De Chartres à Jérusalem, en passant par Constantinople, Nicée, Antioche et Tripoli, Les Pérégrines nous entraînent à la suite de Brunissen, Flaminia et Alaïs, les trois filles d'un parcheminier chartrain. Par leurs yeux, nous découvrons les splendeurs de ces villes mais aussi les terribles épreuves rencontrées en route : la mort qui décime leur famille, les longues marches épuisantes, la faim, la soif, la maladie, les combats, les rivalités qui opposent les seigneurs francs. Soutenues par leur foi et les événements miraculeux qui sauvent les pèlerins du désastre, les trois sœurs nous font également vivre les amours passionnées et contradictoires qui vont diviser leurs cœurs et bouleverser leurs vies. Jeanne Bourin nous restitue avec éclat l'existence quotidienne des croisés. Elle nous replace dans cette époque de foi et de violence, en mêlant l'histoire à la fiction, et nous rappelle que les femmes, elles aussi, ont participé activement aux croisades. Elles furent les aventurières de Dieu.
Romancière et historienne, Jeanne Bourin (1922-2003) connaît un immense succès avec ses romans historiques. Passionnée par le Moyen Age, elle consacre la plupart de ses ouvrages à cette période. «Très sage Héloïse» a été couronné par l'Académie française. «La Chambre des dames», puis «Le Jeu de la tentation» et «Le Grand Feu» sont toujours de vrais succès populaires.
Sans aucun doute l'un des meilleurs romans historiques sur la première Croisade, qui traduit bien la ferveur et les rêves des pèlerins sans toutefois cacher le côté plus sombre de l'événement. Je pense franchement qu'il s'agit du meilleur roman de Mme Bourin (bien plus que La Chambre des Dames). Les narrations sur les différents événements pourraient devenir très lourds très facilement, mais plongés comme nous le sommes dans les histoires de Brunissen, de Flaminia et d'Alaïs, on croit presque y être.
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Probably among the best historical fiction ever written about the First Crusade, which conveys the pilgrims' fervor and dreams without glossing over the darker sides of this historical event. I honestly think it's Jeanne Bourin's best work (moreso than La Chambre des Dames). Explanations on various events that happened at the time could drag down the story in a lesser novel, but we are so invested into Brunissen, Flaminia and Alais's stories you could almost believe you're there.
Now that I'm checking it out, it seems like Jeanne Bourin's work has never been translated into English... kind of a shame (even though I'm not really surprised about that, lol).
Roman historique issu d’une époque où le genre demeurait encore largement inexploré et où ses représentants étaient relativement peu nombreux, avant le déferlement de cette masse de productions bon marché — à tous les sens du terme — qui devait plus tard submerger les rayons des librairies. Le roman fut publié pour la première fois en 1982.
L’intrigue se déroule dans le contexte de la Première Croisade et suit les aventures de trois sœurs, Brunissen, Flaminia et Alaïs, qui entreprennent un dangereux pèlerinage de Chartres à Jérusalem. Leur périple les conduit à travers plusieurs des grandes cités de l’époque, parmi lesquelles Constantinople, Nicée, Antioche et Tripoli.
Le roman est notamment connu pour la richesse et la minutie avec lesquelles il reconstitue la vie quotidienne des croisés, tout en mettant en lumière le rôle actif des femmes dans l’Histoire. Les héroïnes sont confrontées à la mort, aux privations, aux maladies et aux combats, mais aussi se prennent une ou deux bonnes baffes de la part de croisés, au regard des critères contemporains, d’une toxicité et d’une lubricité assez remarquables, ainsi que de marchands grecs de parfums tout aussi déchaînés à des passions amoureuses qui bouleversent leur existence.
Le roman a ses hauts et ses bas, car Jeanne Bourin n’était pas simplement « une écrivaine qui écrivait sur le Moyen Âge » : elle était plutôt une intellectuelle catholique qui portait sur le Moyen Âge un regard profondément nostalgique, presque idéalisé — une posture que l’on pourrait qualifier de passéisme.
