Huitième ouvrage de Madeleine Gagnon, cette expérience « automatiste » et non « formaliste », comme le souligne l’auteur, se veut une recherche aux sources de l’inconscient. Recherche des prémisses de l’écriture, de l’homme et de la femme, de l’enfant, du cosmos, dans une langue dépourvue de propagande ou de militantisme féministe. Le ton, par certains côtés, rappelle celui d’Annie Leclerc. Illustré de pétroglyphes algonquins, ce « roman archéologique » est divisé en 3 parties : Fiction - Archéologie - Second mouvement. Il raconte une histoire, celle d’un manque à combler qui essaie, comme le note notre collaboratrice Marie Pilon, de se cerner par les moyens les plus divers : psychanalyse, poésie, essai, fiction, aphorismes, etc.