Mina et Océan. Ces deux-là se rencontrent par hasard ce soir sur le toit-terrasse d’un immeuble. Ils ont choisi le même spot pour en finir. Ils décident de s’accorder la nuit pour faire, ensemble… tout ce qui leur passe par la tête, en se disant toujours la vérité. Où cela va-t-il les entraîner ?
Née en 1987, Manon Fargetton a grandi à Saint-Malo. Régisseur lumière, elle est passionnée par le théâtre et les littératures de l’imaginaire. Elle a été publiée dès 2005 puis a écrit chez Mango Aussi libres qu’un rêve et la trilogie June. Elle vit à Paris.
Mina et Ocean ne se connaissent pas. Mais ils se retrouvent sur le même toit la nuit où ils décident de se suicider. Alors ils choisissent de vivre une dernière nuit, ensemble, une nuit de liberté et de dangers.
Par où commencer? Ce livre est une pure daube. Non, je n'aime pas les critiques qui ne sont pas constructives.
Alors voilà, on dirait que le livre a été écrit par une adolescente immature (parce que oui, il y a des ados matures). Une écriture qui veut frôler la poésie mais qui est souvent vulgaire et répétitive. Une auteure confuse, qui s'exprime mal, se perd, essaye de comprendre les adolescents mais a oublié ceque c'était, veut faire passer un message en abordant un thème fort mais en oubliant de passer le message. C'est juste triste.
Le pitch me plaisait. L'histoire, non. On ne s'attache pas aux personnages, on les déteste. Mina est une froussarde chouineuse et Ocean un sale con qui ne pense qu'au cul. Le problème c'est que l'auteure ne développe leur caractère que dans les dix dernières pages. Il n'y a pas d'évolution.
Les thèmes abordés, la dépression, le suicide, le harcèlement scolaire, étaient maladroits voire dangereux. Faire lire ce livre a des ados est dangereux. Écrire des phrases comme "Tu veux vraiment te suicider, ou tu cherche à faire ton intéressante?" ou encore "Elle est habillée comme une pute." Non. Non je ne suis pas d'accord. Je ne cautionne pas. Peut être que c'est la réalité, si je suis objective c'est même réaliste. Mais le but de la littérature c'est d'expliquer aux ados qui vont lire que ce genre de phrases sont inacceptables. Parce que l'auteure ne les explique pas. Elles sont jetées comme ça, sans conséquence. Un écrivain se doit de faire changer les choses et les mentalités, pas d'enfoncer le clou.
La fin m'a mise hors de moi. C'était l'apogée des trois heures de ma vie que je ne récupérerai jamais. Ne lisez pas ce livre. Ne l'achetez pas. Il y a tellement de bon livres sur les mêmes thème. Ce livre était une perte de temps.
J'ai reçu ce livre gratuitement via NetGalley mais mes opinions sont entièrement miennes
Un livre à ne pas mettre entre toutes les mains (plusieurs TW) mais qui reste néanmoins important à lire et à toute période de la vie pour se rappeler. Se rappeler de ces moments qu'on a peut-être vécu nous-mêmes, se rappeler de faire attention aux autres, se rappeler la vie qui s'offre à nous.
