« Il est 08 h 46. Le premier impact. Les contours de mon passé s'effacent. Ils se perdent au bord d'un monde qui part en cendres... » Kalli n'était qu'un adolescent lors des attentats du 11 septembre. Quatorze ans plus tard, c'est un secouriste qui parcourt le monde, d'une mission humanitaire à une autre. Profondément traumatisé, souffrant depuis ce jour d'un syndrome de stress post-traumatique, Kalli se débat avec un passé qui n'existe pas vraiment. Il ne fait plus confiance qu'à l'urgence dans laquelle il excelle. Et à ces courses de motos, qu'il écoute, casque sur les oreilles, comme des rengaines dont il ne se lasse jamais. Les grondements des moteurs sont comme les filaments de ses souvenirs qui lui échappent. Lorsqu'il accepte de revenir à Chicago, pour rendre service à son mentor, il ne s'attendait pas se retrouver devant Yaël Dazi, l'un des meilleurs pilotes de moto GP. Mais surtout, devant un visage que Kalli croit reconnaître. Il a toujours eu l'impression de croiser dans ce regard, celui d'un garçon qu'il a perdu dans les dédales de sa mémoire. Et, pourtant, Kalli sait que c'est faux. Cette folie qui brouille ses pensées a-t-elle seulement existé ? Des urgences de Chicago aux circuits moto de par le monde, Kalli sillonnera de nouveau son existence, réinventera son univers et déterrera les secrets d'un passé troublé. Yaël deviendra chacun de ces souffles, que la haine lui a volé... « La vie, c'était ça, non ? Et l'amour ? Une lumière qui vacillait dans le monde. »
Sans surprise! C'est un Lily Haime donc, sans surprise, c'est excellemment bien écrit, poétique et prenant. C'est un Lily Haime, donc, sans surprise, c'est une l'histoire d'un amour puissant entre deux écorchés vifs, qui va vous prendre aux tripes. C'est un Lily Haime, donc, sans surprise, c'est un récit bien documenté, engagé et passionné. Malheureusement, c'est un Lily Haime donc c'est aussi une histoire... sans surprise.
je n'ai pas lu les derniers livres qu'elle a écrit parce que je ressentais une petite lassitude. J'avais perdu l'exaltation de ses premiers romans. Une petite pause s'imposait donc. Mais force est de constater que, malgré cette pause, j'ai été en mesure de prédire les réactions de chaque personnage de ce nouveau roman et surtout celles de Kalli. Il est en tout point identique aux autres héros imaginés par Lily Haime. Julien, Mathias, Eden, Alexandre, Swann... Ils sont tous interchangeables, pour moi. Alors, je ne sais pas si il vaut mieux rester dans sa zone de confort et rester dans une recette gagnante au risque de lasser les lecteurs ou s'essayer à de nouvelles choses au risque de déplaire, mais quoiqu'il en soit, je trouve personnellement qu'il est vraiment dommage que cette auteur de talent, qui a de l'or au bout de sa plume se repose sur ses lauriers.
Si A chacun de nos souffles a été une lecture intense, riche en émotions, abordant des sujets durs (Nine eleven, les SSPT) je reste avec un léger goût de déception dans la bouche...
11 septembre 2001, l'une des dates qui a changé le monde.
Tous ceux en âge de se souvenir savent où ils étaient ce mardi-là...
Kalli, s'il sait qu'il était à New-York et qu'il a perdu son père, pompier, ne sait plus grand chose d'autre... à part des images dont son entourage lui affirme qu'elles ne sont pas réelles, malgré cette sensation toujours plus forte, toujours plus pressante, qui va devenir insoutenable quand il va croiser ses yeux noirs...
Je n'ai pas envie de résumer ce roman, largement fait déjà dans le 4e de couverture et puis par d'autres chroniqueurs plus talentueux que moi.
Il y avait un moment que je ne m'étais plus plongée, immergée, dans un Lily Haime... et c'est un nouveau gros coup de cœur, qui m'a emportée, entre la vitesse de la course des motos, l'urgence des interventions des secouristes, la noirceur du désespoir et de la colère de Kalli face à la page blanche de ses souvenirs, la profondeur du mystère des yeux noirs de Yaël et l'amour, entre eux, autour d'eux, pour eux.
J'ai tourné chaque page avec l'impatience d'avoir enfin la clé du passé de Kalli et l'appréhension de savoir, parce qu'alors je lirais le mot FIN.