Dans le livre, la foi des héroïnes n’est pas présentée comme un simple cadre historique, mais comme la force motrice de leur vie intérieure — ce qui peut devenir proprement épuisant pour un lecteur contemporain, surtout s’il est agnostique ou athée. Les prières incessantes, les vœux, les miracles, les apparitions de saints et l’obsession pour les reliques, tous ces éléments étant présentés avec une gravité dévotionnelle, occupent une part considérable du roman et consument une part plus considérable encore de la patience du lecteur non bigot. L’absence de toute véritable distance critique donne par ailleurs au texte des allures de catéchisme.
Il est possible que Bourin ait nourri une véritable passion obsessionnelle pour la matérialité de la vie médiévale — les odeurs, les étoffes, les mets, les épices, les crottes de chameau. Bien qu’il s’agisse là de l’un de ses points forts, l’excès de minutie finit par lasser. Le rythme narratif s’enlise fréquemment dans des descriptions de repas, de vêtements, de parfums ou des plis des manteaux, tandis que l’intrigue progresse d’un pas lent, presque cérémoniel. De surcroît, la narration à la troisième personne est souvent interrompue par des monologues intérieurs saturés de culpabilité et d’angoisses théologiques, procédé qui devient répétitif et confère à l’écriture une tonalité relativement datée.
Il convient également de souligner que, en tant qu’autrice de fiction historique, Bourin possédait une perspective très spécifique : elle décrit la Croisade presque exclusivement du point de vue des « bons chrétiens », sans accorder une place suffisante à la violence ou au fanatisme dont les croisés eux-mêmes faisaient preuve à l’égard des autres peuples. Cette narration unilatérale donne au lecteur le sentiment de lire la chronique rédigée par quelque moine de l’époque plutôt qu’une relecture romanesque contemporaine, véritablement critique et déconstruite, de l’événement.
Vous voulez un exemple ? Lorsque les chrétiens catapultent des têtes coupées à l’intérieur des villes musulmanes qu’ils assiègent, c’est parfaitement légitime — et bien fait pour ces vieux mécréants. En revanche, lorsque les musulmans font exactement la même chose, ce sont des brutes abjectes qui ne respectent rien. Lorsqu’on étire à ce point la notion de « deux poids, deux mesures », il devient difficile d’éprouver la moindre sympathie pour l’œuvre — surtout si l’on considère froidement que, à cette époque, l’islam (ou, à tout le moins, le monde islamique, indépendamment de sa religion) se trouvait à l’avant-garde de la civilisation dans des domaines tels que la chimie, les mathématiques ou l’astronomie, tandis que les Européens, sales et bigots, s’apprêtaient à entrer, un ou deux siècles plus tard, dans l’ère des bûchers de sorcières.
Bon, bon : l’Europe du XIe siècle n’était évidemment pas un espace homogène, absolument figé et culturellement vide ; pas plus que le monde islamique ne constituait un bloc culturel uniforme. Mais vous voyez ce que je veux dire.
Ιστορικό μυθιστόρημα από μια εποχή που ο κλάδος ήταν ακόμη ανεξερεύνητος και τα δείγματά του σχετικά λίγα, πριν την πλημμυρίδα φτηνού (από κάθε άποψη) υλικού που κατέκλυσε αργότερα τα ράφια των βιβλιοπωλείων. Εκδόθηκε πρώτη φορά το 1982.
Η ιστορία διαδραματίζεται στο πλαίσιο της Α' Σταυροφορίας και ακολουθεί τις περιπέτειες τριών αδελφών, της Brunissen, Flaminia και Alaïs, που ξεκινούν ένα επικίνδυνο προσκύνημα από τη Chartres προς την Ιερουσαλήμ. Το ταξίδι τους περνά από σημαντικές πόλεις της εποχής, όπως η Κωνσταντινούπολη, η Νίκαια, η Αντιόχεια και η Τρίπολη.
