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The Hollow Beast

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Don Quixote meets Who Framed Roger Rabbit in this slapstick epic about destiny, family demons, and revenge. In 1911, in a hockey game in Quebec's Gaspé Peninsula, local tough guy Billy Joe Pictou fires the puck into Monti Bouge's mouth. When Monti collapses with his head across the goal line, Victor Bradley, erstwhile referee and local mailman, rules that the goal counts. Monti's ensuing revenge for this injustice sprawls over three generations, one hundred years and dozens of alcohol-soaked tall tales, from treachery in northern gold-mining camps to the appearance of a legendary beast by turns playful and ferocious. It's up to Monti's grandson, François, to make sense of the vendetta between Monti and Bradley that has shaped the destiny of their town and everyone who lives there. In a sumptuous, unpredictable language and slapstick comedy, Christophe Bernard reveals himself as a master of epic storytelling.

600 pages, Paperback

First published October 10, 2017

38 people are currently reading
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About the author

Christophe Bernard

27 books3 followers

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Community Reviews

5 stars
30 (11%)
4 stars
87 (34%)
3 stars
75 (29%)
2 stars
34 (13%)
1 star
25 (9%)
Displaying 1 - 30 of 38 reviews
Profile Image for Audrey Martel.
381 reviews189 followers
December 29, 2017
J'ai été emportée par la langue, mais vu la quantité de questions demeurées sans réponse à la fin du livre, je sors de cette lecture pas mal déçue. Ce n'est pas tout de savoir écrire, encore faut-il être capable de construire une histoire qui se tient, surtout quand on a l'ambition de le faire pendant plus de 700 pages.
Profile Image for Daniel Grenier.
Author 8 books106 followers
October 2, 2018
3.5. De la haute voltige. J’ai capoté durant le premier tiers. Pour finalement ressentir une sorte d’épuisement et de frustration quant aux motivations des personnages, leur emprise ou non sur leur propre destin et sur les manipulations et machinations occultes dont ils semblent être les victimes. La bête creuse, au bout du compte, c’est le contraire d’une fresque, c’est plutôt un exercice d’étirement temporel: comment raconter le plus longtemps possible des événements en apparence profondément signifiants mais qui, au fond, sont fortuits. Le voyage en taxi, la nuit au chalet, la mort de Plourde.... Je reste évidemment flabbergasté par l’inventivité de la langue de Bernard.
Profile Image for Alexandre Roy.
139 reviews8 followers
January 5, 2018
Héritier de Victor-Lévy Beaulieu et de James Joyce (rien de moins!), Christophe Bernard fait son entrée dans la scène littéraire québécoise en garrochant dans la marmite une brique (littéralement) qui éclabousse lecteurs et critiques. Un livre de 720 pages où il ne se passe pourtant "rien" au niveau intrigue. En littérature comme en cinéma, on nous apprend depuis toujours à détester ça. Christophe Bernard semble s'amuser à nous donner l'impression qu'il y aura une progression dans son récit, des personnages avec une quête et des motivations. Mais... disons que pas vraiment? François Bouge sert vaguement de protagoniste mais son retour vers sa Gaspésie natale est un MacGuffin digne d'Alfred Hitchcock. Les récits fantastiquement exagérés de son grand-père Monti Bouge pourraient jeter les bases d'une espèce de mythologie, d'un récit de malédiction sur des générations mais... pas vraiment non plus.

Je serai tout à fait honnête, j'ai passé la plus grande partie de ma lecture à me demander où l'auteur s'en allait sans me rendre compte qu'il était depuis longtemps arrivé. Dans une entrevue donnée à La Presse, Bernard disait: «Mon ambition, c'était une langue. Plus qu'une histoire ou une forme.» Son projet était essentiellement de consigner, de garder traces de la verve gaspésienne, des légendes, de l'humour, du sens de l'exagération qui tire parfois sur le guignol. Vu sous cet angle, son livre est un succès absolu. La langue est vivante, voire bouillante. Celle des ancêtres, mais aussi celle de la nouvelle génération qui tend à délaisser les "vieilles histoires" des grands-parents.

