Un Antillais, Auguste-Victor, natif de Saint-Sauveur, est hanté par un passé obscur, par l'image permanente d'un enfant qui pleure dans un berceau et par une femme aux "traits hindous", aux "longs cheveux ondoyants", au regard de nymphe, cette femme qui est la seule éclaircie de son existence, cette femme qui lui fit même oublier l'ingratitude de son physique. Et puis, il y a Makabana le vieil Africain, bossu, personnage solitaire, énigmatique et curieux, échoué en Guadeloupe, à Vieux-Habitants, depuis un demi-siècle. Il croise pour la première fois Auguste-Victor, l'étrange homme toujours habillé en blanc les dimanches. À partir de ce jour-là, il ne dormira plus... Ce roman est conduit à la manière d'un roman policier. Sa composition est maîtrisée. Et Dieu seul sait comment je dors est l'étude parallèle et minutieuse de deux vies et la description des rumeurs qui peuvent accompagner un paria dans une commune de la Guadeloupe.
Me ha costado leerlo. Es muy distinto a todo lo que he leído de Mabanckou. Quiere hablar del daño que hacen las habladurías y los cotilleos y lo difícil que es esconder el pasado. Creo que se alarga demasiado, cae en el folletin a veces y no logra atraer la atención.
I could not finish this book. I tried very hard to, I just couldn't. I liked the title and the concept, but the writing as dull and the story just seemed to go around in circles.