El mundo se enriquece a un ritmo desconocido. Los países más poblados del planeta, como la India y China, crecen a tasas extravagantes. Cada vez la riqueza es mayor y paradójicamente la miseria se en las naciones ricas, como en los países en desarrollo, los nuevos pobres son cada vez más numerosos, poniendo así en cuestión una prosperidad que parece haberse vuelto frágil. Cohen se propone demostrar que la globalización no es responsable del fenómeno.
Livre de vulgarisation économique écrit par Daniel Cohen en 1997. L'intérêt de cet ouvrage est de cerner les réflexions économiques d'une époque révolue ayant vue la naissance et le boom des entreprises numériques. Ces réflexions pertinentes nous permettent de comprendre a posteriori l'évolution des économies nationales confrontées à une intensification de la mondialisation, de la communication, des échanges et des bouleversements économiques. Ce fut fort intéressant de faire ce retour en arrière à une époque où le produit phare d'Apple était le Mackintosh.
Pour ceux d'entre nous qui ont connu le krach des marchés asiatiques des années 2000, l'éclatement de la bulle internet, le krach du 11 septembre 2001, la crise des subprimes et le krach de la Covid 19, c'est intéressant d'apprendre des leçons du passé. Les crises se répètent mais les fondamentaux tiennent bons : le marché continue de croître inlassablement et se concentre sur les entreprises de la tech. Microsoft, Amazon et Apple dépassent chacune les 1000 milliards de dollars en valeur (chacune !) alors que les 40 plus grandes entreprises françaises cumulées valent à peine 1400 milliards. Vos données personnelles et les logiciels qui en découlent (dont celles de ce site, propriété d'Amazon) valent trois fois plus que tout le pétrole, le services, les logiciels, les transports, les médicaments, les voitures et la nourriture produits dans notre pays. Cela va se poursuivre inexorablement. Le seul véritable enjeu sera de voir qui tirera son épingle du jeu : les Gafam ou les chinois Alibaba, Tencent ou JD.com ? Probablement les Gafam qui ont un wide moat indétrônable jouissant du concept du winner takes all. Le seul risque vraiment pour les 4 fantastiques serait de subir la loi anti monopole qui a démantelé la Standard oil company. Wait and see.
En attendant, je vais continuer à lire les livres papiers venant de mes fournisseurs locaux, continuer d'utiliser mon Nokia, laisser ma page FB dépérir et me dire que j'ai eu de la chance de connaître un monde sans internet ni téléphone portable. La vie était plus agréable avant.
Cohen argues that western fears regarding globalization are unfounded. Western governments fear that the rising economies of developing nations like India and China will steal the wealth of the west and out of fear they impose austerities on their welfare systems which create a self-fulfilling prophecy of impoverishment. The irony of this western fear is that the wealth of the west arose largely from exploitive trade practices imposed on the third world during the age of colonization.