et au manque de confiance en soi. On s’attache énormément a son personnage, a sa douceur et sa fragilité touchante. Son trouble est traité d’une manière jamais vu. Ici, on se concentre sur l’aspect mental de la maladie, et beaucoup moins du physique. On est plongé dans les pensées de notre protagoniste, aussi lumineuses que sombres. Et c’est prenant. On a vraiment l’impression d’etre a ses côtés lors de son histoire, on comprend ses insécurités et on aimerai etre la pour le rassurer. Sa passion est aussi une grande première pour moi, mais tellement bien pensé : le tricot. C’est incroyable de voir comme cette activité lui permet de se canaliser et de concentrer ses pensées sur autre chose. Ça colle très bien a son personnage, et c’est ce qui rend sa personnalité encore plus unique. Eliaz est plus « commun ». On peut, je pense, se retrouver plus facilement en Eliaz qu’en Lévy, mais ce n’est pas pour autant que son personnage n’est pas unique. Il a besoin d’aide, il a besoin d’être accompagné mais il ne le sait pas. Ce n’est meme pas du déni, mais juste de l’ignorance. Et quand il se rend compte, il fait preuve d’une maturité sans nom. Il est réconfortant, bienveillant mais il doute énormément. De lui, de sa capacité à etre une bonne personne, et tout ça a cause de son métier. J’ai trouvé ça tellement intéressant d’en apprendre plus sur ce métier, tres tabou mais rempli d’aspects auxquels on ne pensait pas. La facon décomplexée dont il est abordé durant tout le roman le fait passer pour un sujet « commun » alors que dans notre société, c’est tout le contraire. Et c’est magique. Ça apporte une dimension encore plus réelle à cette histoire, et on comprend un peu mieux ce milieu assez secret. Leur relation arrive tout en douceur. Deux âmes qui sombrent, mais qui en prennent conscience et qui décident de se relever ensemble. Leur relation est belle, pure, et même si ils sont très différents, ils se complètent. J’ai adoré découvrir Gillian aussi. Son franc parlé, son humour, sa capacité d’observation et son optimiste malgré son histoire et les circonstances de sa présence la rendent magnifiquement attachante. A trois, ils font une équipe d’enfer. Ils affrontent les couloirs de l’hôpital psychiatrique ensemble et rendent ce « séjour » plus lumineux. Ça montre que ce milieu peut apporter des bonnes choses, des bonnes rencontres, et pas seulement des médicaments, des medecins, des numéros de dossier. Ils montrent un aspect tellement différent que ce qui est montré dans les films habituels. C’est tellement intéressant et si bien expliqué. La plume est si douce, si belle. Elle ne se contente pas d’effleurer les maladies mais explore leurs moindres aspects. Elle rend tout ca plus reel, plus comprehensif et plus léger. J’avais l’impression que sa douceur était celle d’un calin reconfortant. C’est unique et waouh, j’ai tellement aimé. J’ai hate de voir ce que le tome 2 nous réserve, et j’ai hate de retrouver cette petite bande.
Au final, un livre de Rajasvir ne peut être autre chose qu’un immense coup de coeur. Et je les ai appréciés tous à leur manière. Mais celui ci… il m’a frappé plus fort.
Il porte merveilleusement bien le titre de feel-good parce que ce c’est qu’un concentré d’amour, réellement. Il n’y a pas UNE ligne pour laquelle je n’ai pas fondue. Pour laquelle je n’ai pas voulu pourvoir la conserver pour toujours dans ma mémoire et la ressortir les jours de mauvais temps. L’Amour est partout, sous toutes ses formes, avec le personnel médical, avec les amis, avec la famille, avec soi.
Cette relecture était puissante. J’ai passé de longues minutes à fixer le mur, tentant de contrôler les vagues de bonheur qui me traversait à certains mots, qui me paralysait de frissons tant ils étaient doux. J’ai pleuré, beaucoup, parce que je me suis sentie comprise par Lévy et aidée par les autres, aimée et soutenue. Cette histoire résonne profondément en moi. J’ai même retrouvé beaucoup de moi en Eliaz. J’ai bu ces mots comme un filtre d’amour et en refermant ce tome 1, il fallait que je le relise pour l’annoter.
