Mamma che botta questo sesto volume! L'ho letto tutto d'un fiato e adesso sto maledicendo la mia fretta perché non so quando uscirà il settimo e perchè ci sono troppe domande in attesa di una risposta - chi sono le persone che si sono portate via Michitaka (perché, a quanto pare, non erano dei veri poliziotti), perché c'è un sacco di gente che ce l'ha su a morte con quel ragazzino inquietante. Per non parlare della rivelazione finale che ha Kei: se Michitka è davvero ancora vivo, di chi caspita è il cadavere trovato nel lago? Cadevere terribilmente somigliante a quello del fratello. Perché è stata necessaria questa messa in scena? Dove si trova ora Michitaka? Chi l'ha portato via? Domande, domande e ancora domande. Seguire Kei in questo volume è stata un'esperienza davvero particolare: a dispetto degli avvertmenti altrui, non credo che lui percepisca in alcun modo l'indole inquietante e violenta del fratello minore. E' un ragazzetto saccente e scansafatiche, ma anche capace di farsi voler bene. Il problema è che iniziano ad essere tante le persone che a) non vogliono vederlo manco in cartolina, b) lo vogliono morto e c) lo considerano un criminale. O si sbagliano tutti, o é Kei a farsi sviare dal suo affetto. Lo vediamo alla ricerca di Michitaka, lo vediamo vacillare sotto il peso della notizia del possibile suicidio del fratello, vediamo lui e il nonno che tornano in Giappone in modo da potersi riprendere, vediamo che Jacques lo tiene sempre impegnato in modo da non farlo sprofondare nel dolore. E poi lo vediamo giungere a una conclusione che, almeno per le prove che ci sono state mostrate finora, sembra impossibile: Michitaka è vivo. Ma allora chi è che sta tirando le fila di tutta questa storia? Kei è convinto della sua idea e a questo punto non ci resta che attendere il volume 7 per vedere se ci saranno ulteriori sviluppi o se vedremo il tutto dal punto di vista di Michitaka. No, perché quel ragazzino era sicuramente invischiato in qualcosa di losco, su questo non ci sono dubbi, e temo che prima della fine Kei dovrà fare i conti con la verità e accettare di non conoscere per niente il "tenero" fratellino... Bellissime le scene dedicate alla tradizionale cerimonia del té, all'importanza del concetto di ospitalità.
"Le persone cambiano costantemente. Dobbiamo essere grati per ogni incontro, perché è irripetibile. All'ospite vengono offerte la bontà del tè, l'accoglienza e l'armonia. Quello specifico giorno, il momento e la relazione con l'ospite devono essere vissuti con la massima serietà."
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What a great volume of a great manga. The particular and the vast are placed side-by-side here. I continue to be fascinated by what Irie is doing with a sense of Icelandic and Japanese landscape and, in a similar way, a very subtle magic. Irie goes at a good pace, but I think Kei's funk was assumed more than shown. That is my only complaint here; everything else is done so well.
Ouvrir le tome sur la mort de Michitaka est fort, très fort (même si très louche, soyons honnête). Vivre la colère de Kei, son désespoir et sa fuite est poignant et je suis heureuse que Jacques réussisse à le sortir un peu en l'embarquant au Japon.
Changer de décor comme ça est un peu surprenant, pas désagréable mais l'Islande m'a manquée, je m'étais attachée à son arridité et ses silences. Pour autant, c'est dans des petits gestes que Kei réussit à se rouvrir un peu au monde. La cérémonie finale du thé est magnifique, pleine de libération et de beauté, le tout dans un décor splendide.
C'est évident pour moi, comme pour Kei, que Michitaka n'est pas mort, mais ce petit moment hors du temps lui aura fait le plus grand bien.
Un tome qui prend son temps, qui change son décor, à la beauté toujours parfaite.
This volume shows a really good portrayal of showing someone dealing with heavy grief. I really felt Kei's distress while looking for his brother, I could almost imagine his feeling of panic and helplessness, running around town and looking for clues.
Non mi aspettavo per niente la morte di Michitaka e sono d'accordo con Kei: ci sono troppi misteri sulla sua fine, senza poi parlare dei suoi strani poteri. Michitaka potrebbe essere in realtà ancora vivo.
Amo come Aki Irie sia in grado di comunicare così tanto senza usare le parole. La scena della cerimonia del tè era stupenda, si riusciva a percepire la calma e la serenità di ogni gesto. Aspetto con ansia il prossimo volume.
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Ha sido un tomo increíble. Para sorpresa de nadie cuando la historia se ha trasladado a Japón, mi interés se ha multiplicado por cien. Además cuando la cosa va sobre Michitaka el manga mejora encarecidamente.
Atención al dibujo de Aki Irie en este tomo porque es espectacular!
Akie Irie va lentement, elle prend son temps, mais qu’est-ce que c’est bon, qu’est-ce que c’est inspiré, qu’est-ce que c’est apaisant !