Je voyais souvent Manon Fargetton et ses œuvres passer sur les réseaux sociaux, et je suis extrêmement heureuse de l'avoir découverte grâce à Nos vies en l'air. Mina et Océan se retrouvent par hasard sur un toit de Paris parce qu'ils ont décidé de mourir. Le sujet est dramatique et pourtant, on les suit le temps d'une nuit à travers plein de péripéties et de dangers pour se prouver que, justement, ils sont bien en vie. Ils sont persuadés que mettre fin à leur jour apaisera leur souffrance mais ces deux adolescents ont soif de vivre, on le ressent tout de suite. A chaque instant, ils se cherchent des excuses pour ne pas commettre cet acte irréparable qui leur semble pourtant inévitable. C'est touchant, très fort, ça prend aux tripes et en même temps, c'est rempli de sagesse et d'apprentissage. On est face au harcèlement scolaire qui nous donne envie de crier pour Mina devant tant d'injustices et face à une forme de rejet familial qui donne envie de pleurer avec Océan qui voit son père le délaisser après la mort de sa mère et sa famille le rabaisser tout en lui mettant plein de responsabilités sur les épaules. On se dit que ce ne sont que des adolescents, que ça va passer mais on sous-estime le poids des autres et ça, tout le monde l'a ressenti au moins une fois dans sa vie. C'est un texte court mais incisif qui nous offre aussi une belle leçon de vie finalement. On peut aussi y découvrir Paris by night et c'est fort agréable. Toutefois, je suis un peu restée sur ma faim parce que j'aurais beaucoup aimé savoir ce que nos deux héros ont fini par devenir. Cette histoire, c'est un tourbillon de la vie. D'ailleurs, on pourrait croire qu'il s'agit d'un "voyage" jusqu'au bout de la nuit mais en réalité, c'est un voyage jusqu'au bout de la vie. J'ai adoré ! C'est un coup de coeur !
"En résumé, ce roman est une vraie leçon de vie avec deux personnages attachants. Ils ne savent plus où ils en sont, ils sont perdus et pourtant, ils vont finir par se trouver l'un et l'autre, pour, peut-être, une dernière nuit. Une dernière nuit de défis, d'adrénaline et de découverte de soi. Un roman juste, touchant et dur à la fois."
2.5 j’ai lu ce livre à 14 ans et je le relis à 18 et comment dire… c’est très décevant, l’idée est intéressante l’écriture pas mal mais les réflexions ?! les perso?! les clichés sur la vie d’un ado? surtout quand on aborde un thème comme celui ci beaucoup de scènes et remarques me semblent extrêmement malvenues… bref ça se lit vite mais c’est loin d’être incroyable
Pondre un roman prenant et beau sur des thèmes si sensibles (harcèlement, suicide, pression sociale…) relève pour moi d’un tour de force admirable. Bravo Manon!
Une histoire intense à toute allure. J'ai beaucoup aimé ce livre ! Il dit les choses sans les déguiser et c'est parfois dur à lire (surtout quand ça résonne si fort en nous j'imagine) mais la morale de l'histoire est qu'on peut toujours aller de l'avant. Je suis un peu restée sur ma faim (celleux qui ont lu le livre saurons pourquoi) et j'espère que la mini-série annoncée basée sur ce roman apportera un peu plus de réponses. Ce n'est pas un livre à mettre entre toutes les mains à cause des sujets dont il traite (TW suicide, harcèlement, automutilation) mais je trouve ça bien d'en parler et même si, comme dans la vraie vie; tout ne se résout pas en une nuit comme par magie la fin laisse un beau message d'espoir et d'avenir meilleur !
Je suis Manon Fargetton sur les réseaux, je la trouve admirable et pleine de bienveillance. Ainsi, j’espérai découvrir un jour ses écrits. J’ai demandé la SP de Nos vies en l’air sur NetGalley, en version audio et je dois dire, c’était une jolie écoute. Déjà, j’étais ravie de la trouver à la lecture du livre audio. Elle interprète brillamment Mina, l’écoute était plaisante. La voix de Gabriel Bismuth-Bienaimé colle elle aussi bien au personnage d’Océan.