Les personnages sont presque accessoires, de simples vecteurs de cette langue colorée, de cette façon hallucinante de considérer l'univers. La plupart n'aboutissent à rien. Leurs croisades restent en suspens. "La bête creuse" est une oeuvre à part, un projet très certainement réussi, un tour de force d'écriture à bien des égards, mais il manquait un petit quelque chose pour me captiver. J'ai ri, j'ai été stimulé intellectuellement par l'écriture et la démarche de l'auteur, mais le sujet n'a pas fait vibrer mes cordes. Ça n'enlève aucun mérite au texte, bien entendu.
Profile Image for Karine Mon coin lecture.
1,720 reviews298 followers
April 2, 2018
Un roman que je vais devoir relire pour l'apprécier vraiment. J'ai attendu tout le long une histoire, un déclic... mais en fait, c'est la langue et le côté surréaliste qui fait la saveur de ce récit. Pendant 720 pages, par contre... c'est un peu longuet par moment. Ce roman ne reçoit que des éloges. je me sens un peu out of it!
Profile Image for Libris Addictus.
417 reviews19 followers
July 24, 2021
Ce roman, c'est comme une histoire de gars saoul de 800 pages de long! Une saga familiale hallucinée qui raconte trois générations d'hommes dans un petit village perdu de la Gaspésie. Tout commence au tournant du 20e siècle par une rivalité triviale et une ruée vers l'or déjantée dans l'Ouest canadien, pour finir par une chasse à l'homme en skidoo sur l'acide pendant une tempête de neige fantasmagorique!

Les thèmes fantaisistes sur fond de néo-terroir et l'oralité de la langue m'ont rappelé les contes de Fred Pellerin, tandis que les personnages complètement à côté de la track et l'humour noir m'ont rappelé "La bête à sa mère" de David Goudreault. C'est également un genre de réécriture décadente de l'"Odyssée" d'Homère, qui s'inscrit parfaitement dans la grande tradition littéraire québécoise des antihéros en déroute.

Je ne vais pas vous mentir : ce n'est pas une lecture facile. C'est dense, l'histoire est dure à suivre et il y a des longueurs. Ça m'a pris plusieurs centaines de pages avant d'accrocher, mais l'effort en valait amplement la peine. Les circonvolutions langagières, la déliquescence des personnages, l'histoire qui part en vrille et la démesure de l'ensemble sont incroyablement divertissantes! Le mythe prend vie... pour finir dans le décor quelque part sur le bord de la 132!

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Profile Image for Noemi.
353 reviews
April 30, 2019
Faites vous pas la mauvaise idée. La bête creuse est écrit d'une plume remarquable. Celle qui te mets le sourire dans la face et te fais du bien en dedans. Mais elle relate plusieurs histoires auxquelles il est presque impossible de s'intéresser : les éléments sont détachés les uns des autres et vécus par de nombreux personnages, très caricaturisés, auxquels il est impossible de s'attacher par manque de tangibilité.

Je pense que l'auteur à voulu créer une saga familiale, montrer une ambiance de village où chacun fait sa part, un bibliothécaire un peu coincé, un maire avec des chèques et une coiffeuse avec des rumeurs, mais l'œuvre n'atteind jamais de cohésion pour permettre au tout de prendre forme.

