L’excentrique Dr Tamaki mène des recherches sur le cerveau. Hashi, 19 ans et demi, a un petit fragment de voiture qui est resté dans son cerveau suite à un accident, et depuis il ne peut s’empêcher de dire à voix haute tout ce qu’il ressent et tout ce qu’il pense. Hana, 21 ans, peut être soudainement prise d’un orgasme n’importe où, n’importe quand, et même en public. Le cerveau de Mari, 6 ans, ne perçoit pas les gens qui l’entourent, et elle vit dans un monde isolé où il n’y a aucun autre être humain à part elle. Hideo, 10 ans, dit avoir des « super pouvoirs », et peut « entrer en contact avec les extra-terrestres ». Entre drame et comédie loufoque baignée dans une atmosphère à la Twin Peaks, Mochizuki met en scène avec intelligence des êtres qui devront surmonter leurs particularités.
Minetarō Mochizuki (望月峯太郎) is a manga artist. He is best known for his apocalyptic thriller series Dragon Head (ドラゴンヘッド Duragon Heddo), as well as the comedy series Mai Wai. Mochizuki has also written one-shot manga such as Zashiki Onna.
Bd assez sombre, j'ai retrouvé le style de cet auteur que j'ai découvert avec Chiisakobe. Cette fois ci j'ai eu un peu de mal à m'attacher aux personnages.
Comme dans Chiisakobé, les dessins sont à tomber. C’est de la ligne claire de haut niveau, de l’épure – est-il besoin de dire que j’adore. Ici aussi, une mention particulière au cadrage comme ceux en plongée ou en contre-plongée qui rendent les jambes d’Hanna interminables. Ce sont encore une fois ces magnifiques dessins qui ont déclenché mon envie de lire cette série.
L’histoire est celle d’enfants d’adolescents et de jeunes adultes atteints de troubles mentaux peu communs. Ils sont suivis par un professeur dont l’originalité n’est pas en reste. C’est avant tout une illustration de la différence et de son acceptation par les autres, ce que l’on nomme communément la tolérance.
Nous sommes tous anormaux. Les êtres humains parfaits n’existent pas.
Pas mal d’évocations, de l’onirisme, un manga dans le manga, une oeuvre décalée comme ses protagonistes. Minetaro Mochizuki a eu l’élégance de faire court, seulement trois tomes.
Une étrange récit sur des enfants et adolescents differents, tous traités dans une clinique du cerveau. Sans être déprimante ni angoissante, l'histoire permet de s'attarder sur ces enfants magnifiques et différents. Le dessin, est épuré- bien qu'il y ait toujours plein de petits détails sur lesquels s'attarder, pop et magnifique. On est plus dans la description des personnages que dans le scénario, dans un univers de Wes Anderson que dans Xmen. Dans la veine de Chiisakobe, mais en s'attardant plus ces enfants.
Un peu difficile à lire pour un premier manga, la structure est décalée, mais au final ça fait son style. On ressent très bien les malaises entre les personnages, de même qu'entre elleux et le monde extérieur. Ce sentiment nous rend nous-mêmes mal à l'aise! La façon dont le récit est narré, la déconstruction des cases et l'étrangeté qui émane des dessins participent activement à nourrir cet inconfort. Ça vaut le détour!
Je dois manifestement passer à coté vu les critiques dithyrambiques que j'ai vu sur la Toile... Mais pour moi rien à faire, je trouve parfois le manga un poil voyeuriste dans la mise en scène des cases et du coup je n'arrive pas à me départir d'un sentiment de malaise... Mais reste que le sujet abordé est effectivement intéressant...
los dibujos no eran nada extraordinarios, al igual que la historia, pero te deja un sinsabor en la lengua.
aprecié el realismo mágico y el humor sutil que tenía, pero no logré conectar con ninguno de los personajes. odié al protagonista, el cual si bien tuvo cierto desarrollo de personaje, mi perspectiva de él no cambió igual. los personajes secundarios eran, incluso, más interesantes que él, y se podía empatizar más con ellos. también me gustó el paralelismo entre el doctor tamaki y hashi, al cual se le podía sacar más y no se logró.
The main character is 100% insufferable, and that’s not because he’s « pathologically honest », that’s because he’s ugly inside. He also feels uncomfortably self-insert-y, like the voice of the author is quite heavy and self-indulgent. Which means the reader is supposed to pity the mc somehow and i guess ship him with the poor girl who would definitely do better if away from him. That is too much to ask.
3.5 ⭐ I really liked this manga, I was already a fan of the author from Dragon Head but this is very different, be it the story of drawings. Of course it's a first volume so things aren't going that deep yet but it was still very enjoyable and beautiful to read, I really want to read the next volume !!
Même s'il n'est pas parfait, Tokyo Kaido revient directement la liste de mes mangas préférés. J'avais déjà beaucoup aimé Chiisakobé, mais j'ai eu un vrai coup de foudre pour ces personnages marginaux et cabossés. L'histoire est très poétique, entre réalité et imaginaire. Hâte de connaître la suite.
très fan du style de dessin, par contre assez mal à l'aise parfois par les cadrages et pour l'instant j'ai du mal à rentrer dans l'histoire. Mais j'ai malgré tout envie de lire la suite car le premier tome a quand même attisé ma curiosité
Pas super fan. On ne s'attarde pas franchement sur aucun des personnages, on ne peut vraiment s'y attacher ou les comprendre. La structure m'a semblée brouillon, et assez désagréable à suivre.
It felt like I was reading an unhinged version of Daniel Clowes. Pretty explicit. I really liked the way the characters are portrayed, totally unfiltered.
So great, I devoured it within an hour! Very reminiscent of Satoshi Kon's magical realist/psychological thriller work. Not sure why it's rated so poorly because this is arguably the best I've read of Minetaro Mochizuki's work.