L’histoire est assez simple au premier abord : Mina et Océan se rencontrent par hasard, alors que tous les deux s’apprêtent à mettre fin à leur jour. S’en suit leur « dernière nuit » ensemble, durant laquelle ils apprendront à se connaître et où nous, nous découvrirons pourquoi et comment ils en sont arrivés à détester la vie. Les chapitres sont courts, directs, et sont narrés chacun leur tour par Mina et Océan. On retrouve également des chapitres flashback, qui développent les personnages. Leur aventure nocturne m’a plu. Même si par moment je l’ai trouvé un peu incohérente (j’imagine qu’à Paris, on vit aussi bien la nuit que le jour…), j’ai aimé me promener, danser ou courir avec les deux adolescents. C’est un court roman qui se prête parfaitement à la série, et je pense que je la regarderai à l’occasion. La dernière révélation est plutôt intéressante. Elle permet de laisser une fin ouverte en quelque sorte, sur l’avenir d’un ou plusieurs personnages. J’ai apprécié la pointe d’humour, qui nous empêche de sombrer avec les personnages dans une profonde tristesse. Malgré les thèmes abordés — difficiles et importants — la lecture de ce roman reste abordable et fait du bien. Manon Fargetton écrit simplement, mais sa plume sait être incisive et poignante.
Nos vies en l’air ne sera pas un coup de cœur ni même dans mon top de l’année, or je le compte parmi mes belles découvertes. J’aurais aimé le lire à l’âge de Mina.
Wow. Voila une lecture marquante ! C’est incroyable. Super bien écrit. Des chapitres court et incisif. Une ode à la vie, de deux adolescents sur le fil. Une nuit pleine de défi pour se laisser le choix : mourir à l’aube ou non ? J’ai totalement accroché même si les sujets sont dur évidemment (suicide, auto mutilation et harcèlement scolaire.) j’ai adoré la construction des chapitres et voir leur histoire se dérouler. C’était très intense !! Manon Fargetton a un vrai talent et je lirais clairement d’autres livres d’elle. Une légère frustration sur le dernier chapitre, mais je trouve que cette fin est parfaite finalement. Pas plus, pas moins.
J'ai beaucoup aimé parceque c'est une histoire pleine de douceur malgré un sujet lourd et compliqué. Cette lecture nous fait réfléchir et je ne m'attendais pas à cette lecture. J'ai vraiment adoré le fait qu'on est les points de vue des deux protagonistes dans le livre. On s'attache aux deux personnages et on comprend pourquoi ils en sont arrivées là et que chacun à des raisons de mourrir mais aussi de vivre. La fin on pourrait s'y attendre mais finalement pas vraiment parcequ'on sent l'évolution des personnages et que finalement je ne m'attendais pas réellement à ça. J'ai aussi aimé que ce ne soit pas un romance et que la fin soit mi-heureuse mi-pas vraiment. C'est plutôt réaliste, tous leurs problèmes ne vont pas disparaître le lendemain matin.
Je trouve que ce livre est très agréable à lire, même s’il est très dur et aborde des sujets très difficiles. Les personnages quant à eux sont pour moi très bien écrits car on voit directement leurs point communs, leurs différence. On les déteste mais on les aime en même temps (même si Ocean m’a vraiment gonflé à parler de cul). J’ai adoré la plume de l’autrice qui est simple tout en étant jolie. La fin m’a pas satisfaite, mais je pense que c’est la meilleure fin qu’on puisse avoir. Le livre n’aurait pas été aussi bien avec une autre fin. Il perd une étoile car je l’ai trouvé court, je trouve qu’il manquait d’approfondissement. Ce n’est que mon avis mais je pense qu’il y avait plus de choses à dire.
Ce livre m’a réduit en un milliers de petites miettes (de sandwich au concombre) 🥺 Y’a beaucoup de phrases qui ont frappé là où ça fait mal, qui ont résonné avec la petite moi d’il y a quelques années 🥺 J’ai sangloté comme un bébé par intermittence pendant deux heures. @manon_fargetton est ma découverte de l’année 🥺
Si vous traversez une période difficile et que vous avez des pensées suicidaires parlez en à quelqu’un. Vous n’êtes pas seul·e·s.
J'écris ces quelques mots alors qu'il est quasiment minuit. Le réveil, demain matin, va piquer ! Je viens de refermer « Nos vies en l'air » de Manon Fargetton, roman lu en une soirée. J'ignore si cela suffit à décrire ce titre comme un coup de cœur mais il a clairement toutes les qualités de ceux que l'on conseille et qu'on soutient, sans retenu.