Bref, le mot de la fin, c'était un peu brouillon. MAIS, si tu lis chaque phrase, hors contexte, séparé comme sur des cartes que tu piges le matin pour te souhaiter une bonne journée, c'est délicieux. Une véritable antithèse.
Profile Image for Cam david.
817 reviews6 followers
October 23, 2023
Ouf je ne sais pas trop comment expliquer ma lecture. Je crois que sa a été une de mes lectures les plus dure à finir depuis un moment. Pourtant c’était super bien écrit, dans les romans les mieux écrit que j’ai pu lire, mais l’histoire était chaotique, sa allait dans tout les sens et c’était très dure à suivre et à comprendre et même après plus de 700 pages, j’ai plusieurs questions qui n’ont pas été répondu et je n’ai toujours pas compris la plupart des trucs… Les personnages étaient accessoires au livres, donc tu ne t’attachais à aucun d’entre eux, se qui rendait la lecture plus dure, car je n’étais pas porter à avoir envie de connaitre se qui allait leur arriver comme je ne m’étais pas du tout attaché à eux. C’était un peu comme lire un livre poétique, super bien écrit, une plume vraiment incroyable, mais une histoire déconstruite, ce qui est souvent correcte en poésie, mais les recueille poétique ne font jamais 700 pages… C’était difficile à lire et ce malgré la beauté des mots choisi… L’histoire aurait pourtant pu être intéressante s’il y avait eu un peu plus de cohérence ou de ligne directrice. Si l’auteur écrit un autre roman du genre je vais probablement le lire, car j’ai vraiment beaucoup aimé son style d’écriture, mais j’espère un roman légèrement plus court ou plus cohérent.
Profile Image for Ian.
219 reviews22 followers
December 13, 2023
Three generations of cursed alcoholics literally chasing their demons across the 20th century and snowy Smalltown, Canada, fuelled by cravings for prank retaliation and an unlimited supply of Yukon, the high-proof glue that keeps everything from calming down. Wordplay often turns to roughhousing (no puns barred) and all rules of the non-cartoony, or “real”, world are tossed out the window to lay lost until the next snow melt (or lie lost? no…). The spirit of early Sam Raimi movies (Crimewave and A Simple Plan come most to mind) fully possesses the body of this over-caffeinated cornucopia of cornball carnage (ew, ick and ugh). This was such a hoot to read, full of misdirections and trap doors to keep the reader wanderlustingly lost, looking for the most sensible way to stay inside the funhouse.
Profile Image for Miguel de Plante.
211 reviews11 followers
April 3, 2019
Woah. Déjà avril ? Je ne peux pas croire que quatre mois après le début de 2019, je n'aie lu qu'un seul livre. Au moins, c'en fut un unique, excellent, un pavé québécois qui mérite les prix qu'il a remportés.

La bête creuse, c'est une escapade dans la Gaspésie creuse, dans un univers alliant le conte, le réalisme québécois, le récit d'horreur mais surtout la comédie, travaillé au couteau avec un style extrêmement imagé, où chaque action est décrite comme une hyperbole humoristique efficace à souhait. On retrouve des récits anecdotiques racontés tels Gabriel Garcia Marquez, entrecoupés de huis clos chaotiques à la Stephen King, et des personnages tous aussi alcooliques les uns que les autres.

L'alcool, c'est cette bête qui unit la famille Bouge depuis des générations. Une bête qui a surgi au coeur d'une partie de poker quasi-satanique, racontée dans un style unique, et qui affectera toutes les générations à venir, jusqu'à intriguer Francois, près d'un demi-siècle plus tard, qui partira de Montréal vers sa Gaspésie natale, question d'en savoir plus sur ce mystère fantastique qui plane sur sa famille.

Au final, l'utilisation symbolique de la bête pour représenter l'alcoolisme est un peu surutilisée et perdra de son effet au fil du livre, qui cumule tout de même plus de 700 pages. Mais mis à part cette exagération (très, très relative) et une fin ouverte qui nous laissera peut-être avec cette envie d'en avoir plus, La Bête Creuse est tout de même un travail prodigieux.

La plus grande force du roman est probablement le style de l'auteur, oscillant entre un récit raconté à la bonne franquette autour d'un feu et une analyse intellectuelle de ses personnages, l'auteur ne laisse personne en reste et captive grâce à des tournures de phrases bien senties, toujours originales. Les personnages sont intéressants, quoique souvent semblables, et on se sentira bien assez vite membre de la petite communauté de La Frayère, si bien qu'on y serait restés pour une autre bouteille de Yukon !

