La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : une prise d’otages l’attend dans un appartement parisien. Arrivé sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, il découvre les corps d’un flic à la dérive et d’un homme d’affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Et amour de jeunesse de Starski, qui prend l’enquête à bras le corps – et certainement trop à cœur –, tandis que les meurtres se multiplient. Car l’étau se resserre autour de Chloé. Elle semble être le gibier d’une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Un polar habilement ficelé, qui nous replonge dans les années sombres de l’Afrique du Sud et nous tient en haleine jusqu’au bout. Alexandra Schwartzbrod, Libération . Effets de style, gags, rire, action, politique et Histoire : ce roman policier est une réussite carabinée. Hubert Artus, Le Parisien week-end.
Je n'ai jamais été déçue par cet auteur! J'avoue que j'appréhendais un peu cette lecture vu que je m'était habituée à la série du Capitaine Mehrlicht et son équipe, mais avec ''Le Gibier'', Nicolas Lebel signe un autre polar époustouflant !
Chic, un nouveau roman de Monsieur LEBEL. Bon, sans Mehrlicht, mais je prends quand même.
Et je n’ai pas été déçue : en plein Paris, une chasse à coure, un complot grandeur nature visant à tuer des personnes gênantes, en toute discrétion.
J’ai aimé le chef de groupe Starski (avec un i), dont le chien vient de mourir ; sa co-équipière Chen dépourvue d’émotion.
Et Chloé de Talense qui fait irruption dans la vie de Paul Straski, une ancienne amoureuse dont Paul est toujours épris malgré son mariage et ses deux filles.
Les deux premiers meurtres dans le même appartement sont bien mystérieux, et l’explication logique bien trop simple.
J’ai aimé les méandres de l’enquête, ou plutôt des enquêtes, le fait que l’amour, voire l’obsession de Paul pour Chloé soit un vrai frein.
J’ai découverte toutes les étapes d’une chasse à coure, et il y en a beaucoup. C’est un sport assez cadré, finalement.
J’ai aimé l’humour du roman, notamment Starski qui n’arrive pas à dire Madame la juge.
J’ai découvert les furies, déesses de la vengeance.
J’ai eu de la peine pour Cavicci, le flic remercié, qui a raison contre tout le monde.
Encore une fois, l’auteur m’a régalé avec une histoire cousue au plus près du suspens et du rebondissement, tout en restant parfaitement crédible.
L’image que je retiendrai :
Celle du personnage énigmatique toujours habillé d’un costume gris clair avec une cravate ouge se tortillant sur sa chemise blanche, comme un serpent.
Já ty francouzské thrillery nějak nemůžu (čest výjimkám). Máme teď rozkoukaný starší francouzský seriál Dvojí spravedlnost a mám z něho hodně podobné pocity, jako z téhle knihy. Rozvláčné, lehce teatrální. Do sebe zahleděné postavy. Málo psychologie a motivace k činům, naopak velmi podrobný popis vyšetřování. Ve Štvanici se vraždí podle jednotlivých fází lovu, což mi taky není nijak blízké. Umím si představit, že někoho bavit bude, pro mě ale není.
Je mets 4 étoiles mais c'est un petit 4. J'ai été happée par la lecture en espérant être surprise jusqu'à la toute fin mais malheureusement comme (trop) souvent avec les romans policiers, je suis déçue par la fin que j'ai trouvée franchement bâclée et un peu trop facile. Je découvre qu'il y a une suite, je pense que je m'y laisserai prendre parce que malgré tout c'était un bon moment de lecture.
Alors qu'il se débat - comme tout bon policier de roman qui se respecte - avec une vie privée qui part à vaut-l'eau, le commissaire Starski (avec un i!) est appelé pour gérer une prise d'otage dans un appartement parisien. Comme il le découvre en même temps que la lieutenante Yvonne Chen, L'affaire se complexifie très vite au fur et à mesure de l'enquête. Qui sont ces victimes que rien ne semble relier entre elles? Que faisait ce flic marseillais à la dérive avec un riche homme d'affaire sud-africain? Qui a tué qui? Et Chloé, l'amour de jeunesse de Starski, est-elle vraiment mouillée jusqu'au cou dans ces meurtres?
