Pendant que Daniel Duval et son collègue Louis Harel participent aux Jeux mondiaux des policiers à Mexico, Gilles Hébert part en vacances avec ses petits-fils Sébastien, six ans, et Vincent, treize ans. Le vieil homme étrenne sa nouvelle roulotte et il a la ferme intention de trouver un site enchanteur en pleine nature sauvage. Si les Jeux se terminent bien pour les deux policiers, il n'en va pas de même pour le voyage des campeurs.
De retour au boulot le lundi matin, Duval et son équipe sont affectés à la disparition de la famille Hébert. Duval déteste ces cas - il sait bien que, une fois les vingt-quatre premières heures passées, chaque minute perdue représente un espoir de moins de retrouver des survivants. Or, tout ce qu'il a pour entamer les recherches, c'est une photo de la roulotte. et pas la moindre idée de la destination de Gilles Hébert! Alors que les enquêteurs tentent par tous les moyens de localiser la roulotte et que la mère se ronge les sangs, le jeune Vincent, lui, vit un cauchemar: perdu au c?ur du parc des Laurentides, il doit fuir un désaxé qui le traque comme une bête.
Jacques Côté enseigne la littérature au cégep de Sainte-Foy. En 2000 paraissait Nébulosité croissante en fin de journée, un premier roman policier mettant en scène Daniel Duval, un enquêteur de la Sûreté du Québec travaillant dans la région de la Capitale nationale. Le deuxième titre de la série, Le Rouge idéal, a paru en 2002 et remportait l’année suivante le prix Arthur- Ellis. Jacques Côté a aussi obtenu en 2003 le Grand Prix La Presse de la biographie avec Wilfrid Derome, expert en homicides, paru chez Boréal, le prix Saint-Pacôme du roman policier 2006 pour La Rive noire, le prix Arthur-Ellis 2009 et le prix de la Ville de Québec – SILQ pour Le Chemin des brumes, quatrième enquête de Daniel Duval, et, tout récemment, à nouveau le prix Arthur-Ellis 2011 pour Dans le quartier des agités, le premier des « Cahiers noirs de l’aliéniste ».
Lieutenant Duval, quel homme. Trouvé le roman au Village des Valeurs à 3 $ et lui ai donné une chance. Je ne regrette pas. Le rythme ralentit pendant que l'histoire avance pour finalement être submergé en temps réel dans l'enquête. Les repères du Lac-Saint-Jean ont été d'heureux hasards. L'auteur a définitivement un style bien à lui qui prodigue des phrases incroyables. Toutes les scènes en forêt étaient bien écrites en dépit de l'atrocité qu'elles présentaient. J'ai moins aimé le rythme des 100 dernières pages, mais la scène finale en valait la peine. De bonnes chances que je lise les anciennes enquêtes du Lieutenant Duval.
I read this in French and it took a while as it is a long saga of a quadruple homicide and the subsequent pursuit of a pursuer through the wilds of Quebec in the Lac St. Jean/Saguenay region. The action alternates between the experience of an adolescent boy pursued by the killer of his little brother and grandfather, and that of the Surete du Quebec, Lieutenant Duval especially, as they become aware of and then grapple with the gravity of what has occurred. I liked the details about the hardships faced by anyone who attempts a trek through some of the wildest territory in North America (and this is set in summer!), though some of the asides and delays got a bit wearisome. In the end there is a satisfying action climax, so hang in there! Bonne chance!
Avis sur la saga en général : Les quatre tomes de la série mettant en scène le personnage de Daniel Duval sont bien différents les uns des autres, je reviendrai d’ailleurs un peu plus en détail sur chaque tome séparément, mais je souhaite commencer par parler des éléments qui se retrouvent tout au long de cette saga et qui font selon moi sa force.
Tout d’abord, j’apprécie beaucoup les romans policiers qui se passent avant la découverte de tous les procédés ultramodernes de recherches et d’analyses qui existent de nos jours et qui facilitent drôlement le travail des enquêteurs. Or, cette saga se passe dans les années 80, à un moment où les systèmes de communication sont encore très limités et où les enquêteurs doivent se creuser les méninges pour identifier le criminel grâce aux indices qu’ils dénichent. Bien sûr, de nos jours, de telles enquêtes seraient probablement résolues en deux temps trois mouvements : quelques clics sur Internet, une analyse ADN, trois coups de fil et basta. Ce n’est donc pas le cas ici, nous avançons pas à pas avec les enquêteurs et les moyens dont ils disposent. J’adore ces romans policiers un peu « old school », donc autant dire que cette saga m’a particulièrement plu.