Et, bien évidemment, ce roman c’est 105, 106 et 107, Gillian, Lévy, Eliaz. Ce sont les couleurs de l’histoire qui se retrouvent dans se décors si atypique qu’est l’hôpital psychiatrique, atypique mais nécessaire, qui ne casse pas le feel good et les rapproche. Ils sont géniaux tout simplement, dans leurs relations qui se construisent en douceur, dans leurs problèmes qui n’ont fait que me rendre plus fière d’eux, bien plus proche aussi. Et bien sur, Lucille et le Dr Vidrasco 🫶🏻 alors merci.
Ce sont, 🎨Gillian, son affection pour les mandalas, la discussion et les post it, qui rayonne plus encore après la pluie.
🧶Lévy, sa passion pour le tricot, pour Eliaz et les rougissements intempestifs, qui s’accroche face à la maladie.
🍬Eliaz, son amour pour les Werther’s, pour Lévy et les films, qui accepte d’aller mal pour aller mieux.
Je vous laisse sur la conclusion qu’Eliaz tire après une magnifique et poignante réflexion :
« La beauté est une personnalité que l’on veut embrasser ».
c'était juste trop mimi🥹 ce livre aborde vraiment des sujets qu'on voit rarement d'habitude et qui sont pourtant si importants. les personnages sont attachants, bien développés et on a véritablement l'impression qu'ils sont réels. lévy, eliaz et gillian étaient faits pour se rencontrer. ça me fait un peu penser à la trope found family que j'aime trop! on les suit vraiment dans leurs difficultés, leurs réussites et je suis si fière de leurs petites victoires, leur façon de se soutenir et de s'entraider. je pense d'ailleurs que ce livre peut sincèrement avoir un impact sur nous les lecteurices. certains passages m'ont vraiment impacté et je pense qu'ils pourront même m'aider à voir les choses autrement. j'ai vraiment hâte de lire le tome 2 car ça s'est arrêté sur un moment trop mimi, je veux la suite😩
J'ai toujours pensé que les écrits de Rajasvir étaient incroyables, celui-ci ne fait pas exception à la règle. Quand on m'a annoncé que les reflets de papiers était un feel good, j'ai eu du mal à le croire au vu du contexte de l'histoire mais j'ai fait confiance à raj et je ne suis absolument pas décue. Ce livre m'a tout d'abords appris beaucoup sur la vie en hopital psychiatrique, endroit encore beaucoup stigmatisé, sur l'anorexie et sur l'importance de prendre au sérieux et surtout soin de notre santé mentale Eliaz et Lévy sont justes adorables et nous offre un feel good vraiment mignon. Point bonus pour la bonne humeur et l'humanité de Gillian (et aussi pour Eliaz parce que c'est mon préféré) J'ai trouvé beaucoup de réconfort à lire ce livre surtout en étant une personnes qui se sent concernée par les problemes de santé mentale évoquée dans ce livre et j'ai vraiment hâte de lire le tome 2. Ce livre est vraiment incroyable et je recommande à tout le monde de le lire.
J'ai eu l'immense privilège de lire cette histoire en bêtalecture, alors autant dire que j'étais enjouée à l'idée de retrouver Lévy et Eliaz dans cette version éditée.
On est, pour moi, sur un énorme coup de maître. Rendre feel good une histoire qui se déroule dans un hôpital psychiatrique pourrait rendre perplexe, mais je peux garantir que le pari est mille fois réussi. Je dirais même plus : il était nécessaire ! Les Reflets de Papier ne diabolise pas les HP, comme dans tout ce qu'on a pu voir jusqu'à maintenant. Bien au contraire. L'autrice plante le décor avec un grand réalisme et nous réconcilie avec le tas de stéréotypes qui existent à ce sujet. C'est une vraie immersion, un voyage avec des personnages qui rencontrent, à un moment donné de leur vie, une grande difficulté, comme bon nombres d'entre nous.
