Il y a quelques jours encore, la vie d'Elmir était une vie normale. Le matin, dans le tramway qui l'emmenait au collège, il faisait du troc avec son meilleur ami, Ismène. Ensemble, ils allaient manger les beignets de la vieille Nourrédia. Le soir, il jouait avec Naïa, la fille des voisins. Et puis les attentats ont commencé, et bientôt la ville s'est trouvée prise dans un étau entre la terreur que font régner les « Combattants de l'ombre » , le couvre-feu, les contrôles permanents. Elmir n'a plus le droit d'aller seul au collège. Son père, qui est journaliste à La liberté, est menacé. La bibliothèque où travaillait sa mère a été incendiée. Une nuit, Elmir sort en cachette, prend son vélo et se rend à la bibliothèque. Quelques heures plus tôt, dans la cour noircie, il a repéré un livre qui avait échappé aux Les aventures du capitaine Hatteras de Jules Verne. Il veut le récupérer pour l'offrir à sa mère, qui est à l'hôpital et qui n'a pas ouvert la bouche depuis l'incendie. Elmir se cache à l'approche d'un voiture. Il voit trois hommes sortir de l'obscurité et faire feu. Il vient d'assister sans le savoir à l'assassinat du rédacteur en chef de La liberté. Et il a reconnu l'un des meurtriers, c'est le frère aîné d'Ismène. Mais le cauchemar est loin d'être terminé. Quelques jours après que son père a accepté de reprendre le poste de rédacteur en chef, Elmir est séquestré toute une nuit par des hommes cagoulés qui veulent obtenir la publication d'une lettre. Dès lors, la vie ressemble définitivement à un enfer. Il faut déménager sans cesse, en abandonnant tout sur place. Il ne faut donner son adresse et son numéro de téléphone à personne. Elmir continue d'aller au collège, mais sous bonne garde. Naïa, dont le père a lui aussi reçu des menaces, va partir pour la France. Elmir se sent seul, il étouffe, pris dans une tempête qui semble ne jamais devoir finir. Pourtant, un jour, le répit viendra pour son père et pour lui grâce à Nourrédia, la marchande de beignets, qui leur trouvera un refuge.
C'est un bon livre pour enfant, même si je sais que j'aurais détesté le lire plus jeune. Ça nous en apprend plus sur une période de l'histoire qu'on a pas l'habitude de connaître.
A place and a period in its history that I knew very little about, it was interesting to read more about civil war Algeria. The plot is quite predictable from the blurb. What happens is sadly quite unremarkable and might as well take place during a different conflict in a different part of the world, if we just replaced the names of places, characters, and ideologies. This is not a problem for the book, but underlines how sad our world is.
I read an abridged version of this novel, adapted for German schools. Unfortunately, this took away a lot from the story and made it seem very "efficient" - not one word too much, little characterization of people or places, machine-gun like plot elements. Not exactly pleasurable to read, thus only three stars. The full version of novel may be more engaging.
A pesar de que no me gustó que no terminara el problema en sí, se que es así como suceden las cosas en ese tipo de países... aunque no estoy muy segura de que país era, ya que no lo nombra, se que debe ser algún país islámico o musulmán y me pone triste darme cuenta de que realmente esas cosas pasan con muchos de los nativos allá y es por eso que son juzgados tan cruelmente cuando son ellos los que van a otros países (como la situación actual de los refugiados en Estados Unidos), pero en serio la historia es muy buena, y me gusta que a pesar de todo al final del camino hayan podido encontrar una pequeña luz de esperanza.
L’Oasis nous raconte l’histoire d’un jeune étudiant qui vit difficilement les attentats et la terreur des groupes extrémistes dans son pays. J’ai aimé, mais j’aurais voulu quelques chapitres de plus à ce roman.