" J'ai l'impression que ma pense se rtrcit je perds de mon acuit, je me laisse gagner par une simplification du monde qui m'effraie. J'ai peur de me perdre, de perdre le sens des mots, j'ai peur de disparatre. " Partie en Allemagne comme jeune fille au pair, Laura, dix-sept ans, s'loigne volontairement des siens, anantis par la mort de son plus jeune frre. Peu peu, les vides et les silences de son adolescence se confrontent au mystre de la famille allemande dont elle partage la vie...
A franglais review for the first non-assigned French book I’ve read since my M.A. exam!
What I liked about this book: • Short, not difficult to read, yet emotionally complex. • It’s a female coming-of-age story as well as a meditation on loss and solitude. • I could relate to the main character’s feelings and experiences (up to a point). I empathized with her and through her I relived some of my own experiences as a young woman on my own in a foreign country.
What I didn’t like as much: • No chapter breaks. • Really long paragraphs without breaks.
Et maintenant, mes pensées en français :
Brigitte Giraud réussit d’évoquer l’isolation, la tristesse, et le bouleversement non seulement de l’adolescence, mais de l’expérience d’être « l’autre », d’être une jeune fille étrangère dans un pays étranger. Le sens de l’absence est envahissant dans ce roman ; c’est lourd, presque comme une sensation physique.
La fin est bâclée. En une page, la jeune fille de 17 ans reprend possession de ses moyens et parvient à se défendre comme le chagrin de son hôte qui menace de la phagocyter et donc de la violer. Il suffit qu’il lui parle français et elle émerge de cette sorte d’état de sidération qui la faisait obtempérer voire coopérer avec l’envahisseur. Peut-être que le fait pour elle de pouvoir subitement répondre à ce quadragénaire imposant dans une langue qu’elle maitrise était en effet de nature à rétablir l’équilibre dans cette relation asymétrique. Mais c’est trop rapide, on n’y croit pas trop et on se demande un peu quel était l’intérêt de cette histoire. Si elle est vraie, si c’est un journal intime, soit. Mais si c’est une fiction alors c’est assez décevant.
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Brigitte Giraud "Un anno molto particolare" A volte i libri consigliano libri e spesso danno buoni consigli. Questo libro è citato nel "La libreria di zia Charlotte": un OTTIMO consiglio. "Ho bisogno di pensare in una lingua che sia la mia, di scegliere ogni parola per dire esattamente ciò che sento. In tedesco, invece, ho la sensazione che il mio pensiero si restringa, perdo in perspicacia, soccombo a una semplificazione del mondo che mi spaventa. Ho paura di perdermi, di perdere il senso delle parole, ho paura di scomparire."
Brigitte Giraud a su, en seulement 160 pages, donner vie à une véritable réflexion linguistique et personnelle. Le voyage n'est pas seulement vécu d'un point de vue émotionnel, mais aussi linguistique, dans l'incertitude d'une langue qu'on ne maîtrise pas et dans l'hésitation à utiliser certains mots plutôt que d'autres.
J'ai aimé. Sous cette histoire tranquille de Laura, 17 ans, qui part en Allemagne comme aide dans une famille et apprendre la langue se cache une histoire de fragilité, celle d'être une étrangère. Tout en douceur, sans rebondissements mais bien senti après la fermeture de la dernière page.
J ai aimé comme dans les autres livres de Brigitte Giraud la fluidité du texte, la facilité à retranscrire des sentiments, ceux de Laura qui se sent étrangère à tout dans ce monde...
J’ai bien aimé le livre en général, avec la « gestion » de la perte d’un proche, de vivre dans une famille dans laquelle chacun vit les choses à sa façon.
J’ai bien aimé tout le développement sur le ressenti de vivre à l’etranger, quelque part où on ne parle pas trop la langue et on ne comprend pas tout. Et aussi le fait de vivre dans une famille ayant des habitudes différentes et ne pas trouver sa place
Je n’ai pas aimé la fin, c’était bizarre et pas développé… c’était un bon livre quand même !
Inizi a leggere questo libro e ti sembra di affrontare un testo di Severgnini, tipo Un italiano in America, pronto a scherzare e confrontarsi sulle difficoltà normali di una persona che si approccia a un paese straniero. Ma la storia poi cambia aggiungendo di tanto in tanto piccoli particolari e facendoli sciogliere all'interno della prosa semplice. La protagonista, una giovane ragazza francese, non si trasferisce in Germania per vacanza, o vacanza studio, bensì per un motivo particolare, e la famiglia in cui capita a fare la ragazza alla pari è una famiglia particolare. Alcune parti sono piacevoli, a tratti belle per come descrivono lo stato d'animo della voce narrante, ma la sensazione che si ha una volta arrivati all'ultima pagina, ma anche la stessa sensazione che si ha mentre si legge, è quella di un libro a pezzi, proprio come la suddivisione non in capitoli di cui è composto, dove alcuni aspetti potevano essere approfonditi, altri di cui si ha l'impressione siano state cancellate le fondamenta (il rapporto tra la protagonista e il ragazzo), e mancanza di informazioni esplicite che ti rendono un po' spaesato (le vicende sembrano essere ambientate ai giorni d'oggi, ma nella parte finale pare ci siano ancora le due germanie: est e ovest). Scivola tranquillo, ma non affonda. Rimane in superficie
An interesting exercise in patience. I enjoy reading kids books because they are short and discrete. I can be self disciplined and learn every single word that is new to me. Reading this book, aimed at teens, is a bit of a different game. It's easy to skim over new adverbs and adjectives without worrying about their precise meaning, just to be able to 'make progress' in reading.
So far, it's been interesting in its melodrama. It's the reflections of a young french girl, 17, who travels to germany to be an au pair for the year. Stuck in limbo between teen age and young adult years, her reflections are entirely self-centered. As readers, we don't even get a strong sense of the other characters--only the kinds of emotions they provoke in our courageous and emotive heroine.
Parafrasando Anna Tatangelo (e non so se mi spiego) "Quando lo stile è niente il libro è zero". Nella mia testa suonava molto meglio. Comunque, stile orribile per un libro di conseguenza brutto. Fosse stato scritto meglio se ne potrebbe anche parlare, ma messo giù così la trama, l'intreccio, le considerazioni sull'adolescenza, etc etc sono francamente inutili.
i had to read this book for school and i´m just glad that this is over now.
this book has neither chapters nor dialogue, that makes it really unpleasant to read. the writing style is the driest i have read in a long time and the end feels more like the end of a paragraph rather then the ending of the story. this book was really not one i would recommend or read again
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