J'ai été séduite par la douceur avec laquelle on aborde les thématiques compliquées. C'est une particularité propre à Rajasvir et c'est pourquoi je suis assidûment chacune de ses oeuvres. Elle respecte ses personnages, leurs souffrances, les minorités et les thèmes délicats. On ressort toujours de ses histoires avec des connaissances en plus, des réflexions et un regard neuf. C'est tellement rare, alors merci pour ça.
J'ai eu un gros gros coup de coeur pour Eliaz qui m'a fascinée par ses longues introspections et ses réflexions très poussées sur la vie. Il aide à aborder les choses sous un autre prisme, un angle différent. J'ai admiré sa faculté à se connaître par coeur et à s'assumer. Il nomme ses émotions et les choses comme elles sont, nous pousse à nous questionner, nous aussi. Il m'a émue de nombreuses fois. Il est tellement juste, tellement réel. Lévy m'a également beaucoup touchée. Je me suis reconnue dans ses incertitudes, ses croyances limitantes et ses pensées négatives. Son duo avec Eliaz est parfaitement équilibré. Ils se portent tous les deux, cherchent à se comprendre, s'entraident. Ils laissent la place au silence parfois, s'abandonnent aux longues confessions souvent. La rencontre de deux coeurs qui, indéniablement, étaient destinés à se rencontrer.
Merci infiniment à Rajasvir pour sa faculté à écrire des histoires qui marquent autant, de par leur bienveillance et leur nécessité. Ce livre est d'utilité publique et je peux affirmer, sans trop m'avancer, qu'il aidera de nombreuses âmes solitaires et perdues. Comme il m'a aidée moi, lorsque je l'ai lu.
Ce livre m’a totalement bouleversé. Il aborde des sujets très compliqués comme les tentatives de suicide, l’addiction, l’anorexie,.. Les discussions entre les différentes personnes que ce soit le personnel hospitalier ou les autres patients sont très bouleversantes et nous font réfléchir sur certains aspects et certaines situations de la vie. Lévy est un jeune homme que je trouve extrêmement courageux de part son combat contre la maladie mais également d’avoir fait le premier pas en demandant de l’aide à des professionnels. Le voir évoluer à travers les pages est extrêmement intéressant et nous permet de comprendre comment peux penser une personne qui vit la même chose mais surtout d’essayer de comprendre ce qu’elle vit quotidiennement. Lévy m’a totalement fait mal au cœur car pendant ses crises, ses questionnements, ses avancées, les moments des repas,... on ressent TOUT grâce à l’écriture de l’auteure qui est juste incroyable. Eliaz est vraiment une personne formidable, il est à l’écoute des autres et fait tout pour les aider ainsi qu’essayer de trouver des solutions pour eux. Je pense particulièrement à tout ce qu’il fait pour Lévy que je trouve juste formidable. Voir son évolution à travers les pages est tout aussi intéressante car ça nous montre que l’on ne se rend pas toujours compte de ce qui est le mieux pour nous. Le fait de voir ses questionnements sur sa vie, ses envies, ce qu’il voudrait,... est très enrichissant car il nous permet de montrer que tout le monde est pareil et que l’on a tous ses moments difficiles. La relation entre Eliaz, Lévy et Gillian m’a beaucoup émue. Ils se sont trouvés et forme un beau groupe. Au final , je trouve que cette histoire nous permet d’avoir un nouveau point de vu aussi sur les hôpitaux et nous montre que ce n’est pas grave d ‘avoir besoin d’aide et de se faire aider même si pour ça on doit passer par la case hôpital. Je recommande ce livre à partir de 16 voir même 17 ans car il est tout de même difficile à lire et très bouleversant et immersif.
Un premier tome époustouflant. Je ne m’attendais pas à ce genre de roman. L’auteure avait parlé de « feel good », mais je pensais tout de même lire des choses très difficiles. Attention, je ne dis pas que tout est rose et facile à lire vu les sujets traités, mais Raj réalise cet exercice dans une démarche respectueuse, psychologique à souhait, dans l’entraide entre les patients hospitalisés. La force des relations fait toute la différence et nous pousse à voir le monde avec un regard différent.