Suite des plus surprenante, elle nous emmène dans les confins de sa série, au coeur de son concept entre trip zen et polar nerveux, les deux facettes représentées chacune par un des frères. Le début est saisissant, la surprise totale et le bouleversement complet ! Avec de grosses vibes de Moto Hagio et d’Ophélie de Shakespeare elle vient nous cueillir et nous saisir avec un drame qu’on n’avait pas vu venir et qui nous laisse scotché.
J’ai été frappée dans ce tome par la science de l’autrice pour saisir et se servir de tout ce qu’elle avait mis en place autour de ses personnages. Dans sa détresse, Kei utilise à merveille ses pouvoirs. En voyant la détresse de son neveu, le vieux se sert à merveille de leurs origines pour retour au Japon tenter d’apaiser son deuil criant. Et au coeur de ce mystère, Michitaka est toujours aussi fascinant et hors du temps. Tous les ingrédients étaient déjà présent mais secoué et agité, ils retombent ici pour nous offrir un tome zen et glaçant à la fois.
J’ai beaucoup aimé la dimension « thriller » de l’histoire, qui est venue peu à peu s’ajouter à cette histoire toute tranquille qui tenait du guide touristique. On aurait pu croire que c’était terminé ici mais la fin est trop brutale, trop étrange, pour rester sans réponse et il aura fallu que le héros trouve une forme d’apaisement pour le comprendre et repartir à l’aventure, enquêter sur tout ça. J’ai déjà hâte !
Mais la dimension « zen » est aussi merveilleuse et peut-être encore plus marquante ici. Face à la détresse de ce deuil brutal, le retour aux sources des garçons offre un moment hors du temps apaisant. L’autrice dessine avec émouvant ce calme, cette absence de tension, cette tranquillité de la nature qui vient mettre du baume sur les plaies du coeur. C’est un vide presque émouvant et c’est représenté par des pages pleines de zenitude, apaisante où la nature reprend ses droits, pas besoin de paroles, juste les bruits de celle-ci. Ce retour à une vie simple, magnifiant l’art de vivre à la japonaise, est rempli de belles séquences qui pourrait sembler sans relief si on les vivait mais qui apaise grandement l’âme par leur retour à l’essentiel. Que ce soit une balade à travers champs, un nettoyage de gouttière, une récolte de fruits et légumes ou une cérémonie du thé, tout prend son temps et son sens face à ce coeur meurtri et la rencontre et l’aide d’une étrangère parachève cela. Le héros se recentre et se retrouve. C’est très puissant.
Surprise je l’ai été par ce tome, mais bouleversée aussi, non pas tant bouleversée par LE grand événement de celui-ci, mais par la manière très belle et sobre avec laquelle l’autrice y réagit et tente de soigner son héros. Aki Irie ajoute ici une corde à son arc et vient complexifier son histoire, qui a décidément pris une drôle de tournure depuis l’arrivée de Michitaka, oubliant son aspect touristique pour un thriller zen, ésotérique, en terres étrangères. Vraiment singulier mais tellement puissant dans sa mise en scène dramatique empruntant au théâtre classique. Je suis fan.
Je ne peux même plus me souvenir du nombre de mois, voire d’années, que j’ai attendu pour enfin pouvoir lire cette traduction du tome 6. Et mon dieu, ce que l’attente en valait la peine! Souvenez-vous, la fin du tome 5 nous montrait le petit frère de Kei comme un jeune garçon étrange…gentil, doux, séducteur et drôle! Mais avec des jeunes femmes traumatisées qui lui couraient après et des policiers japonais qui l’accusaient d’un double meurtre. Kei refuse de laisser son frère. Une semaine après sa disparition, Kei ne lâche pas l’affaire et utilise son pouvoir. Il retrouve une trace, la suit, fait des rencontres…jusqu’à un plot twist! Cette série est un véritable coup de cœur. Le rythme lent prend le temps d’explorer les sentiments des personnages, leur profondeur et les paysages. On se laisse porter, en réclamant toujours plus.
Leggendo questa serie, capita di credere che non sia così memorabile. Io credevo di non aver letto alcuni numeri e li ho riletti qualche mese dopo. Sono bastate poche pagine perché mi ricordassi tutto. Non si tratta di una serie piena di avvenimenti veri e propri, e si rischia di lasciarla scorrere via, ma credo che meriti una lettura un po' più lenta, rispetto ad altre serie. Prendetevi un momento per sfogliare i numeri precedenti, così facendo io ho scoperto di apprezzarli molto di più di quanto avrei creduto al primo impatto.
Je suis content de voir que de nombreux lecteurs ont comme moi attendu avec autant de patience ce tome 6, et qu’est-ce que cela en valait la peine… Ravi de découvrir les paysages du Japon sous la plume d’Aki Irie après les paysages islandais. Hâte de découvrir le T7. En attendant, tâchons de suivre la voie du thé…
Pues ya me gustaba el hecho de descubrir todo lo que escondía el hermano pequeño a raíz de su muerte, pero no. Al parecer seguirá vivo jajaja Me da mucha pereza el hermano la verdad.
Eso si, el tomo me ha encantado. Sobretodo los mensajes que se lanzan a través de la ceremonia del té.
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