À lire.
Profile Image for Alex.
88 reviews6 followers
October 19, 2020
Il faut un certain courage pour s'attaquer à cette fresque historique gaspésienne, mais l'écriture habilement décorée des patois, expressions et constructions des villages nous convainc vite que le jeu en vaut la chandelle.

Malheureusement, l'histoire, elle, se brouille. Beaucoup de pistes sont avancées, mais on termine cet immense roman avec l'impression que la boucle n'est pas bouclée, qu'on a fait tout ce chemin pour aboutir dans un cul-de-sac. C'est un livre sans véritable dénouement.
Profile Image for Sébastien Tremblay.
134 reviews10 followers
September 28, 2019
Déçu. J’avais l’impression que j’allais embarquer dans un chef-d’œuvre. C’est bien écrit, l’histoire n’est pas inintéressante, mais bon sang que c’est long et que ça s’en va un peu nulle part. La fin n’est pas digne d’un roman d’une telle ampleur. Ça tombe à plat. Le début était pourtant prometteur, des anecdotes savoureuses et rigolotes, ainsi que des personnages forts… Dommage.
494 reviews7 followers
March 13, 2019
J’ai lu les 150 premières pages sans aucun plaisir. Une écriture pénible, labyrinthique quasi impossible à suivre. Pourquoi m'imposer de poursuivre?
Profile Image for Sophie SL.
24 reviews3 followers
April 13, 2020
2 étoiles et demi. J'ai abandonné après 500 pages. J'abandonne très rarement des livres mais pour celui-ci, bien que j'aies trouvé le style intéressant, j'ai trouvé ça très long et très halluciné. J'avais beau relire certains passages plusieurs fois, je n'arrivais toujours pas à saisir ce que l'auteur voulait nous dire.
J'ai parfois été happée par le récit, les histoires des personnages (malgré des ellipses incessantes) mais j'en ressors confuse et insatisfaite.
Étrange fresque.
Profile Image for Alexandre Cotton.
43 reviews4 followers
January 3, 2022
Quelle épopée! Un immense livre et une histoire abracadabrante dans une Gaspésie magnifiée
Profile Image for Daniel Daniel.
59 reviews7 followers
November 23, 2018
D'abord, c'est très, très bien écrit. Le style ne plaira probablement pas à tout le monde, mais pour qui apprécie un.e auteur.e qui sait transposer la langue orale, il y a là matière à grande satisfaction.

Mais :

Je ne me suis attaché à aucun personnage;la plupart sont désagréables, sinon franchement odieux. Au pire, certains peuvent aspirer au statut de pitoyable. Ça a été un problème pour moi, parce que 720 pages sans personne à qui s'intéresser, ça devient vite ardu.

L'histoire, pour ce qui peut en être perçu, est labyrinthique et obscure, ce qui n'est pas aidé par le fait que plusieurs passages sont décrits à travers les perceptions de personnages intoxiqués, délirants ou en psychose. Les hommes sont généralement des variations sur le thème du douche bag, des vieux hommes blancs ou des loques pathétiques. Les femmes sont généralement des ménagères, des gnochonnes ou des ménagères gnochonnes. Ceci dit, il est aussi possible que l'auteur soit simplement misanthrope, ce qui n'est pas nécessairement un problème, mais compte tenu que la plupart de l'histoire se passe en Gaspésie, ça laisse presque croire que l'auteur a quelque chose contre sa son territoire d'origine.

On me reprochera peut-être d'avoir manqué le 2e degré. C'est tout à fait possible, mais l'effort demandé pour suivre l'histoire m'a laissé peu d'énergie pour en faire d'autres.