D'aucuns reprocheront sans doute certaines similitudes dans les romans de Lily Haime, les héros sacrément torturés, les familles de cœur, l'amitié, la loyauté, la fidélité, les longs cheminements intérieurs, même la partie "Raff" était peut-être un peu too much mais ... moi, je m'en fous, je suis totalement et absolument fan et ça marche pour moi. Bravo Madame.
Je repousse cette lecture depuis sa sortie en 2020. C'est du Lily Haime et je savais à quoi m'en tenir.
Si j'ai aimé beaucoup des romans de l'auteure et que certains sont même des coups de cœur, il est vrai qu'on y retrouve bien souvent le même schéma. Des personnages abîmés, des sujets douloureux, des familles et des amis très présents (parfois trop), des envies d'évasion et de voyage, des séparations. Ici, c'est peut-être aussi le manque de surprise qui m'a manqué. J'ai eu l'impression de retrouver encore une fois les mêmes personnages. Et peut-être que je me lasse.
C'est du Lily Haime, alors forcément, c'est bien écrit. Mais ça n'a pas suffit pour me faire plonger entièrement dans l'histoire de Kalli. Je dis l'histoire de Kalli et non celle de Kalli et Yaël puisque j'ai parfois eu l'impression que la romance passait au second plan. On se concentre principalement sur Kalli, sa vie, ses ressentis, sa famille de cœur, son travail. Puis sur ce que lui fait ressentir Yaël. Finalement, j'ai eu l'impression que Yaël n'était qu'un personnage secondaire, tout comme Imana, Chelsea ou encore Duce. Pour ce qui est des thèmes forts abordés, on sent que l'auteure a fait des recherches, qu'elle s'est entièrement investie pour être aussi juste que possible.
Au final, j'ai trouvé l'histoire très longue, trop. Il faut attendre les 65% du roman avant d'avoir ne serait-ce qu'un début de révélation et les 85% pour avoir une véritable explication. La reconstruction du personnage aurait pu être plus approfondie si la vérité n'était pas arrivée si tardivement.
J'ai tout de même passé un bon moment de lecture, mais ce n'est pour moi pas l'un des meilleurs de l'auteure.
J'ai acheté ce titre parce que j'ai vu qu'il traitait de la MotoGP, et même si c'est plus en fond que sur le devant de l'histoire, j'ai adoré. J'ai même regretté de l'avoir fini aussi rapidement. On va retrouver Kalli qui n'a a su se reconstruire après les attentats des tours jumelles en 2001. On va le suivre après son retour d'une mission humanitaire dans une zone de guerre et surtout on va en apprendre plus sur son traumatisme enfentin (il devait avoir une dizaine d'année en 2001). Il est fan de MotoGP et c'est la seule chose qui parvient à le calmer lorsqu'il commence à faire une crise. On va donc voir son évolution et surtout son combat contre ses démons.Le chemin ne sera pas rose, entre ses amis qui ne veulent pas le voir repartir et la rencontre avec un champion de Moto. Les deux hommes vont s'apprivoiser et apprendre à se connaitre.
L'auteur parle sans détour des traumatismes qu'on peut avoir dans une vie et surtout ceux qui nous pourrissent la vie depuis des années. Elle n'est pas allé dans le cliché où en deux chapitres, c'est bon c'est réglé, elle a pris son temps pour nous montrer qui était Kalli et j'ai apprécié cela. Je recommande vraiment ce titre, mais si vous avez du mal avec les attentats (vu que c'est l'élément central), alors passez votre chemin. On parle énormément du traumatisme de Kalli et cela peut vous déranger à la lecture.
Encore un coup de cœur de Lily Haime. J'ai adoré la complexité de la relation entre Kalli et Yaël, et arpenter les tortueux sentiers de l'esprit du premier, qui menaçait de sombrer dans la folie. J'ai été étonnée d'être réellement surprise par certaines révélations vers la fin du livre. Comme quoi, Lily réussit toujours à placer un judicieux retournement de situation là où on croyait avoir tout compris.
L'aspect "famille trouvée" (found family) est superbement mis en avant ici encore, avec un panel de personnages secondaires éclectiques, dont certains étaient particulièrement attachant comme Chealsy ou Imana.
Je vous l'accorde, le roman accuse quelques longueurs au milieu - notamment un segment avec Raff que j'ai trouvé assez inutile - mais il fallait bien ça pour démêler les souvenirs qui encombraient l'esprit de Kalli.
