Rien ne prédisposait Betty, conseillère conjugale fantasque et désespérément célibataire, à se lancer dans une enquête policière.
Pourtant, lorsque sa cliente, Nadège Montier, la supplie de l’aider à retrouver sa mère, illustre dessinatrice en soierie, Betty, se laisse convaincre et ouvre, malgré elle, les portes d’un monde sans pitié : celui de la soierie lyonnaise d’aujourd’hui.
Inéluctablement liées à l’histoire de la ville, les pistes se perdent dans le dédale des traboules, mais Betty peut compter sur une grand-mère que rien n’effraie, un chat ultra possessif et un ex toujours bien présent. Le cocktail est forcément explosif et l’enquête pourrait bien déraper…
Ecrin de soie et petit goût de pralines roses pour une enquête criminelle aux accents lyonnais savamment mitonnés.
Vagabondant à travers les livres proposés par Kobo, à la recherche d’un polar, je me suis laissé tenter par celui-ci sans grand intérêt. Le gros point fort de ce roman est Lyon, la ville, l’ambiance, les rues… la Lyonnaise que je suis à voyagé à travers les rues de sa ville en restant dans son lit. L’intrigue ne m’a pas happé plus que ça, et j’en suis bien déçue. Le personnage de Betty m’a énervée, frustrée et son mépris vis-à-vis de Greg m’a tendue. Les relations qui se jouent en arrière plan m’ont vraiment gâché l’intrigue policière et l’obsession qui est née chez elle aussi… La fin, je m’y attendais mais sans plus. Ça ne m’a pas plus happée que ça de trouver les coupables et l’élaboration de l’enquête était pas mal… je ne dirai pas super mais pas mal…