« Je fuis les hommes parce qu’ils ne m’aiment pas comme je voudrais qu’ils m’aiment. Avant, c’était une stratégie pour qu’ils me courent après. Mais comme personne ne me rattrape jamais, maintenant, c’est une devise. »
Elle a 34 ans et elle s’appelle Glôdine. Pas vraiment laideron mais un peu bougon, Glôdine est persuadée que son prénom lui porte la poisse avec les mecs qui la voient davantage comme une bonne pote que comme une target potentielle. Un jour, Glôdine, passablement bourrée, retombe sur le carnet Diddle de ses 12 ans et décide de se lancer un défi : trouver l’homme de sa vie avant d’avoir noirci la dernière page du carnet. Si c’est un échec, alors elle partira en transhumance estivale avec un troupeau de chèvres. À travers ce récit cru et sans tabou, Sarah Treille Stefani nous fait entrer dans l’intimité d’une anti-héroïne qui ose tout.
Je sais pas si c’était pas mal ou vraiment nul. Quelques longueurs. Une écriture franchement mauvaise mais il me semble que c’est le style voulut - je ne sais pas. Mais passé tout ça certaines réflexions sont vraiment intéressantes et l’histoire est criante de vérité. Très actuelle.
Ça reste une lecture rapide et agréable. Un humour un peu lourd mais qui fonctionne malgré tout. Et Glôdine -sorte de pierre Richard de nos jours féministe, beauf et végétarienne - est la vraie force de cette histoire qu’il faut lire je pense avec beaucoup de second degrés et aucune attente.
Glôdine est seule, depuis un peu trop longtemps. Elle veut changer ça !
Ce livre est le journal de ses efforts pour rencontrer l'homme qui la serrera dans ses bras… Car bien sûr, ça ne sera pas aussi simple que ça.
C'est drôle et piquant, ça sent le désespoir et les incompréhensions. Et comme une toxico en manque, Glôdine est prête à toutes les compromissions pour une dose de câlins
« Je tente de me concentrer du mieux que je peux sur Fédérico mais j'en ai vraiment rien à carrer de ses histoires à la con. Remarque, avec lui, la vie serait facile : pas d'intensité, pas de prise de tête, des paroles échangées à l'aune de la vie qui passe jusqu'à ce que la mort nous sépare. Vous pensez que je suis en dépression ? Possible. »
Ca se lit vite mais c’est vraiment pas très bon et ça manque pas mal de cohérence (entre Glôdine qui change de personnalité toutes les 10 pages et « les feuilles qui rougissent et tombent » un 26 juin…).