« Le mur de pierre de la vaste propriété était criblé de trous, grêlé d'impacts de projectiles, fissuré avoir d'avoir essuyé les tirs. Une image de guerre, de massacre, en pleine paix de l'après-midi. » Par amour pour Caroline, Olivier a rendez-vous avec la vieille dame qui vit dans cette propriété, la baronne Cordopatri, qui a toujours refusé de céder ses quarante hectares d'oliveraie à la Mafia. Elle récolte seule ses olives. Elle vit sous la protection de quatre hommes armés. Personne ne se risquerait à venir travailler pour elle. Tout à l'heure, Olivier a trouvé une carte sur sa Vespa, un premier avertissement. Et pourtant il est là, en cet après-midi d'automne, devant ce mur criblé d'impacts. Il paraît que, par amour, certaines personnes font des choses folles. Olivier, qui ne se savait pas rebelle, va troubler l'ordre établi par la Mafia.
L'huile d'olive ne meurt jamais est une histoire sur la résistance féminine contre le maffia. Les femmes sont en danger et refusant l'aide de leurs hommes. L'histoire est de point de vue d'une jeune homme qui voudrait savoir le secret d'olivier.
Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre pour cette lecture, et j'ai été très agréablement surprise. Certes, la fin sonne un peu comme un happy end, mais cela ne m'a pas empêché d'apprécier l'histoire. Olivier qui, par principes, amour et peut-être aussi innocence, défie la Mafia pour aider la baronne qui s'oppose à eux, Caroline, cette jeune fille qui prend le temps de s'intéresser à de tels sujets, et l'histoire de ces femmes qui, pour empêcher leurs maris de suivre les ordres de la Mafia usent des moyens du bord... Chacun d'entre eux fait preuve de beaucoup de courage et d'humanité, et c'était une très belle expérience à lire.
#7/10 #jeunesse13ans _ http://vie-quotidienne-de-flaure.blog... Un livre très sympa, il faut être attentif car à chaque chapitre on change de cadre, mais les personnages sont bien campés, on se retrouve facilement. La fin est un peu "happy end" mais cela n'enlève rien au récit.