Dès les premières pages, je me suis retrouvée happée par les histoires de Mina et Océan (quel prénom curieux !), leurs peines, leurs chemins de vie parsemés d'embûches dont on ne se relève pas toujours.
J'ai retrouvé dans les mots de l'auteure, une douceur et une sensibilité indescriptibles. Elle nous entraîne ainsi dans un tourbillon d'espoir et de haine, de tristesse et de courage. Parfois, j'ai eu mal pour les protagonistes et j'ai cru pleurer. J'ai eu envie de les aider...parfois à en finir, tant le désespoir suintait, sans laisser apercevoir la possibilité de s'en sortir. Mais ce livre, ce n'est pas que le drame. C'est aussi une aventure palpitante dans un Paris nocturne, à la recherche de soi, de ses limites et de réponses à ses questions. Pourquoi se retrouve-t-on harcelé quand on n'a rien demandé ? Pourquoi est-il si difficile de se dépêtrer de la solitude et des jours sombres ?
Je ne remercierai jamais assez Net Galley et les éditeurs qui s'y sont associés. Pour découvrir ce genre de romans, cela vaut vraiment le coup ! Maintenant, j'ai très envie de lire le précédent roman de Manon Fargetton « Dix jours avant la fin du monde », publié en 2018 et sélectionné pour le PLIB 2019.
J’ai découvert Manon Fargetton pour la première fois en août 2021 avec son roman « Tout ce que dit Manon est vrai » qui avait été un véritable choc littéraire. Depuis, je m’intéresse de très près à ce qu’elle écrit. Écouter « Nos vies en l’air » au format audio juste avant de visionner la série programmée sur France 2 faisait donc sens, passionnée que je suis par la fiction française.
Dans « Nos vies en l’air », Manon Fargetton nous entraîne dans une nuit étrange et bouleversante, une nuit suspendue entre deux souffles, entre deux âmes adolescentes écorchées vives. En équilibre précaire, au bord du vide, Mina et Océan trouvent chacun, dans le regard de l’autre, un miroir sombre et un reflet de ses propres douleurs indicibles. Ils sont deux inconnus, réunis sur le toit d’un immeuble parisien, prêts à se laisser happer par l’abîme, chacun pour des raisons aussi tragiques qu’inavouables.
Manon Fargetton capte cette étrange mélancolie adolescente, faite de désillusion et d’espoir fragile, comme une étoile vacillante dans l’obscurité. Souvenez-vous de cette période difficile à appréhender où il est si ardu de trouver sa place dans un monde dont on connaît à peine les codes. « Nos vies en l’air » avec ses dialogues ciselés, trahissent la brutalité qui fait écho à l’angoisse de leurs âmes, et chaque mot résonne dans le silence de cette nuit parisienne, comme un aveu voilé. Paris devient alors un théâtre d’ombres où chaque lieu devient une opportunité de défis macabres et de paris dangereux. L’ambiance se fait oppressante, à mesure que Mina et Océan se livrent à leurs jeux de vérités, dévoilant les blessures et les fêlures cachées sous leurs armures de cynisme et de rage.
Mina, marquée par le harcèlement scolaire suivi de jugements et de commentaires abjects sur les réseaux sociaux, cherche désespérément une échappatoire au poids de la honte et des moqueries qui la hantent. Océan, lui, issu d’une famille privilégiée où il pense faire figure de « jamais assez bien », porte la nonchalance et le mépris d’un garçon qui semble avoir abandonné le monde avant même de l’avoir apprivoisé. Ensemble, ils partagent une nuit qui commence par le désir d’en finir, se poursuit comme un acte de défi face à l’existence elle-même, pour apparaître comme une trêve, une parenthèse hors du temps.