Je m'attendais à un roman policier plutôt classique mais j'ai été surprise par la complexité et la variété des thèmes… J'aime être baladée et manipulée (dans les livres, hein, parce que je vous vois venir) et j'ai été servie! Leurres (tiens tiens tiens), fausses pistes, retournements de situation, Nicolas Lebel frappe fort pour maintenir le suspense. C'est à se demander qui est le vrai gibier de l'histoire!
Encore une excellente lecture dans le genre policier, on dirait que je deviens experte pour ferrer les bons poissons! J'ai alterné entre livre papier et livre audio pour mon plus grand plaisir. Hâte de prendre les tomes suivants dans mes filets! Tu as vu, Nicolas Lebel, moi aussi je manie la métaphore façon Chasse et Pêche!
L’action est menée d’une main de maître. Vous allez être baladé d’une théorie à l’autre et ne saurez jamais sur quel pied tenir. On a l’impression de voir un film se dérouler sous nos yeux et c’est addictif!
J’ai adoré l’approche de l’enquête à travers le prime d’une chasse à courre. Je ne comprenais pas à quoi servait les débuts de chapitres et ce n’est que quand tout s’est éclairé que pouf, je me suis dit que c’était sacrément balèze. Nicolas Lebel a chorégraphié un récit riche en rebondissements et en tableaux. Vous croyez savoir ce qu’il s’est passé et vous réalisez qu’il y a encore quelque chose à découvrir. C’est comme voir une poupée russe se dévoiler et se démultiplier à l’infini, un jeu de miroirs si étourdissant que vous ne savez plus où est la fiction.
l'histoire est prenante mais plusieurs bémol pour moi. d'abord l'un des personnages, était à mon goût trop prévisible. du coup ça m'a gâché un peu quelques dénouements du livre car d'une certaine manière je m'y attendais trop. Ensuite, la fin de ce tome un peu trop rapide. j'attends de lire le tome 2.
4,75 ⭐️ C'était génial ! Bien qu'on commence sur un schéma très classique : un commissaire torturé, en procédure de divorce, son amour de jeunesse qui se trouve être la principale suspecte dans son enquête... la construction de l'histoire rend ce roman original et très divertissant. Machinations à gogo, retournements de situation, une mise en place de l'intrigue hyper maîtrisée et une résolution absolument bluffante : c'est une belle réussite pour moi. J'ai adoré suivre Yvonne Chen et la danse des Furies.
Très bon polar, qui m'a fait douter plus d'une fois. Cependant légèrement déçue par quelques choix de l'auteur mais j'ai passé un très bon moment. Heureusement qu'il y a une suite car je reste un peu sur ma faim. Écriture fluide et addictive. Et l'audio est de très bonne qualité. J'ai hâte de lire la suite, qui promet d'être riche en rebondissements !
