Ugh, Kumahei, you absolute SCUMBAG!😤 This is exactly the kind of guy I can't stand—Mr. Nice Guy to everyone, yet blind to the pain he causes.
Thankfully, our man Tatsuki is stepping in and being all protective over Aoko! But seriously, Aoko? How are you this dense? Tatsuki’s clearly crushing hard, and the man’s too shy to admit that the pattern he had in mind was inspired by Aoko’s hair, then dared to call it waves! Waves?? What a hilarious excuse!🤣
And yes, folks… It’s official—it’s a DATE! A whole dang date! This slow-burn romance is feeding me, and I am devouring every crumb.🙌🏼💖
Tendre romance adulte, The BLue Flowers and the ceramic forest continue de jouer la carte de la sobriété des sentiments, ce qui s'accorde à merveille avec la sobriété des dessins de Yuki Kodama. Une réussite !
L'heure pour Aoko de faire face à son passé est venue. Et c'est accompagnée de son fidèle Tatsuki, devenu très proche d'elle, qu'elle va affronter cela. L'autrice nous montre comment entre jeunesse des sentiments et maturité de l'âge, on peut gérer ce genre de moment délicat sans drame ni chichi. Ce fut très simple, très sobre mais avec une belle émotion contenue et le pointage de l'importance de l'honnêteté et l'écoute de l'autre. Oui, Kumahei a le droit de revenir s'expliquer pour se défaire de ce poids qu'il a sur l'âme. Non Aoko n'est pas obligée de lui pardonner même si son histoire est touchante et attendrissante.
L'important cependant fut ailleurs pour moi, non pas dans ce passé dont on se déleste, mais dans ce présent et ce futur en construction où l'on sent les héros marcher d'un même équilibre dans une direction encore précaire. J'ai été très touchée par la présence tranquille et rassurante de Tatsuki tout au long de l'épreuve d'Aoko. C'est vraiment quelqu'un de fiable, qui n'en fait jamais trop mais est toujours là quand on en a besoin. Leur rapprochement se vit donc comme une évidence et l'autrice passe même à la vitesse supérieure mêlant réalisation de ceux avec imagination et confection d'une nouvelle pièce d'art à deux. Ils sont magnifiques dans cette position. Et si je regrette un peu le côté "midinette" inspiré par une remarque de leur patron, je ne peux nier qu'il y a une part de réalisme quand on nous dit que quelqu'un s'intéresse à nous et qu'on devient ultra sensible à tout comme Aoko. Ce fut donc mignon tout plein de suivre leur rapprochement et leurs rougissements.
Mais si j'aime aussi tant cette série, c'est pour la place que l'art y tient. J'aime beaucoup la façon dont l'autrice utilise ce médium comme expression de leurs sentiments refoulés. Les moments où elle dessine les fulgurances de Tatsuki sur le motif qu'il veut sont magiques, ceux où Aoko admire sa technique et se demande ce qu'elle ressentirait à la place de l'argile sont presque sensuels. L'ensemble est plein de poésie avec une vraie harmonie en train de se forger entre eux et un très beau message sur un artiste homme qui accorde à part égale la reconnaissance qu'il doit à sa partenaire femme. C'est si rare. Il y a tant d'histoires où l'homme seul a laissé son nom, s'accaparant tout le mérite d'une réalisation.
Avançant lentement sur le chemin de la reconstruction sentimentale et d'une nouvelle histoire à deux, le duo Aoko-Tatsuki continue de me séduire par sa fragilité à fleur de peau, son équilibre précaire, mais surtout la construction de son harmonie sentimentale et artistique commune. L'autrice manie la sobriété pour encore mieux faire ressortir la profondeur de leurs sentiments et ça me touche en plein coeur.
La mia ship sta prendendo sempre più forma 🤩 c'è da dire che lo slow burn regala delle soddisfazioni di livello superiore, altro che instalove e scemenze simili. Una delle cose che amo di più del rapporto tra Aoko e Tatsuki è il modo in cui la crescita della loro collaborazione a livello professionale - che si fa sempre più stretta - va di pari passo con il progressivo avvicinamento tra i due a livello personale. Siccome temo che sia ancora scottata da quanto accaduto nella sua precedente relazione (e qui ci viene spiegato qualcosa di più sul modo in cui è finita - l'ex sarà anche una brava persona, pronta ad aiutare tutti, ma il trattamento che ha riservato a quella che all'epoca dei fatti era la sua fidanzata e il modo in cui ha chiuso la loro storia sono stati abbastanza orripilanti), Aoko è ancora nella fase "negazione". In questo contesto, quello che cattura l'attenzione è l'evoluzione di Tatsuki: è lui che sta facendo il primo passo, uscendo sempre di più dalla sua comfort zone - si presenta al campeggio estivo per vegliare su Aoko (visto che l'ex è nei paraggi), trova nei capelli di lei la fonte di ispirazione per la sua nuova creazione, si fida del suo talento per dare vita a qualcosa di speciale, inizia a mostrare interesse per la pittura su ceramica. Tanta roba. Vale la pena ricordare che all'inizio Tatsuki non parlava con nessuno, di sicuro non apprezzava particolarmente l'entusiasmo di Aoko. O socializzare con gli altri. La vicinanza della donna lo sta aiutando a uscire dal suo guscio. E poi fa troppa tenerezza l'imbarazzo che provano entrambi, nonostante non siano più dei ragazzini (oltre al fatto che molti colleghi hanno iniziato a fare due più due...ci sono arrivati prima loro di Aoko 🤣). E niente, lo slow burn non si batte!
Un très bon 4ème tome qui conclue l’intrigue avec l’ex d’Aoko et permet de faire avancer la romance en parallèle d’un nouveau projet de céramique. Ça peut paraître redondant mais ça fonctionne très bien donc je valide. 😁