Hadrien ou l'incarnation de l'âge d'or de Rome. Fils adoptif de Trajan, Hadrien, né en 76, est légat en Syrie lorsque, à la demande de l'armée, il succède à ce dernier en 117. Il rompt alors avec l'impérialisme de son prédécesseur en adoptant une politique défensive sur toutes les frontières de l'empire. A l'intérieur, son oeuvre est durable : il réorganise l'administration en profondeur, partage le pays en quatre districts confiés à quatre consulaires, codifie le droit en édit perpétuel. Cet empereur pacifique et organisateur a laissé le souvenir d'un homme épris de littérature, de science, d'art et de philosophie. Les ruines de la villa portant son nom, à Tivoli, constituent l'un des témoignages le plus émouvant de l'art romain. A sa mort en 138, Hadrien, troisième empereur de la dynastie des Antonins, laisse un empire prospère et en paix. Il aura porté au plus haut l'un des principes de cette dynastie : ne pas régner par l'hérédité mais par la loi du meilleur. Hadrien est connu du grand public en France grâce aux " Mémoires d'Hadrien ", de Marguerite Yourcenar, roman historique magistral, mais prenant évidemment des libertés avec l'histoire. Utilisant toutes les données de l'épigraphie, retraçant précisément les voyages d'Hadrien, Joël Schmidt s'emploie avec bonheur à restituer le vrai visage de ce souverain essentiel de l'Antiquité romaine.
Just as Robert Graves did in I, Claudius this story purports to be an autobigraphy as told by a roman emporer. While that worked well for Robert Graves, this effort is of a feebler nature. It felt episodic but without the dramatic highlights that the earlier series had.
While this does a workman-like job of presenting the historic facts there isn't a lot that makes us care very deeply for any of these characters. The novel does give one a sense of some of the events and issues of the day but it fails to be compelling.
I think that there's still room in the story for a better book with more character development and perhaps some dramatic invention to entertain us and leave us with a better image of Hadrian and Antinuous, just as Shakespeare's Julius Caesar left room for Showtimes ROME. I'm not suggesting that Shakespeare's tale was anything less than great, but a new fresh perspective can often add dramtaic details that the original didn't feature.