Le commissaire Paul Starski — un nom qui lui vaut bien des mises au point — se trouve être le premier officier de police judiciaire arrivé sur les lieux d'une prise d'otage. Lorsqu'il entre dans l'appartement où des coups de feu viennent de retentir, il ne trouve que deux cadavres encore chauds, dont celui d'un collègue marseillais. Affaire sensible, et d'autant plus embarrassante que la scène de crime s'avère vite une mise en scène toute en faux semblants et que, si les premières pistes convergent rapidement vers une seule et même suspecte, cette suspecte n'est autre que Chloé de Talense, le grand amour de jeunesse de Starski, depuis longtemps perdue de vue… Le développement de l'intrigue réserve bien des surprises. Même si j'ai su relever un indice qui m'a permis d'esquisser mentalement la situation finale, j'étais tout de même loin d'être au bout du dossier. Mais les surprises principales concernent au fond moins la solution du mystère que la façon même de mener l'intrigue. Celle-ci rendait nécessaire que Nicolas Lebel délaisse sa fine équipe du douzième arrondissement, menée par le capitaine Mehrlicht. Les personnages qu'il nous propose de rencontrer ici ne sont d'ailleurs peut-être pas aussi attachants, et l'on craint au début de ne lire qu'un récit habile et divertissant, dont les implications politiques évidentes, rappelant quelque peu la manière d'un Henning Mankell, n'ont cependant pas l'incarnation romanesque émouvante qu'elles prenaient, par exemple, dans "De cauchemar et de feu". Mais on a tort. D'abord, la place de protagoniste est chèrement disputée. Si Starski et la lieutenante Yvonne Chen semblent d'abord former un duo désaccordé dans la grande tradition du polar, la subordonnée, qui paraît d'abord n'être qu'un personnage pittoresque dans la mesure où elle est apparemment dépourvue d'affect, finit par voler discrètement la vedette à son supérieur. Ensuite, à mesure qu'il apparaît que le crime a été conçu comme partie d'une véritable et gigantesque narration destinée à imposer une vérité factice, un parallèle troublant commence à naître entre le cerveau qui crée cette narration et celui de l'auteur. Cette narration n'est pas arbitraire en effet, elle revêt une véritable forme quasi oulipienne, qui se réfère aux traditions de la vénerie. Or les enquêteurs trouvent au cours de leur enquête une sorte de résumé programmatique de ce récit encore en cours, et dont Nicolas Lebel a fait une véritable table des matières alternative de son propre roman puisqu'y figurent tout simplement les numéros de page des épisodes correspondants de l'intrigue. Dès lors le suspens policier se double d'un deuxième suspens, aux enjeux méta-narratifs : le roman se conformera-t-il jusqu'au bout au plan assassin ainsi dévoilé, ou les policiers parviendront-ils à faire dévier le récit ? Et surtout, qui est le gibier ? Dans l'intrigue, vous verrez bien, mais il paraît évident que le gibier du roman, c'est vous et moi, lecteur ou lectrice, que Nicolas Lebel nous tend un piège particulièrement retors dont il nous incombe d'être, ou non, capables de nous échapper. Cette structure fascinante, qui rejoint les préoccupations récentes de critiques comme Maxime Decout, fait tout le prix inattendu du "Gibier".
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Le dimanche nous chatouille, pour la plupart d’entre nous du moins, les papilles des souvenirs. Ah ! Cette odeur alléchante du poulet rôti de mamie ! (Rayez les mentions inutiles et remplacez-les à votre convenance. Exemples : « Ah ! Cette odeur peu ragoûtante du cassoulet de papi Marcelet ! » ; « Ah ! Cette odeur enivrante du coq au vin du cousin Antonin ! » ; « Ah ! Cette odeur si déplaisante du veau marengo du vieux cousin Arnaud ! »)
Ce midi, ce sera du gibier… en souvenir des nombreuses victimes de l’apartheid. Un souvenir moins attrayant, voire écœurant, j’en conviens, qui ne chatouille guère nos narines, égratignant plutôt la morale de certains, tout en laissant un arrière-goût amer pour tous ceux qui se souviennent…
Bon, vous l’aurez compris, l’intrigue de ce livre tourne autour de ce pan peu glorieux de l’histoire de l’Afrique du Sud. Ainsi, trente ans après la chute de ce système de ségrégation raciale, le passé semble vouloir rattraper certains acteurs de l’apartheid, qui en ont profité pour se remplir les poches. Les chasseurs d’antan se transforment alors en gibier d’aujourd’hui…
La journée de Paul Starski, avec un « i » donc, commence plutôt mal : son chien est mourant, son épouse s’éloigne de plus en plus et une prise d’otages l’attend dans un appartement parisien. C’est avec sa coéquipière Hutsh, avec un « s » donc, que… Je vous ai bien eus, avouez-le ! Non mais, sérieusement, vous pensiez vraiment que Nicolas Lebel serait allé jusqu’à baptiser ses « nouveaux chevaliers au grand cœur mais qui n’ont jamais peur de rien » de la sorte ? Bon, OK, Starski s’appelle vraiment Starski, avec un « i », nom d’origine polonaise si vous voulez tout savoir, mais, en ce qui concerne sa coéquipière, celle-ci s’appelle Yvonne Chen. C’est sûr que ça ne vend pas du rêve… surtout que, fidèle aux préjugés, Yvonne Chen ne manifeste pas ses sentiments, ni par des gestes ni par des expressions. Que voulez-vous, elle a été éduquée comme ça. Alors, évidemment, entre un flic super expressif et une flic qui est la froideur incarnée, disons que les choses sont plus ou moins équilibrées.
