«Ça commence par une photographie. Mon histoire. C'est un jour d'hiver, ils portent tous deux un manteau, ils se trouvent sur un promontoire. Ils sont enlacés, la tête de ma mère contre le cou de mon père, Ivan Alejandro, et lui serre son épaule avec son bras, sa main. Ils sourient. Ils sont heureux. Radieux. Ça saute aux yeux. Je suis né de cette photographie. C'était le temps de la Splendeur des Amberson. Ils s'étaient rencontrés quelques mois auparavant à une réception du consulat de France à Los Angeles. Et maintenant, ils vivaient en France, mariés, amoureux. Il y a trop d'amour dans cette photo. Trop de promesses de bonheur. Ils semblent résolument à l'abri des coups de griffes des fauves de la vie. Je la garde, bien cachée, au fond d'un placard. Cette photographie. Je ne peux pas les voir. Pas les voir ainsi, quand on pense à tout ce qui s'est passé après. Elle fait trop mal, cette image, cette icône.»
It is very well written. You understand the pain and grief, that spiral into more pain and various problems. However I did not feel sympathy for the main character and his story did not really interest me.
His troubles were real but the answers he had did not attract me enough so that I felt compassion for the main character. Would he have been financially worse off, he would not have been able to indulge in this lifestyle. All in all not a book that brought me a lot, except for curiosity in the works of his father, Romain Gary.
I would hope that Alexandre Diego will write another book, with a subject perhaps less close to his own traumatic experiences; I am sure we can expect a lot of this author if he finds the time and energy to dedicate himself to write another book.
"Et la postérité, pour ceux qui restent, ce n'est pas une vie". la langue est belle, l'auteur a de la sensibilité et de la littérature. J'ai eu le sentiment tout le long du livre que ça aurait pu être quelque chose de bien. il écrit beaucoup mieux qu'Edouard Louis, qui ne s'encombre pas de frifris quand il s'exprime. mais contrairement à Édouard Louis, qui utilise sa souffrance et ses expériences pour réfléchir à la société, Diego Gary reste au niveau de ses traumatismes et sa souffrance intime, entre une mère folle et un père qui le traite comme un légataire et non un fils. c'est peut-être ce manque de hauteur qui empêche ce livre d'être plus grand. c'est peut être aussi le poids de cet héritage qui l'empêche de prendre de la hauteur.
guys .. les tourments de ce mec ne m'intéressent guère parce qu'il ne parle que de lui, de son alcoolisme et du sexe des femmes. une obsession pour les prostituées aussi. des vibes très très bizarres.. et même si je comprends son intention, sa volonté d'écrire pour se décharger d'un poids, à savoir celui de la célébrité puis de la mort de ses parents (et donc de sa solitude), c'est très plat. j'ai pas aimé le style, je l'ai imaginé écrire ses phrases pompeuses et se faire des clins d'oeil dans le miroir pour se congratuler et ça m'a complètement sortie du truc.