Le premier roman ado de l'auteur de la trilogie de La Petite Marchande de rêves ! Hugo Mars, dix-sept ans, n'est pas un garçon comme les autres. Atteint d'un mal étrange, il est interné en hôpital psychiatrique. Mais la vie est parfois surprenante. Car c'est là qu'il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille gothique et lunaire... Hugo tombe aussitôt sous son charme. Mais un jour Morgane disparaît et il décide de la retrouver coûte que coûte.
Ecrivain ayant vécu entre Paris et l'Afrique, Maxence Fermine est l'auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles. En 1999, il se lance en publiant 'Neige' qui est une agréable surprise. Fort de ce premier succès, l'auteur se consacre pleinement à l'écriture. Toujours en 1999, il dévoile son deuxième roman, 'Le Violon noir'. En 2000, il écrit 'L' Apiculteur' qui reçoit le Prix del Duca et le Prix Murat en 2001. La même année, il co-écrit 'Sagesses et malices de Confucius le roi sans royaume' avec Olivier Besson. Véritable bourreau de travail, il enchaîne avec 'Opium' en 2002, 'Billard blues', 'Jazz blanc' et 'Poker' en 2003. En 2004, il décroche le Prix Europe 1 grâce au roman 'Amazone'. S'en suit les romans 'Tango Massaï' en 2005 et 'Le labyrinthe du temps' en 2006. En 2007, Maxence Fermine publie 'Le Tombeau d'étoiles'.
Un adolescent interné en hôpital psychiatrique, à 17 ans, après la scène où il a failli se jeter par la fenêtre devant toute sa classe au lycée, ça s'assortie bien avec une adolescente qui passe ses journées à regarder les nuages dans le ciel, à lire des biographies de génies d'artistes, de chanteurs, tous autant torturés par leur esprit noir qu'eux deux.
J'aurai sûrement davantage apprécié leur histoire si l'écriture 'était pas aussi "jeune" dans ce roman. Le langage familier ne me dérange pas, les subtilités de chaque personnages sont à prendre au second degrés, et ça les rend plus réalistes. Sauf qu'ici, l'auteur en fait trop. Je veux bien imaginer certains adolescents parler ainsi tout du long de leur journée au lycée, mais je ne souhaite pas le lire.
Je suis déçue, l'image d'Hugo est immature, celle d'un enfant en colère et agressif, presque égocentrique et son histoire d'amour est plutôt exagérée...
Mon avis entier bientôt sur le blog, je vais tenter d'aborder des points plus positifs.
Je suis navrée mais je ne vais pas être spécialement tendre avec ce roman qui ne m’a pas vraiment procuré de plaisir. Pour être tout à fait honnête, j’ai lu le premier paragraphe et j’ai failli abandonné directement à cause du style. Je respecte beaucoup l’auteur pour sa plume dans d’autres de ses oeuvres mais ici c’est typiquement tout ce que je n’aime pas. Je m’explique: Maxence Fermine s’est effacé pour laisser parler son personnage, Hugo, 17 ans. Et le soucis c’est qu’il lui a donné des tics d’écriture insupportables comme l’oubli systématique de « ne » dans les négations qui me donnait des boutons à chaque fois, ou encore l’expression « ou quoi » beaucoup trop systématique. « Elle l’appelait pas Howard Gardner mais par son prénom comme si c’était un pote ou quoi. » En plus de ça, c’est parfois juste vulgaire et cela donne un aspect très cliché de l’adolescent. Le soucis, c’est [...]
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Un livre très mignon, très sympathique, mais que je ne relirai sûrement pas. J'aime bien l'histoire, mais ce n'était pas transcendant. L'histoire d'amour est très mignonne, très simple. A mon âge, ce n'est peut être pas la meilleure lecture qui soit, mais pour des pré ados c'est super
I thought this book was pretty good. It wasn’t amazing, I found the story quite boring but the whole mental hospital and asperger brought a new side to the story
Je reste sur un goût amer a la fin de cette lecture. J'ai moyennement apprécié l'écriture même de l'auteur et l'histoire qui me semblait attirante dans le résumé ma finalement peu accrochée ... Il se lit rapidement et pourtant j'ai eu des fois l'impression de perdre mon temps dans les méandres de l'esprit du personnage ... Bref je me sens mitigé face a cette lecture.
Maxence Fermine est, entre autres, l'auteur du livre culte Neige et de la trilogie jeunesse La petite marchande de rêves, La poupée de porcelaine et La fée des glaces. Le syndrome du papillon, son premier roman pour adolescents, est une histoire d'amour hors normes entre deux êtres cabossés par la vie.
Après une incursion remarquée dans la littérature jeunesse, Maxence Fermine était retourné à la littérature générale en 2014 avec Le palais des ombres, un roman d'atmosphère envoûtant et mystérieux porté par le vent de l'Histoire et la mélodie des mots.
Après ce roman ambitieux et très réussi, j'espérais trouver dans Le syndrome du papillon un roman tout aussi étrange et gothique, dont le thème et l'imagerie permettraient tout au moins d'allier poésie et fiction, beauté du verbe et déferlement des émotions. J'attendais une histoire d'amour hors norme, intense et fulgurante, d'où jaillirait une violence sourde ou, en tout cas, une vraie profondeur de pensée ! Après tout, Maxence Fermine nous a bien habitués à associer prose et poésie pour parvenir à une symbiose parfaite !