C’est encore un COUP DE CŒUR … est-ce-que quelqu’un est surpris non je ne pense pas 🤭 Dès que c’est un livre de Lily Haime je sais à l’avance que je vais ADORER ma lecture !
Est ce qu’on doit s’étonner que j’ai pleuré à la fin du livre non je ne pense pas non plus puisque les livres de L. H. sont tout simplement des chef d’œuvres !!
Ils vous font ressentir une multitude de sentiments rien qu’en un chapitre voire même une phrase, les personnages et leurs personnalités sont tellement bien développés et complexes.
Les histoires sont toutes plus touchantes et émouvantes les unes que les autres si vous êtes un tantinet sensible vous êtes sûre de lâcher au moins une larme pendant votre lecture 🥲🤧
Et son écriture est magnifique à chaque fois je me retrouve avec pleins de citations, j’avoue que je le répète dans tout mes avis concernant ses livres mais je ne peux pas m’empêcher de vous transmettre mon admiration face à ses livres !😌
Elle possède une façon d’écrire qui vous font ressentir tous ce que les personnages ressentent également donc vous êtes encore plus impliqué dans l’histoire et l’évolution de la relation des protagonistes. Soit dit en passant j’adore les prénoms des personnages que ce soit dans ce livre ou les autres de L. H. 😇
!!!SPOILERS!!!
Donc concernant l’histoire, j’étais plutôt curieuse au début de savoir pourquoi Kalli avait le sentiment de reconnaître Yaël, et également de savoir qui était le garçon que voyait Kalli lors de ses cauchemars/réminiscence/ souvenir.
J’ai vraiment eu de la peine envers Kalli et tout ce qui l’a enduré à cause de son SSPT (syndrome de stress post-traumatique) et lorsque l’on apprend ce qui c’est passé quand il avait 14 ans (après le choc qui a provoqué son SSPT) ça m’as fait pleurer, sérieusement c’est complètement horrible, il se fracassait la tête contre les murs après avoir vu Yaël car cela lui rappelait des choses, moment et souvenirs oubliés… sérieux c’est super triste, j’ai encore envie de chialer🥲
L’ entourage de Kalli est tellement compréhensif vis à vis de lui, ils n’essayaient pas (plus) de le retenir même si ça leurs faisait beaucoup de mal, et la dynamique entre tous les personnages qui sont reliés à Kalli est géniale, ils sont tous super attachants et adorables ensembles, ils font attention a chacun d’entre eux et sont bienveillant….🥰
Par ailleurs, les scènes de sexe sont tellement bien, des fois c’est doux et tendre et parfois bestial et désespéré/libérateur (et je ne vais pas mentir mais c’est grave hot 😮💨😏)
Alors… vous allez assister à un grand nombre de citations car je ne sais pas si je les déjà dit mais… je suis amoureuse de l’ ✨ÉCRITURE✨ de L.H.♥️😌
« À toutes les larmes que nous verserons encore, puissent-elles nous donner la force d’y croire à nouveau.
À chacun de ces souffles… trop souvent suspendus. » ( rien qu’à la première phrase je sais que je vais aimer )
« Cette colère, elle n’avait pas disparu, mais elle s’était juste disloquée quelque peu au fond de moi pour devenir des morceaux de ce que j’étais. J’avais appris à la comprendre et elle, à s’effacer. »
« Avancer, continuer, bouger sans cesse, c’est la seule façon de s’en sortir. »
« Ce ciel gris de New York et ces papiers pris par le vent… Ces tours devenues des cercueils… Ce garçon perdu… Ces âmes qui avaient péri dans les abîmes de la haine… » (c’est triste bordel mais tellement beau 🥺😢)
« J’avais la peau qui me brûlait, l’esprit en déroute, le cœur à l’envers et je marchais, un pas après l’autre, droit sur un grand bordel. »
« La mer était trop agitée. Si je ne m’accrochais pas à lui, j’allais couler et rester prisonnier des profondeurs dans lesquelles se cachaient toutes ces ombres qui me poursuivaient. »
« Chaque soupir grondait comme les bruits des moteurs. Chaque soupir me protégeait du vide. Chaque soupir comblait l’oubli… »
« On parle souvent des secouristes, des forces de l’ordre, mais on oublie toutes les personnes qui étaient là, et qui ont porté secours, sans formation, sans autre arme que leur courage. »
« Comment pouvais-je le voir à la fois comme une caresse qui m’entourait, et comme des chaînes qui me retenaient ? »
« Tu sais ce que c’est ? déglutis-je.