Le tout débute avec des airs de sympathique conte de village et fonctionne assez bien. L'auteur situe Monti Bouge, le personnage autour duquel orbiteront les autres, et ce sur plusieurs générations. Il transite ensuite rapidement sur François, le petit-fils, et le livre prend une tournure vers le difficile et l'imprécis à partir de là. Beaucoup, beaucoup de pages sont utilisées pour décrire des événements qui, au final, ne connaîtront jamais de résolution satisfaisante et ne serviront pas l'histoire (par exemple, la débauche au chalet...). Au point, même, où cette histoire n'a simplement pas de fin. Le livre se termine physiquement, et c'est tout ce que vous pouvez espérer comme conclusion. J'insiste là-dessus, parce que je l'ai rarement vécu de façon aussi définitive : il n'y aucune résolution, et ce pour aucune des nombreuses lignes narratives. Plusieurs sont même simplement abandonnées.

Jusqu'aux deux derniers chapitres, j'aurais donné une note de deux étoiles, justifiée par la qualité de l'écrit, qui savait continuer à me porter quand je rageais contre les personnages et contre une expérience de lecture que je ne peux que comparer à nager dans de la soupe aux pois passée date. C'est l'extrêmement frustrante absence de fin qui est venu tronquer la 2e étoile.

Aussi : l'histoire de l'origine de Yannick était inutile. Il était déjà clairement établi que Bradley est une ordure et en beurrer plus épais là-dessus n'amène rien. C'était une solution sans imagination et disgracieuse.

J'apprécie le fait d'avoir pris une pause de mes habituelles (et anglophones!) lectures fantasy et science-fiction. Le dépaysement a été pertinent, mais je ne sais pas du tout à qui je pourrais conseiller cet ouvrage. J'imagine que je ne devais pas être le public cible!
99 reviews
July 3, 2019
5/5 pour la langue.
3/5 pour l'histoire.

On ne se le cachera pas, la langue est la vedette de ce roman hyperbolique. Déliée, vivante, colorée, assumée. L'auteur la maîtrise très bien et nous présente une sorte d'anthologie d'expressions québécoises (je dis bien québécoises et non gaspésiennes, car du fond de mon Abitibi, il n'y a pas grand chose de nouveau pour moi...). Sur le plan du style, c'est excellent. J'adore. J'ai été conquise dès la deuxième page.

J'ai aimé l'exagération, la petite touche de réel-merveilleux de l'histoire, de cette "saga" familiale. Mais si le début est très bon et qu'il se tient bien, avec des parties qui s'alternent de façon prévisible, ça finit par se "gâter". On ne sait pas très clairement ce qui arrive à Laganière finalement (il aurait fallut un chapitre de plus juste pour ça). On ajoute des parties auxquelles on ne s'attendait pas qui brisent un peu la dynamique, mais qui sont pourtant nécessaires. Et puis, il y a cette fin, un peu garochée, pas trop claire, limite pas finie... Elle aurait peut-être eu besoin d'un peu plus de travail, je ne sais pas. Il me semble qu'il manque un point convergent pour rassembler tout cela...

Néanmoins, je garde un assez bon souvenir de cette lecture et je vais sans doute recommander le livre à quelques personnes. C'est du très bon travail pour un premier roman et je ne peux qu'espérer que l'auteur récidive avec quelque chose d'encore plus solide d'ici quelques années.
124 reviews1 follower
December 25, 2024
Unfortunately just not for me.  
  
I was quite intrigued by the synopsis initially when I read that it's a slapstick comedy of cross-generational grudges over hockey, yet it left me quite disappointed. I think one of the reasons that made it really hard for me to read was the combination of the narration voice and style. It was mentioned that the original French was written rather in a colourful language which I assume would have made the translation job rather difficult. I personally find the sentences did not flow well, perhaps in an attempt to preserve as much of the original French essence as possible. Combined with the fact that the story contains multiple unreliable narrators, it simply made me confused and I didn't enjoy spending most of the time figuring out heads and toes of the scenes.  
  
