- Et toi, me consulte-t-il, tu ne veux vraiment rien faire ? - Rien. La voie royale, il n'y a pas quatre chemins. - Je voulais dire pour le dîner. Une tarte, un baba ? Victoria est une jeune femme très occupée. À observer ses voisins depuis le balcon, à attendre un signe du destin - pas tellement à chercher du travail. Le balcon en question, c'est celui de Marc-Ange, son compagnon et ancien professeur de sociologie. Quelqu'un d'assez facile à vivre si ce n'est qu'il a un fils : le Petit, brillant sujet de dix ans prompt à donner son avis sur des questions extérieures à son champ d'expertise. Bref, chacun est à peu près à sa place. Jusqu'au jour où Victoria reçoit un signe qu'elle n'attendait pas.
4/5 Si j’ai eu quelques difficultés à appréhender le style au début, j’ai ensuite pris beaucoup de plaisir à ma lecture. J’ai beaucoup ri, on ne lit pas souvent des livres aussi étonnant!
Maria Pourchet peut se vanter d’avoir un style, c’est indéniable.
Le personnage principal m’a fait penser aux différentes anti-héroïnes qu’on a pu voir ces derniers temps au cinéma, jeunes femmes paumées qui abandonnent sans trop d’intérêt leur destin et leur personnalité aux circonstances. Ça fonctionne bien parce que c’est fascinant de voir qu’on peut se foutre de tout à ce point. Mais bon c’est un peu triste aussi.
Les blagues sur la sociologie, ça fait plaisir, même si elles s’approchent peut être trop dangereusement de la vérité.
Un livre déroutant au style très particulier. Si j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire, c’est finalement une bonne lecture qui fait réfléchir sur la vie tout simplement, et qui donne espoir : l’espoir que l’on peut s’en sortir peu importe ce qui nous arrive. On s’attache peu à peu aux personnages, et je dois reconnaître que Le Petit m’a conquise.
Je n’ai pas aimé le style si particulier de Maria Pourchet avec ses phrases « tordues ». J’ai trouvé tout cela bien artificiel… Les personnages ne sont pas vraiment attachants bien que tous assez cabossés ! Je vois où l’autrice a voulu me mener mais je ne me suis pas laissé embarquer…