Avete presente quando iniziate una cosa perchè sembra interessante e poi questa vi stupisce e vi lascia senza parole? Ecco, questo è quello che è successo con questo primo volume di Raisekamika.
La storia è quella di Raise, un giovane che, abbandonato dai propri genitori, vive la sua vita all'insegna del dovere, piuttosto che del piacere, e Kamika, appena trasferitasi dalla Svezia. I due si troveranno all'improvviso catapultati in un mondo sconosciuto e scopriranno una serie di verità legate al loro passato.
Se cercate qualcosa che sia puramente giapponese, questo manga è fa assolutamente al caso vostro. Ci sono leggende popolari, miti della creazione ed una serie di figure leggendarie che fanno parte dell'immaginario popolare giapponese sin dalle origini. Per non parlare dei diversi riferimenti non solo a credenze shintoiste, ma anche buddhiste e tanti altri elementi che, studiandoli possono anche annoia (credetemi, dopo due settimane a studiare Buddha no stop volevo lanciare il libro dal balcone), ma che inseriti nel contesto di una storia d'avventura come quella di Raise e Kamika diventano molto interessanti.
WTF. Deux lycéens se retrouvent dans une autre dimension en tant que réincarnations de divinités japonaises ou scandinaves. Les graphismes sont agréables mais les personnages terriblement peu attachants. Le scénario est captivant mais... Vraiment pas clair du tout. Le fan service me dérange.
Bon, de première vue, la couverture est sympathique, mais sans plus. Le titre est vague, le résumé pourquoi pas. Je l’ai quand même acheté par curiosité, quelque chose au fond de moi me disait d’aller le lire.
Finalement, j’ai bien fait ! Je me suis surprise à l’aimer, plus que je ne l’aurais cru. J’avais énormément peur du côté fan service en voyant cette couverture où l’on voit de façon très omniprésente les seins du personnage principal féminin. D’ailleurs, en ce qui concerne le titre, l’auteur ne s’est pas trop foulé. Il a pris le prénom du personnage principal masculin : Raise. Et celui du personnage principal féminin : Kamika. On obtient alors Raisekamika.
En ce qui concerne l’histoire, mon avis de début était plutôt bof. C’était parti sur une fille, Kamika, qui arrive au Japon, dans une nouvelle classe, celle de Raise. Il l’avait rencontré la veille et à cause d’un malheureux accident, elle l’a prise pour un pervers. Lorsque Kamika demande après les cours de voir Raise à part, pour récupérer un carnet qu’elle avait fait tomber la veille et qu’il avait emporté, une chose mystérieuse se passe. Ils se retrouvent transportés dans un nouveau monde !
On est d’accord, partie comme ça, on se dit que c’est un manga copié coller de bien d’autre, du vu et revu, rien de bien palpitant. Pourtant, plus j’avançais dans ma lecture, plus je me surprenais à vraiment prendre goût à l’univers que je trouvais très intéressant. Si le principe de base est cliché, l’univers reste pour autant intéressant.
En bref, Raisekamika peut dans un premier temps paraître moyen. Malgré un peu de fan service, pas forcément utile à mes yeux, et un début pouvant sembler cliché, l’univers, lui, m’a par compte pas mal intrigué. Je n’en sais pas encore suffisamment pour vous dire que j’adore l’univers ou non, mais j’ai très envie de lire le tome deux pour avoir un peu plus de détails.