This has to be one of the best books I've ever read--certainly the best fantasy since Ursula LeGuin, and equally thought-provoking. Set in a post-apocalyptic future where the follies male leaders have wrought has resulted in the hegemony of women and the worship of too-oft-offended Mother Earth, Queens has no fairies and no magic, only the clash of human psyches. Because--who knew?--women are just as given to cruelty and violence as men. Unless (you'll be left wondering) motherhood redeems their worser natures just a little. The lyricism of the writing and the profundity of its philosophizing will leave you breathless. If it weren't a genre book, this would be a literary classic. I wish I could say I'd written it!
Emmanuelle Pirotte est une historienne, scénariste et femme de lettres belge, née en 1968. Elle est la fille de Jean-Claude Pirotte. L'auteur vit actuellement à Ohey, non loin de Namur, en Belgique.
Compliqué de parler de cette lecture ! Je trouve que le plus problème c’est que je retrouve assez peu ce qu’on me promet dans le synopsis. Le roman suit plutôt les affres de deux personnages liés par un amour puissant mais séparés par le destin. Les sociétés matriarcales décrites apparaissent tardivement mais sont en plus en train de devenir rares. La plupart des Reines ont déjà cédé leur couronne à des hommes. Nous commençons l’histoire dans des groupes de gens du voyage, des sociétés qui sont restés patriarcales. On suit surtout les voyages de Faith et de Milo. En soi c’est assez intéressant de découvrir cette société post effondement : retour de l’esclavage, relations complexes entre les différents peuples… Mais on est surtout concentré sur les atternoiements de Milo et de Faith. Faith qui est par ailleurs un personnage qui m’a hérissé le poil. C’est une manic pixie girl au caractère changeant dont tous les hommes et femmes tombent amoureux. Quant aux sociétés matriarcales, elles sont assez peu décrites. Elles ressemblent plutôt à un retournement des valeurs des sociétés patriarcales médiévales, avec la même violence. On n’a cependant que peu d’éléments sur pourquoi nous sommes passés de l’ancien monde à ce type de société.
This has to be one of the best books I've ever read--certainly the best fantasy since Ursula LeGuin, and equally thought-provoking. Set in a post-apocalyptic future where the follies male leaders have wrought has resulted in the hegemony of women and the worship of too-oft-offended Mother Earth, Queens has no fairies and no magic, only the clash of human psyches. Because--who knew?--women are just as given to cruelty and violence as men. Unless (you'll be left wondering) motherhood redeems their worser natures just a little. The plot may be familiar, indeed archetypal, but the lyricism of the writing and the profundity of its philosophizing will leave you breathless. If it weren't a genre book, this would be a literary classic. I wish I could say I'd written it!
J’attendais beaucoup de ce livre mais finalement, ce fut une lecture compliquée à terminer. J’ai trouvé que l’histoire était difficile à suivre, dès le départ. Le contexte, les vies des personnages, les changements d’années, je me suis souvent retrouvée perdue dans toutes les histoires et dans la chronologie et les lieux. Je trouve que certains aspects de l’histoire n’étaient pas très clairs aussi, certaines choses ne sont pas assez explicites ou approfondies. J’ai beaucoup aimé certains personnages, j’ai lu le livre en entier pour connaître la fin et la finalité de ce roman mais ça n’en a pas changé mon opinion, malheureusement. Ce fut une déception.
Pas fini, impossible de dépasser les 200 pages - c’est chiant à lire - pourquoi une ENFANT est courtisée par des gros gaillards de 21 et 30 ans - une meuf qui raconte qu’elle a été droguée et pénétrée (violée, donc) et qu’elle a aimé ????