La porte condamnée (La Puerta Condenada) : Dans un vieil hôtel de Montevideo, Petrone, le narrateur, est réveillé toutes les nuits par les pleurs d'un enfant qu'il entend à travers la porte qui communiquait jadis avec la chambre voisine. Pourtant le gérant de l'hôtel est formel : il n'y a pas d'enfant dans la chambre voisine, ni à l'étage, et même dans l'hôtel...
Julio Cortázar, born Julio Florencio Cortázar Descotte, was an Argentine author of novels and short stories. He influenced an entire generation of Latin American writers from Mexico to Argentina, and most of his best-known work was written in France, where he established himself in 1951.
J'ai aimé, mais je m'attendais à quelque chose de plus. Quatre courtes nouvelles dans ce recueil, qui présente des situations de vie ordinaire qui tournent mal et/ou deviennent étrange. La porte condamnée est sans aucun doute ma préférée. L'écriture est excellente, belle et fluide, elle arrive à créer une atmosphère enveloppante. Souvent, c’est la conclusion des nouvelles qui m’a un peu déçu, on reste dans le flou, sans trop comprendre le pourquoi, des fins un peu trop ouverte/mystérieuse pour moi. Il n’en demeure pas moi que j’ai aimé ma première expérience avec cet auteur et que je le relirai certainement!
La raison d'être de ce recueil n'est pas claire. Gallimard annonce avant le début du texte: "Ces nouvelles sont extraites du recueil 'Fin d'un jeu.' Autrement dit c'est un échantillon d'un plus grand recueil. On y trouve seulement quatre nouvelles dont deux qui sont assez médiocres. "La port condamnée" est bien réussi. Le protagoniste Pétrone arrive à Montevidéo pour une brève série de réunions d'affaires. Il découvre une porte condamnée derrière l'armoire de sa chambre d'hôtel. Pétrone entend les cris d'un enfant qui vient de la chambre derrière la porte condamnée. Il s'en plaint au gérant d'hôtel qui prétend qu'il y a une femme dans la chambre mais pas d'enfant. Le lendemain la femme quitte l'hôtel et Pétrone se demande s'il a fait la bonne chose. Il n'est pas tout à fait certain qu'il y avait bel et bien un enfant dans la chambre à l'autre coté de la porte condamnée. Le sens de l'incident lui est un mystère total. "Les ménades" est ma nouvelle préférée du recueil. L'orchestre symphonique d'une ville provinciale présente un drôle de programme qui inclut des pièces de Debussy, Strauss, Stravinsky, Beethoven et Mendelssohn. L'orchestre ne joue pas bien et l'interprétation du chef d'orchestre est bizarre. Pourtant, la foule composée surtout des femmes s'enthousiasme. À la fin du spectacle, elles se jettent comme des bacchantes sur la scène. Dans un délire orgiastique elles saisissent les musiciens et leurs instruments. "Les poisons" est une nouvelle très ordinaire qui décrit le dépit d'un petit garçon quand il découvre que la petite fille qu'il adore lui préfère son cousin. "La nuit face au ciel" qui raconte les dernières heures d'un motocycliste est parfaitement ennuyante.
La lecture de ce recueil de quatre nouvelles (Le Poison, la porte condamnée, les ménades, la nuit face au ciel) m'a fait pensé à Mario Vargas Llosa, quand il avait dit : « dans les livres de Cortazar, joue l’auteur, joue le narrateur, jouent les personnages, et joue le lecteur obligé à ce jeu par les pièges endiablés qui l’attendent en tournant la page la plus inattendue. » le lecteur de ce recueil est amené à jouer, à délimiter les frontières de ce jeu, à chercher à comprendre les règles internes de chaque nouvelle. c'était un vrai plaisir dont la lecture est melé au jeu!
Ces histoires n'échappent pas à la grande tradition classique de la littérature Fantastique ,le fantastique bien à mon goût, qui certes ne vous explique rien mais vous laisse sans haleine, dérangée et sous l'effet de choc.
Le style fluide, vif, le sens du détail et la crédiblité des personnages permettent au lecteur l'étirement de la réalité en l'entraînant dans un univers où les lois du monde familier n’apportent aucune explication.
Et comme Coztàazar est un ingénieur de l'esprit humain, il a su profiter des mystéres du monde réel et de ses brèches les plus fines pour y glisser subtilement la dosette d'irrationnel qui ouvre sur l'imaginaire.
De ces quatre nouvelles, c’est la dernière, La nuit face au ciel, qui m'a exclusivement plu (5 sur 5) avec toutes les implications métaphysiques qu'elle véhicule: Qu'est-ce que le réel? Qu'est Ce qu'une illusion ? Un rêve? le monde perçu est-il finalement le (seul) monde réel? Les sens sont ils trompeurs? La vie?
Cette nouvelle fait à elle seule une oeuvre remarquable, l'originalité de Cortàzar que je n'ai pas d'ailleurs lu auparavant réside à mon avis dans la réunion du réel et du fantastique par le biais d'un rêve inquiétant (à l'encontre de Borges, où le fantastique s'infiltre dans la trame du réel) d' une part et l’inversion de la réalité et du songe de l'autre part. Chez Cortàzar c'est le rêve, par opposition à la réalité qui est plus sensuel et plus porteur de réalité sensorielle!
J’ai beaucoup aimé l’écriture même si la traduction m’a semblé bizz bizz , entrée en matière pour du Cortazar mais pas convaincue outre sa capacité à faire miroiter la réalité
I think I'm still confused ? I mean, i really don't understand the purpose of this book since it really feels like I've been reading nothing for 2 hours. I feel like it's more about the quality of the writing ; we get to have very described events and I think I've never felt so confused after finishing reading a book since I still don't understand why the author decided to pick those three stories and put them all into a single book.
je trouve qu’on reste toujours sur notre faim, sans jamais trop comprendre la suite ou ce qu’il se passe. j’ai pas été hyper fan des 4 nouvelles en elles mêmes mais celle que j’ai préféré à été la porte condamnée, même si je l’ai trouvée trop courte et trop flou sur la fin.
I finished the last story in this collection as the returns were coming in and it was becoming clearer that Donald Trump was going to be our next president. That last story was about a man having a hard time sorting out his nighmares from his reality. It was very apropos. Good little collection of stories.
Not my typical read. Those 4 stories are nothing but the ordinary life of people but somehow they all take a strange turn. The writing was beautiful but I must say I’m not satisfied about how each stories ended, I kept waiting for something more.