Vingt ans après. Le meilleur livre sur le 11 septembre. MARDI 11 SEPTEMBRE 2001
6 h 30. Il fait encore sombre quand le président des Etats-Unis, en tenue de jogging, court en foulées rapides au milieu des bougainvilliers, entouré d'agents secrets qui lui éclairent le chemin. L'aube se lève doucement sur la Floride... 23 h 08. Pieds nus, en short, son chien dans les bras, suivi de sa femme et de son chat, George W. Bush dévale les escaliers de la Maison-Blanche vers le bunker souterrain, sous le regard inquiet de ses gardes du corps. C'est la dernière alerte de cette terrible journée. Que s'est-il passé entre ces deux moments ? Dans les tours en flammes, à l'intérieur des quatre avions détournés, mais aussi à bord d'Air Force One, à la Maison-Blanche, au Capitole, au Pentagone, dans les bases aériennes, les avions de chasse, les tours de contrôle, les abris où le gouvernement s'est réfugié ? Qu'ont fait le président, les ministres, les élus, les militaires, les services secrets ? Voici le récit complet et stupéfiant d'un jour de chaos, raconté, minute par minute, à un rythme haletant : l'histoire, incroyable, vraie, du jour qui a changé le monde.
Nicole Bacharan est une politologue, spécialiste de la société américaine et des relations franco-américaines, connue pour ses livres et ses interventions à la télévision et à la radio en France et aux États-Unis. Elle est l’auteur de nombreux essais dont Faut-il avoir peur de l’Amérique ? ou Américains-Arabes, l’affrontement. Elle écrit également, en collaboration avec Dominique Simonnet, les romans de la série Némo.
Diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po), de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et du Collège d'Europe de Bruges, Nicole Bacharan est chercheuse associée à la Fondation nationale des sciences politiques (Sciences Po) et National Fellow de la Hoover Institution à l’Université Stanford en Californie.
Le 11 septembre 2001, elle a déclaré en direct dans le studio du journal de 20 heures de France 2 présenté par David Pujadas : « Ce soir, nous sommes tous Américains »1, phrase qui sera reprise par Jean-Marie Colombani dans son éditorial du 13 septembre pour Le Monde2.