« What the… ? » Ce sont les premiers mots qui poppent dans la tête de Myrian. Une chance, parce que chaque fois qu’elle les dit à voix haute sans faire exprès, elle risque la punition à vie ! Mais là, après une vie entière (8 ans) à vivre dans une famille qui l’oublie une fois sur deux (elle est l’enfant du milieu) et avec des parents qui agissent comme si de rien n’était (alors qu’elle est convaincue d’avoir été adoptée), elle ne pensait pas qu’elle pouvait tomber plus bas. Elle se retrouve à devoir jouer au hockey dans la cour d’école devant tout le monde qui la regarde alors qu’elle est ultra-pourrie. Est-ce que sa vie pourrait être plus pire ? Impossible !
J'ai bien aimé ma lecture, mais il y a certains éléments qui m'ont agacé. J'ai trouvé que la trame principale était assez dispersée. On a Myrian qui parle de ses problèmes à la maison, elle pense être adoptée, car elle est la seule à être un peu différente et disputée souvent. Il y a aussi sa passion du hockey, qui prend une grande place dans le récit. Mais les éléments, au lieu de se rejoindre, évoluent en parallèle, jusqu'à la fin. Aussi, bien que j'ai apprécié les recherches de Myrian sur les expressions, dans le texte principal, c'était répétitif la façon dont c'était présenté.
C'est jeune, assez mignon, j'ai adoré les images à l'intérieur, je risque de lire le tome 2 juste parce que j'ai bien aimé Myrian :)
Bien écrit. Gros caractères. P'tite fille qui veut jouer au hockey, mais parents veulent pas parce que trop de temps et trop d'argent. Famille nombreuse. Papa noir, maman blanche.