Après les dragons, les loups-garous et autres monstres gigantesques, François Gilson et Clarke vous dévoilent tout sur le petit peuple de la forêt. À la lecture de ce sixième volume, vous découvrirez la vie privée des korrigans plus bêtes que méchants, celle des farfadets, plus bêtes que laids, les manies de mineurs des kobolds, etc. Un album qui vous permettra d'enfin vérifier que même les nains ont commencé petits...
La particularité de ce sixième tome réside dans sa seconde partie, qui raconte les aventures de l’héroïne lancée à la recherche de la fameuse « formule suprême ». Pour la première fois, elle prend même des congés afin de se consacrer pleinement à sa mission.
J’ai particulièrement apprécié le gromelot, cette petite créature aussi mignonne qu’insupportable, qui l’accompagne tout au long du périple.
Cela dit, malgré une bonne idée de départ et un gag final réussi, j’ai trouvé cette aventure un peu fade dans son développement.
Un tome tout de même réussi, avec une vraie quête bien ancrée dans l’univers médiéval fantastique de la série, même si l’ensemble manque parfois de relief.
Malgré quelques longueurs Mélusine reste une BD sympathique à lire. Ici la deuxième moitié de ce tome retrace une aventure bien plus longue au lieu de gags uniques par pages.