À la fin du XIXe siècle, dans une Angleterre digne de Dickens, Annie Perry, une petite gitane abandonnée par sa famille, est élevée par un boxeur à mains nues, un géant aussi alcoolisé que tendre. Dans une région qui sent la bière et la boue sèche, qui subit les grèves de l’usine de clous et les caprices des lords douteux, Annie apprendra que dans la vie il ne faut pas seulement se battre, mais il faut savoir très bien le faire. Entre coups de poing et coups de cœur, fêtes foraines et matchs de boxe illégaux, une aventure lumineuse où l’art de l’esquive, la souplesse et la rapidité de poids plume d’une héroïne sauvage et attachante l’aideront à contourner la noirceur de la révolution industrielle et la découverte des États-Unis. Inspiré par l’histoire de son arrière-grand-mère, Mick Kitson signe un roman réjouissant où les femmes ne font pas que se défendre, elles se battent. « Jubilatoire, un véritable page-turner. » - The Observer « Tous les lecteurs voudront encourager cette magnifique petite boxeuse [...]. Captivant. » - Booklist « Ce livre vous mène par le bout du cœur » - Gérard Collard
Mick Kitson was born in South Wales and grew up in London. He studied English at the University of Newcastle Upon Tyne before a brief spell as one half of 80s pop duo The Senators. He went on to work as a newspaper reporter before switching career again at the age of 40 to become an English Teacher.
He lives in Fife, Scotland with his wife Jill and bad tempered dog Lucy. He has three grown up children: Molly, Susie and Jimmy and spends more time than is good for a person fly fishing for sea trout, reading, playing the banjo and growing Strawberries. He also builds boats.
C’est un bon livre. Pas le roman du siècle mais un bon livre. Romanesque en diable par la vie d’Annie mais aussi dur par la vie des cloutiers de Birmingham et le contraste saisissant entre un maître de forge et les ouvriers. Une ville noire, sombre et polluée. Une photographie saisissante de l’Angleterre de la première moitié du XIX eme siècle. Mais une foi dans la vie formidable par la joie, l’entraide, la solidarité. L’envie de vivre. Un hymne à l’éducation, aux journaux et aux poèmes. À lire
Featherweight in english in the original writing. I usually don't like reading translations and prefer reading in the original language if written in English or French. However this one was very nicely done and I didn't feel like it was a translation. It took me awhile to immerse myself into this story. World of gypsies, 1850s mining background of England, poverty, ignorance, boxing. And then the two Anglican sisters ministering to the poor teaching them to read got my attention. I very much enjoyed this storytelling
Waouh. C'était un livre tellement poignant. J'ai adoré. Il m'a beaucoup touché. Il me fait un peu penser à Là où chantent les écrevisses de Delia Owens dans le contexte de pauvreté et dans la temporalité du récit (lent au début pour placer le décors et nous immerger à fond). C'était vraiment une super lecture pour moi. Le personnage principal, Annie, est juste incroyable. Le roman est donc écrit à la première personne, de son point de vue et ça rend le style formidable et également un peu innocent. C'était très très bien. Un réalisme social qui sera difficile à oublier de si tôt.
J'ai été happée par le début du roman. On y découvre un monde à la Dickens, dans un Royaume Uni en pleine révolution industrielle. Mais au fil des pages l'histoire s'essouffle, il y a des longueurs et à l'inverse la fin est très précipitée. J'aurais apprécié avoir plus de détails sur la vie américaine qui n'est qu'implicite. Une bonne lecture toutefois.
Un livre au verbe sans détour à l’image des héros au grand cœur qui n’ont d’autre choix pour survivre que de se battre dans une solidarité sans faille dans cet Angleterre de la fin du 19e siècle : Annie est une jeune héroïne attachante, arrière-grand-mère de l’auteur réellement vendue par sa mère, le reste n’est qu’imagination mais permet de plonger dans les quartiers miniers avec générosité.