— Quoi ? articula-t-il d’une voix éraillée.
— D’être l’oxygène d’un homme qui se noie.
D’être mon oxygène.»
« Il laissa volontairement traîner son regard et j’eus l’impression d’être à nu. De me promener sans une fringue, le cœur ouvert, mes pensées étalées à ses pieds, pour qu’ils puissent les piétiner ou les préserver. C’était lui qui choisirait. »
« J’avais peur qu’il me lâche.
Peur de couler.
Peur de m’enfouir au plus profond des abysses.
Mais il me retint et je continuais de respirer.
Un souffle après l’autre.
Seulement un souffle après l’autre. »
« — Mais le problème, c’est justement ça, Yaël. T’aimer. T’aimer comme si je le faisais depuis des décennies. »
« La passion.
La fureur.
Ce n’était que des facettes de l’amour.
Aimer, c’était savoir se décliner à l’infini. S’offrir des instants de douceur dans un monde débordant de rudesse. Attraper avec rage un cœur pulsant de tendresse. Il n’y avait aucune constance, aucune façon de bien s’aimer, de s’aimer assez, de trop s’aimer. Il n’y avait que deux êtres qui, un temps, un jour, pour l’éternité, apprenaient à composer avec tant d’imperfections. » ( N’est ce pas une définition parfaite pour décrire l’amour 🤭♥️)
« — Tu n’as jamais été seul, mon amour…
Tu ne le seras jamais plus. Je marcherai des décennies dans un monde en cendres pour revenir jusqu’à toi. Et je te trouverai, au milieu des gravats, de mes peurs les plus profondes. Je reconstituerai chaque nuance de cet amour, chaque couleur, chaque moment, pour les revivre encore et encore. Je ne t’oublierai pas – plus –, même s’il faut graver au cœur de ma mémoire le plus absolu de tes secrets.
J’inventerai un nouveau monde.
J’y construirai un foyer à l’abri duquel tu seras toujours capable de me retrouver.
Et j’érigerai des montagnes – des sommets – à gravir.
J’y admirerai nos vies. »
« — Le gamin que tu cherches, ce n’est pas moi, mon Kalli.
Il m’embrassa du bout des lèvres.
— C’est toi, y murmura-t-il. Seulement toi.»
« Il ne pouvait pas être devant moi et en moi. Je ne pouvais pas être lui et le voir, de chair et de sang, devant mes yeux. Je ne pouvais pas me cacher derrière lui si je me reflétais dans ses yeux. Je ne pouvais pas disparaître s’il savait déjà où me trouver. » (# révélation mais ✨poétique ✨ on adore 😍)
« Alors je me perdis dans ses bras. J’y sombrai, balloté par cette vague, par cette course, par les remous de nos vies entrelacées. »
« — Mataki… murmurai-je
Et c’était lui. Bien sûr que ça avait toujours été lui.
Mon porte-bonheur.
Ma vie. » ( Je pense que mon coeur ne peut point supporter tout cet amour que je porte à ces personnages😣🥰)
« Si je m’apprenais un peu plus au fil des journées, je l’apprenais lui avec autant de précision. Il était comme ces photos au mur, une multitude de facettes qui venaient emplir mes pensées de mots, de moments, d’instants à graver au plus profond de nos êtres. Et puis, voilà comment se construisaient les mémoires. Voilà ce qu’il y avait en nous. Des millions de souvenirs suspendus à chacun de nos souffles… » ( Épilogue 😭🤧)
«— Avez-vous peur que l’on oublie ou, au contraire, que l’on n’oublie jamais ?
—J’aurai toujours peur d’oublier. D’égarer les détails obscurs de cette journée et de tous ceux qui ont été près de moi lors des heures les plus tragiques. Pendant des années, j’ai combattu le trou béant au milieu de ma poitrine. Ce vide m’a poussé à aller si loin que j’aurais pu me disperser à chaque carrefour où je m’arrêtais. J’ai erré si longtemps, sans jamais retrouver cette part de moi. Ces tours se sont écroulées pendant quatorze ans, et je les ai regardées s’effondrer sur mon monde un peu plus chaque matin où je me demandais, encore, ce qui me poursuivait.