L’intrigue est GÉ-NI-A-LE : plus on avance et plus on recule ! L’auteur se joue de ses personnages et de nous, nous faisant croire que la solution est évidente, alors que plus les indices se précisent et plus ils se révèlent contradictoires. On ne sait plus qui est le gibier et qui est le chasseur. Un conseil : courrez !
Bref, un thriller comme on les aime, sans aucun temps mort, porté par une écriture légère qui a l’avantage de rendre les protagonistes sympathiques à nos yeux, sans pour autant tomber dans la caricature ni l’exagération (policiers à l’âme torturée, tout ça tout ça), tout en abordant des thèmes particulièrement intéressants. Et la fin ! Non mais, la fin !... Est-ce que j’ai les trois autres tomes ? Évidemment !
Trente ans après la chute de l’apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ? La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d’otages l’attend dans un appartement parisien. L’âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d’un flic à la dérive et d’un homme d’affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n’ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l’enquête à bras le corps – et certainement trop à cœur –, tandis que les meurtres se multiplient. Car l’étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d’une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n’arrêtera les tueurs. Pire, qu’à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d’entrer dans la Danse des Furies...
Premier livre de cet auteur et c'est plutôt une bonne surprise !
Pour commencer, j'ai beaucoup aimé l'écriture de N. Lebel et ces petites touches d'humour qui viennent émailler le récit.
Les personnages sont intéressants : que ce soit Starski et la manière dont il perd pied peu à peu, ce qui le rend très humain, ou Chen, qui est le pendant de Starski. Quand l'un se laisse submerger par ses émotions, l'autre est froid, stoïque, presque une machine ! Quant à Chloé, disons qu'elle laisse un sentiment mitigé une bonne partie du livre...
L'intrigue est prenante, quoique parfois un peu tirée par les cheveux. Mais on tourne les pages sans relâche.
La fin, elle, m'a surprise. Agréablement
Du coup j'ai bien envie de découvrir la suite même si en soit, on pourrait très bien s'arrêter là.
Même s'il s'agit d'une trilogie intitulée "les furies", j'avoue qu'en refermant ce roman, c'est le personnage de l'improbable limite sociopathe lieutenante Chen, que l'on en garde en tête. Tant mieux, elle sera l'héroïne des romans suivants. Elle apporte l'humour (sans le vouloir car ce n'est vraiment pas son genre) dans ce piège paranoïaque qui part dans tous les sens. Tout est piège ! Et l'on s'amuse à débusquer les méandres de l'implacable plan des furies.
En trois jours, le sort de quelques personnes vont dévier de leurs trajectoires, pour certains de façon funeste, pour d'autres, utilisés comme pions innocents. Le cynisme a sa place ici ! J'ai été quelque peut sous l'emprise de ces dialogues incisifs et de la relation faite d'incompréhension mutuelle et de frustration entre Starski et Chen. A cela s'ajoute un contexte intéressant, soit les recherches pharmaceutiques (On sent vraiment l'air du temps au moment de la pandémie...) et l'Afrique du Sud au moment de l'Apartheid.
Nicolas Lebel est le maître du thriller français qui a pour spécialité de surprendre son lecteur à mi-livre. Une nouvelle fois, il nous propose une histoire policière qui semble "normale", "standard" dans un premier temps, et puis tout d'un coup, revirement total, on est pris dans une histoire politique, d'espionnage, avant, avant ..... je ne dirai rien de plus pour ne pas divulgâcher l'histoire.