Malheureusement, ce ne fut pas le cas ! J'attendais sans doute trop de ce premier roman pour adolescents. J'ai pensé, à tort, que Maxence Fermine révolutionnerait le genre en proposant un roman différent, original et bien écrit.
Certes, on y trouve, par ci par là, de jolies réflexions sur la vie, la mort, l'amour mais on ne peut guère parler de poésie ni de virtuosité tant le niveau de langage est médiocre et familier (pour ne pas dire vulgaire...) ! L'auteur a malheureusement choisi d'incarner la jeunesse sous les traits peu flatteurs de jeunes dépressifs, en échec scolaire, en rébellion avec la société tout entière et accros à la biture express... Même s'il s'agit ici de traiter des problèmes, du mal-être ou du mal de vivre des adolescents internés en institution psychiatrique, il m'a semblé que les personnages, leurs comportements et leur façon de penser étaient pour le moins caricaturaux et, j'ose l'espérer, non représentatifs de la jeunesse d'aujourd'hui...
L'échappée belle d'Hugo et sa folle odyssée dans Paris pour retrouver celle qui a su apprivoiser son cœur et lui rendre goût à la vie sauve un peu l'ensemble mais je n'ai pas su apprécier leur histoire d'amour autant que je l'aurais espéré !
Pour moi, Le syndrome du papillon est un roman adolescent qui manque cruellement de densité, de consistance et d'originalité.
Ce roman m'a intriguée dès sa sortie surtout à cause de son thème qui est souvent peu traité en littérature Young Adult. J'étais très intriguée mais je suis ressortie de cette lecture avec un avis en demi-teintes.
En effet, le point négatif que je vais souligner d'entrée de jeu ici concerne le style d'écriture. J'ai eu énormément de mal à rentrer dans l'histoire à cause du style choisit par l'auteur. On remarque très vite que le personnage principal est très fragile psychologiquement parlant mais la lecture n'est pas facilitée et il faut attendre quelques chapitres pour s'y habituer et pouvoir vraiment entrer dans l'histoire.
On suit donc le personnage de Hugo, un jeune homme de 17 ans qui est enfermé dans un hôpital psychiatrique car il est dépressif et se met souvent en danger. Il a aussi une maladie qui le rend incapable de faire des choix : le syndrome du papillon.
Il y rencontre Morgane, une jeune fille qui ne jure que par les génies et l'intelligence. Elle a aussi une manière d'être très originale et possède beaucoup de tatouages. Mais aussi Zach, un dépressif chronique qui n'a qu'elle seule idée en tête : se suicider (bien qu'il n'y arrive jamais).
Ce roman est centré sur l'introspection d'Hugo qui nous raconte pourquoi il a atterrit à l'hôpital et d'autres pans de sa vie. Il parle souvent beaucoup trop et nous raconte des choses que ne nous intéressent malheureusement pas vraiment.
Morgane va petit à petit devenir une nouvelle obsession à se yeux, notamment à cause de sa maladie et de son obsession pour les génies. Le départ de celle-ci marquera le début d'une rechute chez Hugo qui s'enfuira pour tenter de la retrouver.
Le sujet traité est très intéressant et souvent bien traité mais le héros se perd parfois en considération sur sa vie et en devient très vite énervant... De plus, la deuxième partie du roman (quand Hugo part à la recherche de Morgane) m'a profondément ennuyée... C'est bien dommage car le début était très prometteur.
Mais j'ai tout de même passé un agréable moment de lecture avec ce roman pas comme les autres. Hugo reste tout de même un personnage très attachant et la fin nous propose une jolie morale.
J'ai passé un moment de lecture mouvementé. Je ne sais toujours pas si j'ai aimé ou non ce roman. Certains aspects m'ont plu et d'autres m'ont profondément ennuyée et plongée dans une incompréhension et une confusion totale. Cela étant dit, un passage en particulier m'a beaucoup touchée, concernant une certaine rencontre au détour d'une rue de Paris… Ce moment-là fait prendre conscience de beaucoup de choses, même si là encore ça n'a pas grand rapport avec l'histoire principale du roman. J'ai eu l'impression qu'on s'égarait régulièrement sur tout un tas de choses différentes sans grand rapport les unes avec les autres. Je suis assez déçue de m’être lancée dans la découverte du style de l'auteur avec ce roman-là, si j'avais su je me serais abstenue, car maintenant je freine un peu pour découvrir d'autres de ses ouvrages et cela me peine un peu. Je ne peux pas vous conseiller ce roman aveuglément, mais juste de le découvrir si le cœur vous en dit, histoire de vous faire votre propre opinion, c'est toujours plus juste ainsi.
Il faut lire d'autres livres de l'auteur comme Neige, avant de se plonger dans ce premier roman ados, le style d'écriture étant complètement différent. J'ai apprécié suivre l'histoire d'Hugo qui est pour ma part entraînante. Le vocabulaire m'a un peu gêné parfois mais ce livre reste une bonne lecture.