Το μυθιστόρημα είναι γνωστό για την για την πλούσια και λεπτομερή αναπαράσταση αναπαράσταση της καθημερινότητας των Σταυροφόρων, αναδεικνύοντας ταυτόχρονα τον ενεργό ρόλο των γυναικών στην ιστορία. Οι ηρωίδες έρχονται αντιμέτωπες με τον θάνατο, τις κακουχίες, τις ασθένειες, τις μάχες, αλλά και τρώνε και μια δυο ζεστές από τοξικότατους με τα σημερινά δεδομένα καυλωμένους σταυροφόρους και Έλληνες εμπόρους αρωμάτων με παθιασμένους έρωτες που συγκλονίζουν τη ζωή τους
Το βιβλίο έχει τα πάνω και τα κάτω του, καθώς η Jeanne Bourin δεν ήταν απλώς «μια συγγραφέας που έγραφε για τον Μεσαίωνα», αλλά μάλλον μια καθολική διανοούμενη που έβλεπε τον Μεσαίωνα με μια έντονα νοσταλγική, σχεδόν εξιδανικευμένη ματιά∙ μια στάση που θα μπορούσε να χαρακτηριστεί ως passéisme.
Στο βιβλίο, η πίστη των ηρωίδων δεν παρουσιάζεται ως ένα απλό ιστορικό πλαίσιο, αλλά ως η κινητήρια δύναμη της ψυχής τους, κάτι που μπορεί να κουράσει αφόρητα ένα σύγχρονο αναγνώστη, ιδίως αν είναι αγνωστικιστής ή άθεος. Οι συνεχείς προσευχές, τα τάματα, τα θαύματα, οι εμφανίσεις αγίων και η εμμονή με τα κειμήλια που παρουσιάζονται με κατανυκτική σοβαρότητα καταλαμβάνουν μείζον μέρος του βιβλίου και καταναλώνουν ακόμη πιο μείζον μέρος της υπομονής του μη θρησκόληπτου αναγνώστη. Η δε απουσία κριτικής απόστασης κάνει το κείμενο να μοιάζει με κατήχηση.
Ίσως η Μπουρέν να είχε εμμονικό πάθος με την υλική ζωή του Μεσαίωνα (τις μυρωδιές, τα υφάσματα, τα φαγητά, τα μπαχαρικά τα σκατά καμήλας). Αν και αυτό είναι το δυνατό της σημείο, η υπερβολική λεπτομέρεια κουράζει. Ο ρυθμός της αφήγησης συχνά "κολλάει" σε περιγραφές γευμάτων ή ενδυμασιών, αρωμάτων, πτυχώσεων μανδυών, ενώ η πλοκή εξελίσσεται με αργό, σχεδόν τελετουργικό βηματισμό. Επιπλέον, η αφήγηση σε τρίτο πρόσωπο συχνά διακόπτεται από εσωτερικούς μονολόγους γεμάτους ενοχές και θεολογικούς φόβους, κάτι που γίνεται επαναλαμβανόμενο και καθιστά τη γραφή σχετικά παρωχημένη.
