Charles Pépin, 38 ans, est philosophe et écrivain, agrégé de philosophie, diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris et de HEC. Il est également expert auprès de l'APM.
Il enseigne au lycée d'Etat de la Légion d'Honneur (Saint Denis), à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, à HEC Executive, aux « Mardis de la philo », et anime un séminaire philosophique hebdomadaire au MK2 Hautefeuille.
Il est intervenu pendant sept ans dans « Culture et Dépendances » (France 3), puis dans « En aparté » (Canal +), et tient aujourd'hui des chroniques mensuelles dans « Philosophie magazine » et « Psychologies magazine ».
Il a publié six livres. Ses derniers essais parus sont : Une semaine de philosophie (Flammarion, 2006. J'ai Lu, 2008), Les Philosophes sur le divan (Flammarion, 2008. J'ai Lu, 2010), Ceci n'est pas un manuel de philosophie (Flammarion, 2010), Qu'est-ce qu'avoir du pouvoir ? (Desclée de Brouwer, 2010). Ses ouvrages sont traduits dans plus de dix pays.
Il ne comprend pas qu'ici, les déceptions n'ont pas le même poids : ici, on peut mourir d'espérer. Je lui dis que c'est le réel qui compte, c'est lui et lui seul qui peut nous rendre heureux.
J’adore ce philosophe, et quand il parlait de son livre La Joie, cela m’a vraiment donné envie de le lire. Mais il y a de nombreuses choses que je n’ai pas compris dans le livre, notamment la fin qui m’a laissée perplexe... Je m’attendais à autre chose concernant ce livre.
J’ai adoré ce livre ! Malgré le destin tragique du personnage principal on ressent bien le questionnement autour de la joie et la proposition de réflexion autour de cette thématique.
Super livre, super auteur, je suis très contente d’avoir lu ce roman, il prend des angles surprenant quand on voit le titre du livre. Solaro me fait penser au personnage dans l’Etranger de Camus, très distant avec toute émotion, on lui reproche cette “insensibilité” ou cette sensibilité exprimée différemment ? hyper intéressant et ça me donne envie de relire L’Etranger. J’allais dire fin suprenante et en même temps très spontané comme chaque action que le personnage principal réalise. Je pense qu’on pourrait reprocher aux premiers abords : une simplicité émotionnelle, un manque d’expression, une étrange distante aux événement de la vie, comme un passager d’un long voyage et en même temps je pense que cette critique est trop facile et que la réalité va bien au delà de cette froideur première.
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Mort, procès, prison, joie, philosophie de vie // Une petite lecture que j’ai beaucoup aimé, lue en entendant la voix de Charles Pépin me la raconter dans ma tête tant je suis fan de son podcast « Une philosophie pratique ». On suit ici Solaro, un homme heureux tout simplement, qui trouve de la joie dans les plus petites choses de la vie, alors même qu’il vit une descente aux enfers avec la mort de sa mère, le meurtre par accident d’un délinquant, le procès déjà plié avant même qu’il n’ait commencé suivit d’une peine de prison de plusieurs longues années. Mais Solaro s’ancre dans le présent, traverse la vie pleinement, avec la joie en filigrane de tout, ce que le monde autour de lui ne comprend pas
Malgré mon intérêt certain pour cette philosophie de la joie et les critiques positives que j'avais lues, je n'ai pris aucun plaisir à lire cette histoire. J'ai trouvé tout très superficiel. L'histoire de ce gars qui ne montre aucune tristesse, aucun remord même de son crime ne démontre en rien le fait que le bonheur ou la joie tient au fait qu'il faille apprécier ce que l'on a et jouir du moment présent. Par contre ça m'a donné envie de relire l'étranger d'Albert Camus.
un mixte de roman et d'observations philosophiques tres bien ecrit et facile a lire. la premiere partie du livre est plus realiste, la deuxieme partie, durant le proces, evoque fortement L'Etranger de Camus.
j'ai aimé parce-que le livre suscite la réflexion sur la personnalité optimiste par nature du personnage principal malgré des événements tragiques, une histoire assez triste mais intéressante et facile à lire