Yet ultimately, I think it still wouldn't have worked out for me due to the nature of the story. It's a very frat-ish, The Hangover style story centering around alcoholic men that's self centered and destructive. I kept waiting for something more, either for a more in-depth exploration or for the humour to land other than an amusing one-liner, but sadly I was left disappointed.   
  
If you can read French and you like The Hangover-esque slapstick comedy, perhaps this story in its original language is more suited for you. Unfortunately, this is just not my bottle of vice.  


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Profile Image for Guillaume.
315 reviews6 followers
unfinished
July 18, 2025
Quelques (extraits de) reviews dans lesquels je me retrouve complet.
tl;dr: c'est vraiment un petit bonheur goguenard de langue mais alors quand page 40 je suis largué sur les personnages et les enjeux. Je veux bien la fatigue mais j'y reviendrai quand j'aurais du temps.

Christine, le 24 Decembre 2018 :
Abandon page 175. Ben pognée par la langue, c'est magnifiquement écrit et chaque phrase me renverse sur le cul par-dessus bord de mon sofa. Par contre, vu ceci (je crois, sinon c'est parce que c'est plutôt mal ficelé), suis pas capable d'embarquer dans l'histoire, que je semble oublier à mesure qu'elle se déroule, perdue dans le temps et les lieux, privilégiant la forme au fond. J'ai préféré arrêter avant d'en venir à ne même plus aimer la manière de dire.

Alexandre, le 5 Janvier 2018 :
Je serai tout à fait honnête, j'ai passé la plus grande partie de ma lecture à me demander où l'auteur s'en allait sans me rendre compte qu'il était depuis longtemps arrivé. Dans une entrevue donnée à La Presse, Bernard disait: «Mon ambition, c'était une langue. Plus qu'une histoire ou une forme.» Son projet était essentiellement de consigner, de garder traces de la verve gaspésienne, des légendes, de l'humour, du sens de l'exagération qui tire parfois sur le guignol. Vu sous cet angle, son livre est un succès absolu. La langue est vivante, voire bouillante.
264 reviews4 followers
October 19, 2022
J'ai pris le temps de lire d'autres critiques sur la plateforme, et la plupart disent au final ce que j'ai ressenti. Un exercice de style impressionnant dans la manipulation de la langue, dans la mise sur papier d'un folklore, d'une culture gaspésienne riche et colorée.

Mais un exercice de style de cette envergure m'a malheureusement laissé sur ma faim, et les débuts prometteurs n'en sont que plus tombés à plat pour moi. Au final, dans une histoire éparpillée dans tous les sens sans en rattacher les fils, les personnages devenaient le livre, devenaient l'intérêt central, outre la langue elle-même évidemment. Et ceux-ci étaient au final trop peu attachants pour compenser pour l'histoire peu convaincante.

Dommage, j'étais pourtant bien disposé à adorer ce livre.
Merci tout de même au libraire du Port de tête qui me l'a recommandé, j'en sors avec des images très fortes de la Baie-des-Chaleurs et de son parler.
Profile Image for Nadine.
237 reviews
April 22, 2018
J'avais tellement hâte de le lire, j'étais conquise à l'avance. D'abord parce que j'aime ce coin de pays. Et j'ai été séduite dès les premières pages par la langue, la parlure si bien représentée. Il y a des tournures de phrases qui sont de petits bijoux, des images tellement originales et géniales. Mais! J'en suis à la moitié, et je suis partagée. Autant je peux être transportée pour un grand bout et lire avec grand plaisir, autant je décroche à d'autres moments, surtout les moments dans le temps présent. Je comprends qu'on suit des personnages qui hallucinent et que le chaos fait partie de l'expérience. Mais il y a des parties de l'histoire qui ne m'intéressent tout simplement pas. Et à 700 pages, ça fait long!