Nous assistons à un mélange de personnalités toutes plus riches les unes que les autres. Le trio Lévy, Eliaz et Gillian est à la fois drôle, émouvant, rassurant. Nous assistons à une confrontation entre soi et autrui. Le regard que nous portons sur nous-même, sur l’autre et le regard que l’autre porte sur nous et sur lui-même. Ce qui forme la société en soi. Forcément, de belles réflexions en découlent. Elles sont brutes, nous percutent et font un bien fou. Merci Raj d’oser dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas !
Lévy est le personnage qui a tout de suite attiré mon attention. Sa douceur, sa volonté de demeurer caché, son soin de l’observation. Tout nous touche chez ce jeune homme et je me suis reconnue en lui sur de nombreux points. Il est tout simplement attachant.
Eliaz est doté d’une empathie rarement rencontrée dans le monde de la fiction. Il a un coté « je m’en foutiste », mais il a un cœur d’or. Toujours là pour les autres, pour les encourager quand tout semble perdu. Je pense qu’il est le ciment de ce trio.
Gillian cache une part d’ombre. Elle se montre enjouée, drôle, toujours le mot pour porter à sourire mais on sent qu’elle cache de profondes blessures qui l’ont amenée vers un chemin sinueux.
La relation entre Lévy et Eliaz avance doucement. Ils apprennent à se connaître et leur rapprochement est tout simplement adorable. J’adore le fait qu’Eliaz a plus d’expérience que Lévy, mais qu’il se montre si attendri par ce qu’il ressent. L’expérience ne fait pas tout et Raj nous le prouve !
La plume de Raj est sublime. Simple et forte à la fois avec un vocabulaire riche. Comme toujours, son réalisme nous foudroie et amène à réfléchir, à remettre en question nos certitudes.
Je recommande ce livre et je passerai ma vie à le recommander. Il se doit d’être lu par tous/toutes tant il véhicule de belles valeurs, tant il respire de vie au milieu de toute cette souffrance. Votre cœur n’en sera que plus grand une fois le roman terminé.
Ce roman, c'est un coup de coeur intergalactique. Raj a une plume absolument sublime qu'elle met au service d'une cause bien grande : celle de normaliser la santé mentale et l'accès aux hôpitaux psychiatriques. Celle de faire le choix de guérir, aussi. J'ai littéralement dévoré ce premier tome en l'espace de quelques heures. Je souhaiterais que l'histoire de Lévy et Eliaz ne prenne jamais fin. J'ai hâte de les retrouver dans le tome 2 💜
Première lecture de 2023 et également premier coup de cœur de l’année!!
Je ne m’attendais pas à autant aimer et pourtant c’est le cas. Déjà la plus est simple, délicate et belle je ne pouvais qu’accrocher. J’ai adore les petits post it au long du livre.
J’ai aimé les trois personnages que ce soit Lévy Eliaz ou Gillian ils sont tous tellement attachant. J’aime leurs personnalités et surtout leurs amitiés. Ils s’aident à aller mieux et à avancer c’est beaux. Quand à Eliaz et Lévy ils apprennent à se découvrir sous de nouveaux angles lentement mais sûrement.
Mais bordel cette fin il me faut le tome 2 sans plus tarder là!
ALORS LA WHAOU ! Je ne pensais pas autant aimé. J'ai adoré, 5 étoiles. L'histoire est beaucoup trop bien et originale, ce qui m'a aussi plu est le fait que les maladies mentales ou autres soient aussi bien représentées. La représentation dans ce livre m'a beaucoup plu. Comme le fait qu'on découvre de nouveau métiers. Mais aussi qu'on découvre ce que vivent les personnes qui se trouvent dans des hôpital psychiatriques. Lisez ce livre parce qu'il est incroyable. Hâte de lire le tome 2.
une vraie pépite ! cette duologie parle d’anorexie, et dédiabolise complètement l’hôpital psychiatrique en montrant que même lorsqu’on va mal, on peut rire, on peut avoir des moments de joie sincère. je m’attendais à une duologie tres difficile à lire, très triste, et même si oui, il y a avait ce côté compliqué, on a aussi ce côté très doux et plein d’espoir, c’est une duologie qui m’a sincèrement marquée et j’espère réellement que mon avis vous donne envie de l’acheter parce que c’est une histoire vraiment magnifique que tout le monde mérite de lire
Il s'agit du premier livre que je lis de cette autrice, mais clairement ce ne sera pas le dernier. La plume est d'une telle fluidité, on enchaîne les pages sans s'en rendre compte.