Les personnages sont superbement construits, tout en maîtrise et subtilité. On regrettera quelques facilités dans la narration ou quelques clichés, mais on va mettre cela sous le coup de l'histoire.
Le rythme est faussement lent car il ne fait que s'accélérer et tient le lecteur pleinement en haleine.
Nehezká hra, kterou připravili na komisaře Paula Starskeho je tak zamotaná, že musíte dávat fakt velký pozor, aby vám neunikly detaily a vy jste se neztratili v příběhu. Protože ten, kdo vymyslel tuhle boudu, musel fakt dost přemýšlet. Když se Paul potká se svou dávnou láskou Chloé, tak jakoby mu někdo trochu vymazal mozek. A taky na to málem dojede. Ještěže má k sobě dost netradiční kolegyni Yvonne Chenovou, která za něj žehlí některé problémy. Bavilo mě, že šlo o méně tradiční zápletku.
Excellent, une histoire d'obsession et/ou de machination fort bien ficelée. On reste un peu sur sa faim après la dernière page... mais il y a deux autres volumes, que je vais devoir lire au plus vite! J'ai tout de même préféré la série mettant en scène le capitaine Mehrlicht et son équipe, plus érudite et plus désopilante, et dont j'espère vraiment qu'elle n'est pas close... Détail: quatre ou cinq coquilles. Éditeur, ouvrez les yeux s'il- vous- plaît!
Well I simply hate Starski and Chen :D but I am glad that the book will be published in Czechia. I thnik, that Štvanice (the titul for my country) will be as fresh wind on European detectiveve´s field :) I don´t knouw Paul Lebel and his work, but I hope, that there will be any of sequel with Starski (ha ha) and Chen.
De base seulement parce que j’ai mis bcp trop de temps à le lire donc ça m’a un peu ennuyé fin c’est pas ce que j’attend d’un livre comme ça mais au final y’a même pas de fin genre cv pas ?? (3 étoiles est le plus bas que je mets jamais)
Trop bien, histoire vraiment tordue et originale. Définitivement fan de Nicolas lebel, son commissaire a des airs de capitaine Coste d'olivier norek en plus fragile.
Très bonne intrigue à tiroirs, et une fin très surprenante. L'intrigue tient, en partie, à cause d'une propriété supposée des téléphones portables. C'est quand même un peu dommage.
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Thriller original, em que os bandidos vencem no final, apesar do final ser previsível. Fácil de ler e com conotações sociais e humanas interessantes. A intriga se articula em torno de uma vingança de Grupos anti apartheid da Africa do Sul, que no fim sao fakes., e a origem dos crimes é de natureza financeira.
Říkali jste si někdy, jaké by to bylo, kdyby Dan Brown napsal detektivku? Tak přesně takhle na mě působil začátek thrilleru Štvanice. Kniha mě vtáhla do děje od prvních stran a napětí s každou další přečtenou stranou jen eskalovalo. Lebel chytře zvolil osvědčený typ dvojice vyšetřovatelů – neomalenou Chenovou, která má však silný cit pro spravedlnost a zlidšťující prvek v podobě komisaře Starskiho. Hlavním kladem celého příběhu je originální zápletka, jejíž potenciál autor zvládl využít na 100 %. Kniha nemá hluchá místa, a i když se v jedné části může zdát, že zbytečně odbíhá od případu, ukáže se opak a vše do sebe perfektně zapadne. Vymyká se i samotným závěrem, protože si myslím, že většina čtenářů nebude věřit, že tohle je skutečně konec příběhu. Přidanou hodnotou je až děsivá reálnost s ohledem na situaci posledních měsíců. Pokud je Štvanice debutem Nicolase Lebela v rámci žánru napětí, už se nemohu dočkat, co napíše příště. Knih s názvem Štvanice se prodává opravdu hodně, ale tahle ŠTVANICE rozhodně stojí za pozornost všech milovníků napětí! Jednoznačně nejlepší thriller, který jsem letos četla!