Un autre élément qui fait la force de ces livres, c’est la complicité entre les deux personnages principaux, qui sont pourtant bien différents. Il y a d’un côté Daniel Duval, grand sportif, père de famille, qui aime son travail et qui ne fait pas de frasque ; et de l’autre Louis Harel, dit le Gros, toujours en train de raconter des blagues (souvent en dessous de la ceinture), misogyne et bon vivant, qui commet quelques fois des erreurs à cause de son impulsivité. Louis peut sembler être un peu « lourd » au début, mais il a aussi un grand cœur et on s’y attache très vite. Autant dire que lorsque les deux enquêteurs sont réunis sur une affaire, on ne s’ennuie pas ! Leur duo est étonnant (et détonnant) à la Laurel et Hardy, qui se comporte parfois comme un vieux couple et qui se lance régulièrement des petites piques.
Un dernier point qui m’a beaucoup plu lors de cette lecture, c’est tout simplement la découverte du Québec, autant grâce aux descriptions des environs qu’au travers de l’écriture, qui nous offre un témoignage fidèle du parler québécois et du quotidien de la province. J’ai aimé ce premier contact avec la littérature québécoise et je serai ravie de découvrir d’autres auteurs. Et dans un autre registre, je rêve d’aller visiter le Québec un jour, mais en attendant de pouvoir y aller, c’est la littérature qui m’y emmènera.
Avis sur le tome 4 : Le Chemin des brumes Le Chemin des Brumes se découpe en deux volets de narration ; les chapitres alternent d’un côté le départ en vacances de la famille Hébert, qui se re en forêt et de l’autre le travail des enquêteurs, d’abord au Mexique pour les J.O. de la police puis dans leurs recherches pour retrouver ladite famille Hébert. J’ai beaucoup aimé ce livre, les passages mettant en scène Vincent, qui tente de fuir un homme qui le pourchasse, sont vraiment passionnants. Par contre, j’ai trouvé une certaine lenteur et quelques passages légèrement inutiles... Tout ce qui se passe aux J.O. ne sert pas vraiment à faire avancer l’histoire. Même si ce n’est pas à proprement dit désagréable à lire, puisqu’on en apprend davantage sur les personnages principaux, j'ai trouvé ces passages un peu trop longs par rapport à l’importance qu’ils apportent à l’histoire.
Pour conclure, j’ai passé un très bon moment avec cette saga. C’est vrai que certains passages sont peut-être un peu longs. Toutefois, cela ne m’a pas trop dérangée vu que la plupart concernent des descriptions de paysages d’un lieu que je ne connais pas (Québec surtout) ou de la façon d’y vivre à l’époque (situation politique quant à la séparation, façon dont la communauté gaie y est perçue [tome 3]...) Certes, ceux qui connaissent davantage tout cela ou qui n’y sont pas sensibles risquent de trouver certains passages vraiment longs...
Je crois malgré tout que dans la plupart des cas, la trame est bien équilibrée entre passages descriptifs, actions, enquête, etc. De plus, j’ai adoré ne pas retrouver le même schéma d’histoire à chaque tome, les narrations changent, la chute est complètement différente et les enquêtes elles-mêmes sont variées. Je vous recommande vivement de lire cette saga et de découvrir l’auteur. J’attends avec impatience le tome 5 d’ailleurs et je pense commencer prochainement son autre saga Les Cahiers noirs de l’aliéniste.
Heureusement, on retrouve les mêmes personnages principaux qui ont accompagné Côté dans l'écriture de Nébulosité croissante en fin de journée, Le Rouge Idéal et La Rive Noire, tous publiés sous Alire.
Dans Le chemin des brumes, Daniel Duval, arrivant des Jeux mondiaux des policiers à Mexico, où son collègue Harel lâchera son fou dans les bars Mexicains, est confronté à une disparition qui s'avère banale à priori. Et on sait très bien que les chances de retrouver les victimes sont souvent minimes.
