« le noumène (ce qui appartient au monde du *noûs*, de l'essence) » (p.51) « nous avons à la traduire [l'oeuvre] dans le langage de notre temps, celui dans lequel nous l'appréhendons. » (p.70) « *Percevoir c'est re-connaitre* » (p.88) « Les lieux communs sont ces propositions et croyances communes qui s'installent par répétition et forgent les habitudes de penser, de sentir et de percevoir. [...] [C'est lieux] on les écoute, on les entend comme bruit de fond, sans y preter attention» (p.116-118)