Finalement, j'abandonne. J'ai perdu tout intérêt de connaitre le destin des personnages. Dommage, ce n'était pas pour moi.
Profile Image for M C.
1 review
March 26, 2018
Épopée fantasmagorique au pays de la fiction désenchantée, longue histoire de pêche à l'or qui tourne sur un dix cenne après la main de poker du siècle, récit d'une Gaspésie plus grande que nature qui oppose deux hommes dans une vengeance sans fin, la Bête creuse est un monument bien de chez nous : chambranlant, touffu, escroqué, fugitif, embarqué pour nulle part dans une Odyssée boréale pimentée de crosses et de coups sûrs. Une aventure, pour de vrai.
Profile Image for Louis Dore-Savard.
143 reviews6 followers
December 2, 2019
4,5 arrondi à la hausse. Comme plusieurs l'ont dit dans leur critique, c'est tout un tour de force de l'auteur que de mettre en scène cette famille de la Gaspésie, pleine de personnages plus grands que nature. J'ai pris beaucoup de plaisir en lisant, malgré la longueur. J'ai même trouvé ça un peu pénible à terminer mais ça n'enlève que très peu à la qualité du récit, de la langue et de mon expérience de lecteur. Ça pourrait facilement devenir un classique de la littérarure québecoise.
Profile Image for Catheriine.
329 reviews
Read
May 21, 2024
J'ai commencé ce roman et je me dis : non, je ne vais pas lire ça. C'est bien écrit mais c'est bouleversant tellement c'est halluciné par bouts. Ça me rappelle parfois Petites Cendres de Marie-Claire Blais. C'est vraiment étrange comme roman, et il y a plusieurs histoires en parallèle. D'après les critiques que j'ai lues ici, ça n'aboutirait pas nécessairement à une conclusion et c'est presque 800 pages, donc je ne suis pas tant motivée dans ma lecture...
Profile Image for Thomas Roussel.
15 reviews3 followers
September 9, 2019
J'aurai vraiment aimé apprécié ce livre. J'ai essayé, mais là où le style me gagne, le projet déçoit et ne suis pas le style.

Le problème est surtout dans la longueur. Il y a une génération (la dernière) de trop dans l'histoire, qui surcharge celle-ci et n'apporte que des moments de plus, sans soutenir ce qui serait autrement la profondeur du récit.
435 reviews5 followers
November 10, 2019
Alors là il faut s’accrocher aux rideaux pour lire ça. C est totalement foutraque, écris en québécois puissance mille. Il y a de bons passages, de bons moments de lecture mais c est très long et au final on ne voit pas quelle histoire voulait raconter l auteur et où il voulait en venir. Cela ne se raconte pas.Mais c est toute une expérience de lecture....
76 reviews
September 28, 2020
Un récit original et amusant, avec une fin énigmatique et rocambolesque, qui m'a laissé toutefois sur ma faim, n'ayant pas été en mesure de saisir l'entièreté des liens qui semblaient vouloir se tisser depuis le début de l'histoire entre les différents protagonistes. Une grande construction qui tombe un peu à plat pour moi.
Profile Image for Eric Paradis.
434 reviews5 followers
May 11, 2018
Un grand conte qui ne se termine pas vraiment. J’ai souvent eu l’impression d’être dans une histoire abracadabrante des oncles du Bas-du-Fleuve. Bien écrit, le récit aurait probablement gagné à être découpé en trois tomes: Monti, Henri, François.
Profile Image for Denis-Louis Lapierre.
17 reviews
February 22, 2019
Phénoménal! Certes dans l'épaisseur on en échappe des bouts, mais on ne peut que s'incliner d'admiration devant l'immense originalité de ce nouvel auteur québécois à la narration hors-norme. Du fascinant jamais lu! Drôle de bibitte.
655 reviews4 followers
June 13, 2019
J'ai trouvé ce livre assez pénible à lire. En fait j'ai arrêté à la page 150. Ça aurait probablement avantage à être raconté.

Ça me faisait penser à du Fred Pellerin sur l'acide.

Displaying 1 - 30 of 38 reviews

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