Voici le roman d'une poignée d'artisans de génie installés à Crémone, dont Antonio Stradivari, le plus grand luthier de tous les temps, qui achève de transformer le violon vulgaire et grinçant des ménétriers en instrument royal.Durant plus de soixante ans, l'atelier de Stradivari livre aux rois et aux princes des violons aux sons et aux vernis magiques, jamais égalés depuis.Dans le roman de Jean Diwo, la musique baroque fait vibrer les chapelles, les salles de concerts, et se mêle intimement à l'histoire des luthiers. À Rome, Corelli fait pleurer la reine Christine de Suède en jouant de son stradivarius et le révérend Antonio Vivaldi entraîne Venise dans le tourbillon de ses "Quatre Saisons". Le "Prêtre roux", s'il ne dit pas la messe, dirige de son archet enchanté l'école de musique des jeunes filles de la Pietà et trimbale à travers les cours d'Europe, et jusqu'au Vatican, sa cohorte de nonnettes musiciennes et chanteuses.Ainsi, pris par la magie du violon, artisans et grands seigneurs, jeunes femmes espiègles et mères de famille austères, apprentis et virtuoses vivent, aiment et meurent dans une Italie à la fois rayonnante et déchirée.
Tous les amoureux du violon devraient se plonger dans la lecture de ce roman historique dont le héros principal est le violon. Si l'on suit essentiellement la vie du grand maître luthier Antonio Stradivari, on est immédiatement emporté dans les incroyables aventures qui rythment la fabrication de cet instrument roi. A travers des chapitres bien structurés et bien construits les uns après les autres, on passe sans s'en rendre vraiment compte d'un roman policier à une histoire d'amour. Tout en faisant la rencontre de nombreux personnalités particulièrement marquantes du violon baroque : des luthiers d'abord avec Antonio Stradivari, bien sûr, son propre maître, Niccolo Amati, son élève et luthier français François Médard ; des violonistes virtuoses et compositeurs avec Antonio Vivaldi ou Arcangelo Corelli, et quelques brève rencontre avec Tartini ou Albinoni ; des grands musiciens et protecteurs aussi telle la sublime Paolina Maderno ou encore l'étonnant collectionneur Luigi Tarisio. C'est avec une réelle passion pour l'histoire et le violon que Jean Diwo nous narre ces superbes aventures, avec une connaissance parfaite du vocabulaire des luthiers, des violonistes et des musiciens. La lecture, fluide et riche, en est donc tout à fait captivante, faisant ainsi de cet ouvrage un incontournable pour tout amateur violoniste.
Want to immerse yourself in the (possible) lives of some of the most famous violin makers and players of the golden age of the violin (late seventeenth and early eighteenth centuries)? Do the names of Stradivarius, Amati or Vivaldi strike a chord with you? Well, here's a book for you. I only wish the editors would have included a detailed drawing of the components of violins, with mention of their primary function, as well as a musical timeline of the period. Otherwise, very enjoyable and enlightening.
Velmi poutavý a čtivý atmosférický životopisný román o nejslavnějším houslaři všech dob a jeho současnících. Dokáže přesvědčit snad každého čtenáře o tom, že výroba houslí je opravdovým uměním. Napínavé čtení skvěle doplňují faktické historické a muzikologické detaily, které výborně pomáhají vytvořit celý kontext doby.
Cet auteur nous fait apparaître de façon vivante une époque à travers les personnages célèbres qui y ont vécu. Dans ce cas particulier on y voit la naissance des formes modernes du violon, de l'alto et du violoncelle à travers la vie de celui qui est sans doute le plus célèbre des luthiers, Antonio Stradivarius.
Roman passionnant sur l’histoire des violons en Italie, plus particulièrement sur les luthiers de Crémone et le fameux Stradivarius. Extrêmement intéressant et passionnant !
Je pense qu'il faut un minimum aimer le violon pour apprécier ce livre : les personnages font des violons, jouent du violon, parlent de violon, rêvent de violon. Mais comme j'aime énormément le violon, j'ai beaucoup aimé ce côté du livre. Niveau écriture, ce n'était pas génial génial, mais tout de même loin d'être mal écrit. Et puis l'histoire était assez intéressante pour compenser. Du coup, une bonne lecture que j'ai bien appréciée.