Ακόμη, αξίζει να σημειωθεί ότι, ως συγγραφέας ιστορικής μυθοπλασίας, η Μπουρέν είχε μια πολύ συγκεκριμένη οπτική: περιέγραφε τη Σταυροφορία σχεδόν αποκλειστικά από την πλευρά των «καλών χριστιανών», χωρίς να δίνει βάρος στη βία ή τον φανατισμό που ασκούσαν οι ίδιοι οι Σταυροφόροι εναντίον άλλων λαών. Αυτή η μονόπλευρη αφήγηση κάνει τον αναγνώστη να αισθάνεται ότι διαβάζει ένα χρονικό γραμμένο από κάποιον μοναχό της εποχής, παρά μια σύγχρονη μυθιστορηματική αποδόμηση του γεγονότος. Θέλετε ένα παράδειγμα; Όταν οι χριστιανοί πετάνε κομμένα κεφάλια με καταπέλτη μέσα στις μουσουλμανικές πόλεις που πολιορκούν, είναι θεμιτό και καλά τους κάνουν, να μάθουν οι παλιοάπιστοι. Όταν κάνουν ακριβώς το ίδιο οι μουσουλμάνοι, είναι άθλιοι που δε σέβονται τίποτα. Όταν ξεχειλώνεις τόσο πολύ τον όρο «δύο μέτρα και δύο σταθμά», είναι δύσκολο να συμπαθήσω το έργο σου, ιδίως αν αναλογιστεί κανείς ψύχραιμα, ότι τω καιρώ εκείνο το Ισλάμ (ή έστω ο Ισλαμικός κόσμος, παρά τη θρησκεία του) ήταν η αβανγκάρντ του πολιτισμού (χημεία, μαθηματικά, αστρονομία, κ.λπ.) και οι Ευρωπαίοι βρωμιάρηδες θρησκόληπτοι που ετοιμάζονταν σε ένα δυο αιώνες να αρχίσουν να καίνε μάγισσες. Νενε, η Ευρώπη του 11ου αιώνα δεν ήταν ένας ενιαίος, απολύτως στάσιμος και πολιτισμικά άδειος χώρος· ούτε ο ισλαμικός κόσμος ήταν ένα ενιαίο μπλοκ πολιτισμού, αλλά καταλαβαίνετε τι εννοώ.
J'en suis très déçue, mais force est de constater que je n'ai pas du tout apprécié ce récit, moins parce qu'il ne possède pas de qualités, mais plutôt parce qu'il regroupe plusieurs aspects qui me déplaisent personnellement beaucoup lors de mes lectures.
D'une part, j'ai trouvé que le récit était un prétexte pour apporter des faits historiques durant cette période ; c'est certes très intéressant, mais j'ai trouvé ça assez mal incorporé au récit (notamment dans les dialogues qui paraissaient surfaits) et ça ne m'a pas suffisamment passionné pour que je passe outre.
Ensuite, j'ai trouvé les personnages très peu incarnés, tous soit très peu développés (genre Landry), soit très caricaturaux dans leurs réactions et pensées (genre Flaminia), ce qui m'a empêché de m'y attacher et donc m'a aussi tenu écartée du récit et de toute émotion que j'aurais pu ressentir durant les terribles épreuves qu'ils traversent.
Puis, je n'ai absolument pas été immergée dans le contexte, que ce soit par le biais de la ferveur religieuse qui a poussé cette famille à s'éloigner de son pays, que je n'ai pas du tout ressentie (j'ai même trouvé les manifestations de leur foi absolument théâtrales et peu crédibles) ou dans les conditions d'existence très précaire et incertaine (je n'ai guère ressenti l'insécurité qui devait régner, entre les attaques, la faim, la soif, la chaleur, les querelles internes, etc., je pense pourtant qu'il y avait de quoi faire, mais on se concentre davantage sur des amourettes.).
Enfin, je n'ai pas apprécié les arcs narratifs des 3 filles (qui tombent toute en amour différent, mais qui me paraissaient si grandiloquent et total qu'ils en devenaient absurdes et absolument pas "relatable") ni le fait que tous les hommes bavent devant nos protagonistes féminines (tant qu'ils ne leur font pas du gros chantage ou du forçage).
Bref, vu mon manque d'investissement dans le récit, je me suis beaucoup ennuyée et j'ai lu en diagonale un grand nombre de passage... Tout ça pour ne même pas arriver jusqu'à Jérusalem puisque ce n'est qu'un premier tome.
C'est une bonne histoire. J'ai bien aimé. Par contre, l'arrière du livre semble mentionner que c'est l'histoire de femmes durant la 1ere croisé. En fait, l'histoire implique autant de personnage mâles que des femmes. Peu importe, comme je dis j'ai bien apprécié le temps passé à lire cette histoire. Merci.
