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Chromozone est un virus électronique militaire qui a dévasté le monde il y a quinze ans. Les hommes se sont depuis repliés en microcommunautés ethnico-politico-fumeuses, au sein de conforteresses inviolables. Mais les grands consortiums comme Karmax refont surface, pour exploiter de nouveaux protocoles de communication phéromoniques. A l'abri dans leurs laboratoires et leurs citadelles modernes, chercheurs et financiers affirment avoir trouvé le moyen de rendre aux populations désemparées le lustre d'antan.Et tous de jurer en chœur : Il n'y a plus de place en ce monde pour la bêtise...
Roman noir grinçant, anticipation cannibale, Chromozone assène une vision prophétique et cataclysmique de notre société de Marseille à Ouessant, en passant par Berlin. Le pire n'est pas toujours sûr, mais celui-là paraît probable.

432 pages, Mass Market Paperback

Published September 4, 2008

31 people want to read

About the author

Stéphane Beauverger

21 books11 followers

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Community Reviews

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1 star
2 (3%)
Displaying 1 - 6 of 6 reviews
Profile Image for Robin.
620 reviews30 followers
August 20, 2021
J'ai eu du mal à rentrer dans le récit, le système technologique avec les phéromones n'est pas développé, l'intrigue est un peu brouillonne. L'impact du Chromozone est assez difficile à comprendre également, bref c'est un poil décousu. Il manque une bonne centaine de pages pour poser tout ça.

En revanche, les personnages sont réussis et le rythme du récit est sympathique. On ne s'ennuie pas à un seul moment en suivant les évolutions de nos héros et de la société post catastrophe.

Ca reste une lecture sympa mais qui ne me marquera sans doute pas.
Profile Image for Nicolas.
1,405 reviews77 followers
October 5, 2009
Dans ce roman, premier tome d'une trilogie, on découvre différents personnages dans un monde renvoyé dans le passé par la grâce d'un virus informatique ayant détruit absolument toutes les infrastructures électroniques. La quatrième couverture nous parle (faussement) d'un monde où la communication passe maintenant par le biais d'envoi de phéromones codées (comme les fourmis et autres insectes). Je dis faussement car, même si cet aspect est évoqué, il est anecdotique par rapport à l'histoire. L'histoire, en réalité, est celle de trois ou quatre personnes dans un monde en ruine : un ancien alter-mondaliste devenu flic par sens des responsabilités, son ex-copine maintenant à la tête de l'équivalent phéronomique des méga-corpos de l'ère cyberpunk, et un petit chef de bande minable. Ils vont vivre des aventures bizarres dans ce monde étrange, et se retrouver à la fin du premier tome, laissant clairement entrevoir que la lecture de la suite est absolument nécessaire.

J'ai un avis extrêmement mitigé sur ce roman.
Au début, j'ai pensé que la SF francophone, avec son obsession de l'apocalypse, était au moins aussi chiante que la SF américaine. Parce qu'il ne faut pas se leurrer, dans La brigade de l'oeil, l'apocalypse est présente, mais contenue derrière les murs de cette dystopie. Et puis, peu à peu, les choses ont évolué. D'abord parce que les images que faisaient naître certains passages en moi m'évoquait furieusement la chute du faucon noir (ou du moins les quelques images que j'en ai vu). C'était notamment le cas lorsque Teitomo se baladait dans les rues d'un Marseille transformé par un groupe musulman. Ensuite, et surtout, parce que ce roman ne semblait pas décrire tant l'apocalypse qui est arrivée que la façon dont les gens semblent s'en sortir, avant de replonger à nouveau dans le ventre de la bête dans sa dernière partie, et d'une manière terriblement spectaculaire.

Néanmoins, plusieurs choses m'ont terriblement gêné.

Comme par exemple cette espèce de faux rythme plutôt, comment dire ... naturaliste, là où une narration plus nerveuse aurait pu m'aider à comprendre l'urgence de ce récit (je pense en particulier à toute la partie se passant dans la clinique de Gaïa, lorsque Teitomo et Gemini semblent errer dans un enfer de la transplantation d'organes, poursuivis par les tueurs de la faction orage). L'air de rien, ce faux rythme m'a complètement isolé de personnages dont les fêlures et les interrogations sont autant de preuves d'humanité face à la menace planant sur eux. Ou comme aussi ces espèces de celtes bretonisants d'opérette, qui sont trop théatraux et pas assez menacants pour que la partie se passant sur Ouessant (oui, Enez Eussa, c'est joli, mais ça n'est pas vraiment nécessaire, sauf pour perdre le lecteur).

En fait, à bien y réfléchir, toute la partie concernant Gemini manque de cohérence avec le reste, car semblant viser un public plus "jeune" que les interrogations de Teitomo et de son ex (dont j'ai oublié le nom).

Maintenant, la question clé, à laquelle je n'ai pas encore de réponse : vais-je lire la suite ? Vais-je même vous conseiller de le lire ? Je vous laisse en fait seuls juges de vos lectures, parce que moi, je ne sais absolument pas quoi en penser.
Profile Image for Nihal Vrana.
Author 7 books13 followers
March 18, 2023
I must say that my limitations in French most probably kept me from enjoying it properly. It was a bit dense for my level language-wise. A member of post-apocalyptic dystopia genre; the world created around the attack of a potent virus that completely put down communications and the subsequent chaos is a good one; the potential small tribal formations and their structures ar ealso interesting; but an overall view of the surrounding world is sorely missing. The individual stories of the characters are engaging, but the surroundings of the characters and the side characters are rather two-dimensional and the way the story converged is not very convincing. It reads like a very good video game setting honestly, but it is not very good as a story.
Profile Image for Remi Monophaz.
34 reviews
July 5, 2025
Un style boursouflé, une histoire décousue, des personnages caricaturaux… j’ai eu du mal. Un livre de débutant essayant d’impressionner. J’espère que les tomes suivants évoluerons…
Profile Image for Robert Beech.
146 reviews14 followers
March 9, 2014
A post-apocalyptic dystopia set in southern France. Some of the future technology isn't presented in a very coherent fashion (eg in this world where communications infrastructure is supposedly wiped out by a mutating computer virus, they communicate using engineered pheromones instead of electronic communication: no explanation given as to how they manufacture or encode/decode these pheromones without using computers), however what makes the book compelling is the characters and the pervasive sense of desperation each of them struggles with. I'll probably go on and read the others in this series, but need something lighter as an intermission- Terry Pratchett here I come.
Profile Image for Nicolas Ronvel.
476 reviews6 followers
November 30, 2009
Légèrement décontenancé au début, j'ai mis un peu de temps à vraiment rentrer dans le récit. Passé la moitié, on rentre de plein pied dans une très bonne histoire post-apocalyptique, très sombre, mais avec des personnages intéressants.

L'univers est spécial, mais le fait d'avoir placé ça en France (et notamment en Bretagne) me parle encore plus. En tout cas, ça m'a donné envie d'en savoir plus sur ce Chromozone.
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