Quant à l'histoire, j'ai été plus que conquis. Le roman débute avec l'arrivée à hôpital de Lévy et d'Eliaz. Nous allons donc les suivre dans cette institution où ils feront la connaissance de Gillian, une autre patiente, avec qui ils vont former un trio soudé prêt à se soutenir dans les difficultés 😊
L'autrice alterne les points de vue entre les deux hommes, chose que j'ai particulièrement appréciée afin d'approfondir les pensées et ressentis de chacun. J'ai aimé les deux personnages autant l'un que l'autre, ils sont tous les deux très touchants à leur façon. Gillian est un personnage un peu plus secondaire mais que j'aime énormément et ne m'a pas laissé indifférent. Elle traverse de nombreuses épreuves dans sa vie mais a gardé un côté un peu enfant, innocent voire naïf je trouve par instants tout en étant très mature à la fois. Elle apporte énormément de fraîcheur au récit et m'a bien fait rire avec certaines de ses remarques 😅 Pour faire simple : ces trois jeunes ne peuvent que nous toucher, ils sont totalement crédibles de part leurs forces et faiblesses respectives.
Les thèmes abordés sont évidement difficiles (anorexie, addictions, dépression,...) et permettent aux personnages d'avoir des conversations / pensées criantes de vérité qui poussent à réfléchir sur notre propre vie (pour ma part en tout cas et des pensées dans lesquelles je me suis parfois retrouvé). Ce roman n'est donc pas pour tout le monde, mais malgré ces thèmes, il reste un feel-good. En effet, même si j'ai eu les larmes aux yeux plus d'une fois avec les réflexions des personnages, ces derniers n'ont pas arrêté de me faire sourire / rire, et ils demeurent plein d'espoirs et veulent tout faire pour s'en sortir 😊
Parmi les grands thèmes du roman, j'ai particulièrement aimé que ce soit un homme qui souffre d'anorexie. Quand on évoque cette maladie, on voit souvent des femmes, mais il ne faut pas oublier que les troubles alimentaires ainsi que la dysmorphophobie peuvent toucher absolument tout le monde. Un autre sujet plus secondaire mais que j'ai apprécié est l'évocation des réseaux sociaux dans notre société et l'impact que cela peut avoir. Je ne vais pas en dire plus, mais j'ai trouvé ça hyper intéressant ici.
Au début, on m'avait dit qu'il s'agissait d'une romance MxM. Effectivement, il y a en a bien une, mais j'imagine que ce sera plus présent dans la suite. Mais dans ce livre, la romance n'est pas centrale, je trouve qu'on a surtout une très belle histoire d'amitié avec ce trio. C'est ce qui à mon sens ressort le plus de ce premier tome : l'importance de l'amitié, de pouvoir compter les uns sur les autres dans de telles situations, de pouvoir s'entraider et se serrer les coudes quand on a un coup au moral et c'est surtout un message d'espoir. Et c'est pour cela que le livre reste un feel-good malgré les thèmes : l'espoir est clairement le maître mot ici ! 🥰
Je ne suis pas vraiment douée pour commenter mais lecture mais j’ai tellement envie que ce livre touche un public large. Rajasvir nous parle de thèmes pas évidents mais tout en douceur. Ce livre est tellement bienveillant, on s’attache à ses personnages, on apprends, on se pose des questions et on découvre une jolie histoire qui nous laisse avec le sourire au lèvres et avec l’envie de lire la suite. Enfin dans mon cas c’est une relecture puisque je l’avais déjà lu sur Wattpad il y a un an et c’est sans aucune hésitation que je l’ai acheté et relu à sa sortie livre.
