Après le magnifique succès du premier volume (plus de 30 000 exemplaires en GF et en Tempus), 20 nouveaux mythes sont ici décortiqués par les meilleurs spécialistes du sujet, dont Robert Paxton, Eric Jennings, Bénédicte Vergez-Chaignon ou Christian Destremau. L'histoire de la Seconde Guerre mondiale nous semble bien connue ; elle est en réalité encore largement construite sur un certain nombre de mythes qui ont la vie dure auprès du grand public. Pour y remédier, et dans la lancée du premier volume, Olivier Wieviorka et Jean Lopez ont réuni les meilleurs historiens de la période, y compris à l'international (Robert Paxton). Sur chaque sujet, ils cassent les clichés convenus et les images toutes faites, donnant, au final, un ouvrage aussi agréable à lire que novateur. En voici le sommaire : - 1 000 victoires aériennes et 100 000 tué les mythes héroïques du printemps 1940 - Entre 1940 et 1944, Vichy a protégé la France - Les Allemands ont failli remporter la bataille d'Angleterre - La marine japonaise était redoutable - Les Allemands n'ont pas pris Moscou à cause de l'hiver - Le régime de Vichy a protégé les Juifs français en sacrifiant les Juifs étrangers - Hitler, chef infaillible? - Les FTP, fer de lance de la résistance armée en milieu urbain - Stalingrad, le tournant de la Seconde Guerre mondiale - Les Italiens, de gentils occupants? - Les homosexuels d'Europe ont été déportés - Midway, tournant décisif de la guerre du Pacifique - La Suisse, un pays neutre - Patton, le meilleur général américain - Le coeur de la France libre battait à Londres - La propagande a joué un rôle décisif pendant la Seconde Guerre mondiale - Le monde arabe a souhaité la victoire du Reich - Le PCF n'a pas voulu prendre le pouvoir à la Libération - Les Soviétiques l'ont emporté grâce au nombre - Le bombardement d'Hiroshima a été de loin le plus meurtrier que le Japon ait jamais connu
"Un ouvrage très précieux en ces temps de fake news" Le Figaro Magazine "Sans jugement partisan, ces 20 chapitres contribuent à éclairer un conflit qui déchaîne toujours les passions sept décennies plus tard" Geo Histoire
Après un premier volume qui m'avait semblé être un bon recueil de contributions efficaces pour debunker les fausses idées qu'on peut avoir et qu'on a pu faire courir sur la Seconde guerre mondiale, les auteurs reviennent pour un second tome tout aussi diversifié, aux contributions nombreuses.
L'ouvrage regroupe cette fois 20 chapitres qui se succèdent sous la même forme avec à la fin de chaque les sources et des prolongements sur la question nous intéresse. Chaque auteur est également à nouveau présenté en fin de volume pour se faire une idée de qui ils sont.
Cependant, je n'ai pas retrouvé la même qualité sur l'ensemble des articles et le volume m'a semblé plus faible. Il y a certes toujours cette volonté de traiter de la guerre sur l'ensemble des fronts, sur l'ensemble de ses aspects, mais plusieurs articles m'ont semblé un peu vide de contenu, tournant un peu à vide, et je dis ça en toute humilité, n'étant pas historienne, mais juste lointaine étudiante en Histoire. J'aurais aimé des articles plus nourris comme dans le premier tome de ces mythes.
C'est un recueil de textes extrêmement inégal. J'en ai appris sur Vichy, la stratégie militaire soviétique ou les bombardements de Tokyo.
Mais certains chapitres sont l'équivalent historique des pires clickbaits façon BuzzFeed.
"Non, les homosexuels européens n'ont pas été déportés", nous informe un chapitre. Chapitre qui conclut après 20 pages : "Les homosexuels européens n'étaient pas déportés. Les homosexuels pan-germaniques l'étaient."
"Non, ce n'est pas l'hiver qui a empêché les Allemands de prendre Moscou", nous dit un autre chapitre. Celui-ci conclut qu'il s'agissait bien d'un facteur important mais qu'il y en avait d'autres.
No shit.
Bref, un livre de contre-vérification historique que je me suis surpris à devoir contre-vérifier plusieurs fois.
Il y a un bon livre dans ce bouquin qui se retrouve dilué par une volonté d'arriver absolument à 20 chapitres.
Segunda entrega de estos “Mitos”, que intentan aportar nuevos puntos de vista a ciertos temas, que de alguna manera aparcen como históricamente “establecidos”, en relación al gran conflicto.
Estos artículos prestan mayor atención a “cuestiones” francesas, en parte debido supongo al origen de la mayoría de los autores, con su particular visión de los acontecimientos y una indisimulable “debilidad” por el totalitarismo soviético.