La collection "Petite philosophie du voyage" invite meric Fisset, diteur et crivain-voyageur, confier sa passion pour la marche. Le voyage pied, par sa lenteur, sa simplicit et la disponibilit d'esprit qu'il engendre, permet d'apprcier le dtail d'un paysage, de communier avec la nature, de se porter au-devant des hommes et de se dpasser.
Lo so, 3 stelle sono un po’ da girone degli ignavi. Premio la collana “Piccola Filosofia di Viaggio” di questo editore che amo. Apprezzo la schiettezza dell’autore, che sfugge da retoriche giustificatrici dell’esperienza di viaggio. Resto, tuttavia, meno rapita di altre letture della stessa collana che si sono rivelate preziose,imperdibili. Consiglio comunque una lettura attenta, immersa per poter apprezzare le atmosfere esotiche e mai banali di questo viaggiatore a piedi che è Fisset.
Deuxième livre de cette collection "petite philosophie du voyage" que je lis (après "l'euphorie des cimes") et encore une fois je ne suis pas déçue. L'auteur parvient à retranscrire avec une très belle poésie, ce qu'on ressent lorsqu'on entame une randonnée, de quelques heures ou de plusieurs semaines. Ça me donne envie de renfiler mes chaussures de marché et de partir à nouveau sur les chemins.
Très grand "petit" livre qui en quelques dizaines de page trace une ode au bonheur du voyage à pied, de la liberté qu'il procure, des forces qu'il libère en soi. On en sort nostalgique de ces futures chevauchées à pied !
Nonostante sia parecchio interessata alla’”arte del cammino”, questo libro non mi ha soddisfatto appieno. Sono presenti dei bei concetti e delle belle riflessioni sul camminare, ma sono slegati tra loro. Non si segue né una storia né un filo logico. Alla fine mi ha lasciato poco.
Lu en prévision d'un périple à pieds, j'y ai retrouvé tous les délices qui font de la marche une expérience si délicieuse, malgré les traumatismes qu'elle impose au corps et parfois à l'esprit.
Étonnement véridique et universel dans ses réflexions, on y re-découvre les différents plaisir du voyage à pied. Ce week-end, impossible de me priver d'une excursion !
Un début ou l’étalage des destinations peut sembler inutile voire arrogant, puis la petite philosophie du voyage, la description de l’émotion prends le dessus. J’aime bien sa réflexion sur le retour de pèlerinage. "L’étranger par toutes les questions qu’il suscite et celles qu’il pose, provoque une réflexion sur leur propre identité.. Et ce n’est pas l’une des moindres vertus du voyage à pied que cette obligation qu’il donne de reconsidérer ce que l’on est réellement soi-même. /Vous êtes comblé par la lieu, par le panorama, au point que…vous vous octroyez le droit de dormir furtivement parmi les pierres dans l’espoir d’en surprendre encore la palpitation secrète. /Il ne marche pas celui que l’amour ne porte pas , il déambule et fuit. /La sagesse que l’on tire de cette expérience est l’adéquation renouvelée entre ce à quoi on aspirait et ce que l’on a mis en œuvre pour y parvenir, entre la fin et les moyens. Il envisage l’avenir comme une succession de souvenirs, d’émotions,, de rencontres, de visions. ..Il dénoue les obligations et les liens . Il libère et ce faisant , rend enfin disponible pour écouter le chant de la nature ou la complainte des hommes, pour éprouver une empathie véritable avec le monde ..On laisse toujours une part de soi dans un pays que l’on a traversé à pied"