Si on pouvait mettre des notes plus précises, j’aurais laissé à ce tome un 4,5. Ce n’est pas un coup de cœur et pourtant, j’ai beaucoup aimé l’histoire. La plume de Raj est comme d’habitude un bonheur à lire et je suis heureuse d’avoir fait la connaissance de Lévy et Eliaz. Tous les deux sont attachants à leur manière et en même temps on ressent beaucoup leur souffrance. Je ne m’attendais pas à un feel good dans l’univers de l’hôpital psychiatrique et pourtant c’est ce que c’est. J’ai maintenant hâte de commencer le second tome!
C'était incroyable! La plume de Rajasvir est l'une des plus belles que j'ai lu depuis un moment. J'ai mis des post it partout. J'ai adoré les personnages (Eliaz est la meilleure personne sur Terre, c'est typiquement le genre de personnage que j'aime). En plus de cela, le livre est "éducatif". J'ai tellement hâte de lire le second tome de cette duologie 🤞
En lisant ce livre, je ne m'attendais pas à tomber amoureuse... Pourtant, ce fut le cas ! Lévy est mon alter ego masculin, Eliaz est l'homme prévenant dont je rêve... J'ai dévoré ce bijou et regrette d'avoir attendu 6 mois pour le lire ! Heureusement, j'ai réparé cette erreur ! Je suis tellement fanatique de ce chef-d'œuvre que tous les superlatifs me semblent fades et ne me donnent pas l'impression de le décrire à sa juste valeur...
J'ai eu peur des thématiques abordées au départ, mais l'autrice a su doser avec l'aspect romance. Certes, la psychologie est très présente mais cela donne un impact plus puissant à l'histoire et plus de profondeur aux personnages. Eliaz, Lévy et Gillian sont terriblement attachants et déchirants de par leur histoire personnelle. La romance entre Eliaz et Lévy est adorable est si bien faite grâce à un slow burn totalement approprié et qui rend leur attirance évidente et nécessaire. Il me tarde de découvrir la fin de leur histoire dans le second tome !
Je n’ai même pas les mots nécessaires pour exprimer à quel point ce livre est beau. C’est puissant, touchant, dur et en même temps, rempli d’espoir.
Les reflets de papier c’est unique. C’est un livre qui ne ressemble, même pas un tout petit peu, à aucun autre. C’est douloureux et c’est émouvant. Mais c’est aussi rassurant et rempli de belles valeurs.
C’est l’histoire de mots qui soignent des maux. Mais pas seulement ceux de Lévy ou d’Eliaz. Cette histoire soigne aussi mes maux à moi et m’a énormément apporté. Et je pense qu’elle peut apporté énormément à beaucoup d’entre nous.
L’histoire de Lévy c’est une grosse guerre contre la maladie mais aussi beaucoup de petites victoires. Et c’est sur ces petites victoires qu’on doit se concentrer. Même si c’est dur, le plus beau a été de le voir avancé petit pas par petit pas. Et ce toujours en étant soutenu par Eliaz, Gillian ou meme Lucile. Je me suis tellement attaché à lui, à sa tendresse, son courage et sa fragilité. En plongeant dans ses pensées, on plonge dans la partie mentale de l’anorexie, alors que généralement c’est le physique qui domine et ça m’a énormément touché. Je pourrais écrire des pages et des pages sur Lévy mais je préfère vous laisser le découvrir seul et j’espère qu’il vous touchera autant que moi.
Et puis, il y a Eliaz. Cet homme de 26 ans qui a tout pour lui sauf une famille ou quelqu’un a qui se confier. Il n’est pas vraiment dans le déni, il ne sait juste pas qu’il a besoin d’aide et qu’il va mal. Mais quand il l’apprend, il gère ça magnifiquement. Il a une capacité à prendre du recul sur lui-même et à s’analyser qui m’a fasciné. Ses remises en questions m’ont fait me remettre en question et je pense qu’une partie de la beauté de ce roman ce trouve justement là. Eliaz est bienveillant et trouve toujours les mots justes pour aider les autres mais il a du mal à trouver comment s’aider lui-même. La façon dont il parle de son métier et dont il dédramatise les tabous de la société est quelque chose qui m’a énormément plu. Il m’a tout autant émue que Lévy et j’ai hâte de le retrouver dans le deuxième tome.