J'ai été entraînée par le début du roman; on y découvre trois sœurs très différentes sur la route de Jérusalem. Puis leurs personnalités et leurs raisonnements m'ont rapidement désintéressée.. dommage
J’ai lu Le grand feu du même auteur il y a des années. J’avais adoré. Pour mes retrouvailles avec Jeanne Bourin j’ai choisi de lire Les pérégrines. Fatale erreur ! Le contexte historique est passionnant, c’est bien raconté, les personnages traversent une période mouvementée, participent à la première croisade, découvrent l’amour et subissent des deuils. J’ai démarré la lecture enthousiasmée, je l’ai poursuivie un brin ennuyée, je l’ai terminée avec la nausée. Je sais bien que les personnages, par définition sont plus que pieux. C’est le minimum de la part d’un croisé. Mais au bout d’un moment, leur bêtise et leur fanatisme m’ont détachée d’eux. Ce roman a beau être une histoire sur les croisades, les dialogues mielleux ont fini par me sortir par les yeux. J’ai perdu tout intérêt pour le destin des personnages, chacun se disputant sa place du plus vertueux. Il y a un je ne sais quoi de niais chez eux. Le fanatisme, religieux ou non, m’a toujours dérangée. Là, il m’a en plus ennuyée. La seule préoccupation des différents protagonistes est de parvenir à Jérusalem, pur et innocent si possible. Les histoires d’amour sont bêbetes. La famille de Garin est caricaturale. Nous avons la fille aînée fiancée, mais qui va se découvrir une vocation de nonne, la cadette, amoureuse d’un homme marié qui le lui rend bien mais dont le divorce ne fait pas à ses yeux un homme libre, la benjamine, transie d’amour pour un sombre guerrier sanguinaire et coureur de jupon, deviendra selon toute apparence une femme soumise qui en redemande, et enfin son jumeau, jeune héros qui sortira estropié d’une bataille. J’oubliais la grand-mère Berthe, femme autoritaire. Gloire à la femme, gloire à Dieu. Un peu ça va, ça se comprend, mais là, ça frise la propagande. Je ne sais pas si j’aurais dû frémir d’un délice coupable à voir les personnages oser succomber à leurs péchés. Mais non, ça m’a laissée froide. Dommage, ça partait drôlement bien, car on nous raconte tout de même une période importante de l’histoire, des mouvements de populations qui pour l’époque devaient être impressionnants, où les gens avaient la même motivation et n’hésitaient pas à sacrifier leur vie, à découvrir des terres inconnues. Mais le manque de recul, le fanatisme des personnages m’a écoeurée. Je relirai certainement Jeanne Bourin, mais sans doute pas la suite, Les compagnons d’éternité.
Le 15 juillet 1099, les croisés conquirent Jérusalem.
C'était le terme de la première croisade, le plus audacieux pèlerinage de tous les temps. Nombre d'historiens ont rapporté cette extraordinaire expédition vers le tombeau du Christ.
Mais personne encore n'avait écrit le roman de cette épopée au féminin. De Chartres à Jérusalem, en passant par Constantinople, Nicée, Antioche et Tripoli, Les Pérégrines nous entraînent à la suite de Brunissen, Flaminia et Alaïs, les trois filles d'un parcheminier chartrain.
Par leurs yeux, nous découvrons les splendeurs de ces villes mais aussi les terribles épreuves rencontrées en route : la mort qui décime leur famille, les longues marches épuisantes, la faim, la soif, la maladie, les combats, les rivalités qui opposent les seigneurs francs.
Soutenues par leur foi et les événements miraculeux qui sauvent les pèlerins du désastre, les trois soeurs nous font également vivre les amours passionnées et contradictoires qui vont diviser leurs coeurs et bouleverser leurs vies.
Jeanne Bourin nous restitue avec éclat l'existence quotidienne des croisés. Elle nous replace dans cette époque de foi et de violence, en mêlant l'histoire à la fiction, et nous rappelle que les femmes, elles aussi, ont participé activement aux croisades. Elles furent les aventurières de Dieu.