Mais dans ce cas-ci, les preuves semblent plus abondantes qu'à l'habitude, même si les enquêteurs doivent se creuser un peu plus la cervelle pour les trouver. C'est qu'un certain Gilles Hébert, grand-père de deux petits enfants, s'est aventuré en forêt avec ses petits fils. Mais voilà qu'un fou furieux décide de s'en prendre à eux, laissant seul Vincent, le plus vieux des deux enfant. Ce dernier devra fuir celui qui a tué son grand-père et son frère.
J'ai acheté ce livre et du fait même entamé mon premier Jacques Côté au Salon du Livre du Saguenay. Aidé par la réputation des éditions Alire et de l'auteur qui m'avait conseillé son livre puisque l'intrigue se situait proche de mon coin de pays, j'ai décidé d'essayer. Je fus agréablement surpris.
Même si la référence avec le pays des bleuets est carrément médiocre (sauf peut-être le fameux Champagne Rouge d'Elzéar Plourde), Côté nous fait passé par une tonne d'émotions fortes, surtout lors des scènes du fou courant après Vincent dans la fôret verte et dense. D'ailleurs, vous serez étonné de voir comme il peut se passer beaucoup d'évènements dans cette situation-là.
L'intrigue est parfaite.
Finalement, on peut dire que l'auteur possède le talent nécessaire à l'élaboration d'un polar qui se lit aussi vite que les doigts peuvent tourner les pages.
Lorsque j'ai commencé à lire ce livre, je croyais que je lirais un livre médiocre. Ça commençait très mal avec nos deux héros participant à des jeux policiers ennuyant au Mexique et en parallèle, on suivait un grand-père et ses petits-fils dans un voyage sans intérêt. Le ton a brusquement changé lorsque deux membres de cette famille ont été tué et que le troisième a été pris en chasse dans les bois par le maniaque. Dès lors, j'étais incapable de quitter le livre.
Le positif de ce roman repose beaucoup dans le côté thriller de ce roman où le jeune est pourchassé comme un animal par le tueur. Un autre point positif, c'est l'humour typique de Jacques Côté. J'ai aussi aimé voir le Québec de 1981. J'ai apprécié la fin qui est très spectaculaire.
Pour le moins bon, il y a, comme je le disais plus tôt, le début ennuyant du roman. J'ai aussi moins aimé que le jeune garçon ait trop de facilité dans les bois seulement parce qu'il a été scout. Moi aussi j'ai été scout mais je n'aurais pas survécu une semaine en forêt tout en étant traqué.
Malgré tout, Le Chemin des Brumes a été un excellent divertissement pour moi.
J'ai trouvé que ce roman était fantastique. J'ai aimé tout du roman. L’écrit est parfait. Tout ce que je voulais faire est de finir le roman. Le garçon Vincent est un gars merveilleux. Il est très courageux, fort, incroyable. Pour un enfant de 13 ans. WOW. L'histoire était triste pareille. Ce suit contente que le "Killer" est mort. Il a mérité encore plus que ca. J’ai eu beaucoup de pitié pour le grand-père et son petit fils Sébastien. Le chien a souffert aussi, et que je trouvais vraiment triste.
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L'histoire est captivante et les descriptions des personnages, surtout de la Bête, permettent de bien s'imaginer chacun des très (trop) nombreux personnages du roman. Par contre, je n'ai pas particulièrement aimé le style d'écriture de l'auteur. Il arrive trop souvent des choses "comme par magie", au sens où les probabilités dans la vie réelle que de telles choses surviennent arrivent sont très faibles et là, tout fonctionne.
Quel roman qui vient clore cette série. J'ai adoré, même si j'ai trouvé le sujet difficile : lorsqu'il y a des enfants en détresse, mon coeur de mère se serre.
Cette excellente série m'a fait découvrir un auteur de talent. J'ai très hâte de commencer son autre série, Les Cahiers noirs de l'aliéniste.
At first when I started the book I thought it wasn’t going to be interesting because the in the first chapters there are too much words for nothing. But the more you read the more you get in the story and it ended up being pretty interesting!