Représentée pour la première fois en 1659, Œdipe marque le retour de Corneille au théâtre, après sept ans d'absence.Le dramaturge achevait alors ses trois Discours sur le poème dramatique, dans lesquels il expose ses principes de composition en un dialogue constant avec la Poétique d'Aristote. Il était donc tentant de traiter le sujet de l'Œdipe roi de Sophocle, désigné par le philosophe comme le chef-d'oeuvre du genre tragique. Ce n'est qu'ensuite que Corneille en aurait mesuré la difficulté : l'histoire de ce roi qui se découvre parricide et incestueux heurte de front l'impératif de bienséances. Pour "remédier à ces désordres", il apporte des modifications considérables au mythe, qu'il adapte selon ses propres préceptes dramatiques. Lire l'Œdipe de Corneille, c'est ainsi l'occasion de comprendre, peut-être plus clairement qu'avec toute autre pièce du XVIIe siècle, ce qu'est une tragédie classique.Dossier : 1. Les dipe antiques2. Œdipe devant l'ancienne critique3. Récrire Œdipe à l'âge classique : comment améliorer Corneille ?4. Œdipe sans Corneille : récritures d'Œdipe roi aux XXe et XXIe siècles.
Pierre Corneille était l'un des trois grands dramaturges français du XVIIe siècle , avec Molière et Racine. Il a été appelé «le fondateur de la tragédie française» et était productive pendant près de quarante ans.
Pierre Corneille was one of the three great seventeenth-century French dramatists, along with Molière and Racine. He has been called "the founder of French tragedy" and produced plays for nearly forty years.
EDIPO, de Pierre Corneille. "No importa qué brazo pueda castigarte, no borrará nada en mi memoria: te veré siempre, su corona en tu cabeza, su lugar en mi cama hacer tu conquista; te veré siempre a ti en su lugar, y besaré tu mano manchada de su sangre" Realmente me chocó al inicio el argumento de la obra comparándola con la original pero al final me gustó mucho por la intensidad de algunos diálogos y la trama bien armada. En realidad el argumento original de Sófocles ha sido muy trastocado. En esta obra tienen protagonismo Teseo (el príncipe de Atenas) y Dirce (en la mitología original ella no tenía nada que ver aquí y más bien era una ancestra de los reyes tebanos) que enamorados fervientemente tienen que hacer frente a los reyes de Tebas Edipo y su esposa Yocasta pues ellos convienen en darla a Hemón. Se habla de Eteocles, Polinice, Antígona e Ismena pero nunca aparecen. Es esta historia de amor la que es la innovación de Corneille pues está metida dentro de toda la tragedia, sin embargo y a pesar de los parentescos terriblemente distintos a los originales que se demuestran en esta obra se llegan a mezclar muy bien. Son como dos historias en una que no llegan a desentonar. Edipo quizás no tiene la fuerza que tiene en las obras clásicas pero se revela su tragedia en forma entera. Yocasta también lucha contra la desgracia y mantiene su amor hacia Edipo al inicio inexpugnable pero todos son al final arrastrados por los eventos. Aunque no me pareció una pieza extraordinaria me gustó y sorprendió de manera grata la manera cómo están conectados todos los eventos.
C’est pas forcément mon truc, et de toute façon je ne l’ai pas adoré autant que Médée. Je le trouvais plus difficile à comprendre, en plus . . . et c‘était agonisant d’avoir le dénouement de ce secret terrible d’Œdipe se dérouler pendant CINQ ACTES. Mais je sais que ce sont des changements fait exprès par notre cher Corneille :), et les résultats de sa créativité exceptionnelle, etc. etc. C’est peut-être plutôt moi que lui.