La rencontre de ses deux âmes brisées ne pouvaient être un simple accident. Leur relation évolue petit à petit. Ils apprennent à se connaître, ils apprennent à s’aider et ils apprennent à s’aimer. C’est une relation belle et pur. C’est une relation positive qui aide à Lévy et à Eliaz a se relever ensemble.
Puis j’aimerais placer un petit mot pour Gillian, ce petit rayon de soleil toujours là pour détendre l’atmosphère. Merci à elle d’exister et bravo à elle de se battre.
J’ai découvert la plume de Rajasvir avec ce livre et vous pouvez être sûr que ce ne sera pas le dernier que je lirais de cette auteure. En plus d’avoir une plume sublime, douce et forte. Elle est réaliste. Elle ne fait pas qu’effleurer les thèmes abordés, elle les explique et les approfondis. Elle nous fait nous remettre en question et nous transmet de magnifiques valeurs.
La seule chose que je voudrais rajouter est que je compte conseiller ce livre à absolument tout le monde, parce que je pense que c’est un livre qui doit être lu au moins une fois dans une vie.
très mignon c'est la première fois que je lis une romance dans laquelle un homme est atteint de tca, ça change, mais comme l'a précisée l'auteure dans la préface, bien que la maladie soit présente elle n'est jamais trop graphique et on reste relativement en surface c'est super mimi les persos sont touchants, la suite m'intrigue de ouf
Un vrai feel good de la vraie vie. Raj s'attache toujours autant au Réalisme et aux sentiments. Les personnages sont profond et attachant. C'est un de ses romans doudous que l'on prend plaisir à relire, encore et encore.
Je garde toujours Lev et El sous le coude. Deux chouchous ces deux-là !
Après une bonne fantasy avec de l'action et du suspens à souhait, je me suis dit qu'une petite romance ne pouvait pas me faire de mal et que ça me permettrait de me détendre un peu. J'avais cette romance MM que j'avais acheté parce que j'en avais entendu du bien je ne sais plus trop où, c'était donc le moment idéal pour la découvrir.
Je n'en attendais pas grand-chose et, très honnêtement, ce n'était pas vraiment incroyable. Pourtant il y avait du potentiel avec le milieu hospitalier ainsi que l'aspect compliqué de l'anorexie et des addictions, mais tous les sujets qui auraient pu être intéressants n'étaient pas du tout assez développés, et j'ai eu l'impression de rester en surface de l'histoire tout au long du roman.
Tout aurait pu être davantage creusé, que ce soit la personnalité des personnages, leur relation, leur passé ou encore les sujets abordés et, si ça avait été fait, ça aurait été un vrai bon roman. Mais le choix qu'a fait l'autrice d'effleurer seulement les points importants transforme cette histoire en feel good plus qu'autre chose.
Après, ça ne m'a pas forcément dérangé non plus parce que c'était ce que j'étais venu chercher à la base, et le milieu hospitalier est immersif (l'autrice étant elle-même infirmière) et m'a beaucoup intéressé.
L'aspect dur à lire de l'anorexie n'est également pas très présent par choix de l'autrice qui a préféré se concentrer sur les aspects plus psychologiques qui sont assez marquants, notamment le rapport de Levy avec la nourriture. Pour une personne n'ayant pas lu beaucoup de romans traitant de cette maladie, je l'ai trouvé assez bien fait et j'ai bien aimé le fait que Levy ait envie de guérir montrant la dualité entre son cerveau et sa volonté.
Enfin, la romance MM est mignonne même si je l'ai trouvé un chouïa trop rapide à mon goût et donc pas vraiment réaliste, c'est toujours sympa à lire. Ce roman ne me restera pas en mémoire mais il était sympathique à découvrir.