Je voulais croire, mais j’étais perdu.
Je me suis retrouvé dans le regard d’un étranger.
Du moins, l’ai-je si longtemps cru… Ou peut-être que non… Peut-être ai-je toujours su.
Kalli
32 ans »
(SÉRIEUSEMENT c’est quoi cette dernière page complètement géniale, j’en reste sans voix tellement elle est bien, c’est à ce moment précis ou j’ai pleuré on se demande bien pourquoi…😭🥰)
Une relation moins aigüe dans ses sentiments que celles d’autres romans de l’autrice, plus sourde, mais tout aussi poignante, car empreinte de beaucoup de nostalgie. J’aime cette capacité qu’a Lily Haime à explorer les palettes d'émotions, toujours avec beaucoup de justesse. Elle nous offre de plus une histoire avec une belle part de mystère, qui a guidé toute ma lecture. Un petit « et si » soufflé doucement que je trouve des plus fascinant, et une excitation qui monte au fil des pages, au fur et mesure que les apparences s’effacent. Du grand art.
Dans ce roman, on rencontre Kalli, secouriste à travers le monde, qui souffre d'un syndrome de stress post-traumatique suite au décès de son père lors des attentats du World Trade Center, le 11 septembre 2001. Kalli était adolescent lors de ces attentats. Au fil du livre, Kalli se bat contre son passé ou plutôt avec un passé qui n'est pas vraiment le sien. Pour essayer d'oublier tout cas, il se passe en boucle des courses de moto. Lors de son retour dans sa région, tout son passé va alors refaire surface. Il croît alors reconnaître chaque regard mais surtout celui de Yaël, un des meilleurs pilotes de moto GP. J'ai très vite été perdue dans l'histoire avec les personnages, le passé de Kalli, le garçon mystère.. Le début de l'histoire m'a quelque peu embrouillé. Quand on approfondi la lecture, on s'aperçoit que tout s'enchaîne, que tout a une suite. Je ne m'attendais pas à ce dénouement final.
Comme d'habitude, la plume de Lily Haime exploite un sujet complexe, et elle le fait avec sa plume émotive, entraînante, ses personnages aux caractères forts et aux imperfections qui chaque fois me font adorer leurs choix, leurs joutes et leurs étreintes. Je suis encore une fois tombée sous le charme d'une de ses histoires. Les émotions sont toujours au rendez-vous, que ce soit la frustration, l'incompréhension, le bonheur ou la tristesse... On n'en ressort jamais tout à fait indemne. Et c'est ce qui est beau avec cette autrice !
Si j'ai mis un peu de temps à rentrer dans l'histoire, celle-ci a fini par me submerger. Kalli victime de SSTP suite aux attentats du 11/09, vit sa vie dans l'urgence. L'arrivée imprévue de Yaël dans sa vie va profondément le troubler et provoquer une résonance au plus profond de son être et de son esprit déjà si confus. Comme toujours avec Lily Haime, les émotions sont intenses. Les personnages sont complexes, le récit est étoffé, l'histoire est d'une justesse renversante. Pour moi ce roman est un coup de cœur !
Encore une fois, Lily Haime nous offre une histoire poignante et prenante, pleine d'action et de rebondissement, mais aussi pleine d'émotions. Ses personnages sont travaillés jusqu'au bout des ongles, attachants ou détestables, mais incroyablement humains dans leur imperfection. Les sujets traités le sont avec précaution et j'ai tout simplement adoré la relation explosive entre Kalli et Yaël, ainsi que leurs deux caractères de cochons.
Un pur bonheur à lire, et les témoignages qui servent d'interludes m'ont un peu plus fendu le cœur...
Une très bonne lecture, comme tous les livres de cette auteur, j'ai tout de suite accroché au début, on sent qu'il y a des choses qui vont et doivent être révélé, sans savoir quoi exactement. Il y a un bon rythme de lecture qui nous tient tout le long du livre, même si il y a eu quelques longueurs peut-être pas très nécessaire ! Un livre très agréable à lire, j'ai passé un bon moment !
Ce fut encore une lecture éblouissante. Une écriture poétique au milieu d'un Kalli plein de colère, de haine. D'un pilote, dont sa patience est une ode à l'amour.
Les protagonistes qui ont toujours une place bien définie, et tout aussi importante.
Encore un roman pleins de sous entendu sur la vie qui nous détruit, qui nous relève, bref du lily Haime