Dans un monde sinistré où chacun apprend à survivre dans le froid permanent, Neige parcourt un univers de glace à la recherche de son passé. Rencontres initiatiques, quête aventureuse, l'odyssée de Neige prend les dimensions épiques d'un hymne à la liberté. L'élégance vive du dessin de Gine au service d'une grande histoire née de l'imagination de Convard qui renouvelle les règles de la science-fiction.
Les choses sérieuses commencent pour Neige. Northman s’est décidé a lui révélé qu’il existe un groupe d’hommes et de femmes, appelés : « les douzes », qui veulent œuvrer pour empêcher l’Extérieur (comme on appelle désormais le reste du monde) de transformer l’Europe en vaste dépotoir nucléaire.
Pour se faire, il va falloir récupérer auprès des douzes des clés permettant d’ouvrir une brèche dans le mur séparant l’Europe de l’Extérieur.
Ce troisième tome lance vraiment la série, et introduit un personnage clé : Cueille-la-mort, un personnage froid, calculateur et impitoyable que Neige recroisera à de multiples reprises. Un tome très réussi, avec ce qu’il faut de tensions et d’émotions pour en faire une bonne BD
Ce troisième tome de « Neige » est moins prévisible que les deux premiers. Encore pleins de clichés s’y retrouvent, mais la relation de type grand frère entre Neige et l’orpheline Chiffon les neutralise. Heureusement! L’histoire avec l’Écossais et Cueille-la-Mort laisse un flou intrigant, car une idylle gay est à peine (et respectueusement) sous-entendue... Outre cela, ma curiosité est réelle pour la suite de cette série suggérée par mon beau-frère adoré, Julien Dutel.