« Nos vies en l’air » est un récit sombre, fait de silences lourds et de regards évités, de vérités balancées sans filtre, où l’intimité de fortune flirte avec le désespoir. La beauté du roman réside dans cette tension, ce fil ténu entre la vie et la mort, l’espoir et la résignation. Chaque pas qu’ils font dans la nuit est une danse fragile avec le vide et le danger. Ils sont face à face avec leurs peurs, leurs secrets, mais espèrent peut-être intérieurement, une lumière ténue à l’horizon de l’aube.
C’est une histoire qui s’invite dans les méandres de l’adolescence, là où les mots sont des armes, où les âmes vacillent, et où les nuits sont des abîmes. Manon Fargetton nous livre ici une œuvre très émouvante où le malaise adolescent prend parfois une teinte onirique, comme une longue chute au ralenti, un souffle suspendu dans le noir. « Nos vies en l’air », nos vies suspendues sur le pont de l’avenir , où enjamber le parapet vers la vie d’adulte semble infaisable et inenvisageable.
Dans la version audio de « Nos vies en l’air », ManonFargetton incarne la voix de Mina et je dois dire que j’ai été ravie de la découvrir dans cet exercice. Le ton qu’elle donne à son personnage adolescent est absolument parfait de réalisme. Elle retranscrit à la fois dans ses paroles, dans ses traits d’humour noir, mais aussi dans ses silences ce que j’ai moi-même pu ressentir à cet âge-là. La voix d’Océan est incarnée par Gabriel Bismuth-Bienaimé qui excelle dans le rôle de ce gosse de riche, qui se fout de tout, sarcastique à souhait. Leur duo brille de réalisme, pour retranscrire cet état de désespoir, de non-compréhension du monde, d’impossibilité à trouver sa place.
Entre solitude et mal-être adolescent, harcèlement et cruauté sociale, impact des réseaux sociaux, besoin d’appartenance et contraste entre les attentes adolescentes et la réalité, « Nos vies en l’air » met en lumière le malaise adolescent. Selon un article du Point du 5 février 2024 : En 2017, 4,6 % des 18-24 ans interrogés confiaient avoir eu des pensées suicidaires. Ils étaient 7,4 % en 2020. Le roman de Manon Fargetton capte cette réalité avec intensité, en plongeant au cœur de cette souffrance invisible. À travers les personnages de Mina et Océan, elle illustre la fragilité de cette tranche d’âge où chaque regard et chaque jugement peut peser lourd. « Nos vies en l’air » devient ainsi un miroir (et une main) tendu vers une génération en quête de sens, de reconnaissance et d’une place dans un monde où ils peinent à se retrouver.
I first heard about this book when they announced that there was going to be a series adaptation and I told myself that I was going to read the book before watching it. One year and a half later and the book completely forgotten, I found the book by surprise at a book sale, I recognized the cover immediately, picked it up with me and started reading it as soon as I got home.
Mina and Ocean meet by chance on the roof of a Parisian building. They’ve chosen the same spot to end it all. But their encounter distrust their plan, they decide to spend their last night together. A night where anything can happen. A night punctuated by challenges, echoes of the past and the vibrant freedom of the unknown. Until dawn, which will be the hour of decision.
It’s been a long time since I’ve been so immersed in a book, I end up reading it completely in a day. “Nos vies en l’air" is a short book that is less than 200 pages long, the chapters are quite short but you don’t even notice it because so many things are happening that you feel that this book is way longer (in a good way). This book is a good prevention book for young adults who suffer/suffered from bullying, dark thoughts and social pressure but it’s not to be put in everyone hands, the subjects are written, at times, in a very heavy way and some scenes are quite graphic (and can be triggering so please be careful) but the humor and the sarcastic comments from the characters made it a lot lighter and easier to read.
Both characters are living two different life and are the total opposite from each other. Mina is bullied at school and on the internet, she doesn’t feel comfortable enough to speak about it with her parents, her best friend moved to the south of France and doesn’t answer to her anymore. Ocean is from a rich family, his mother passed away some months ago and his father shut himself in his political career to the point of forgetting his own son, Ocean feel lost and alone all the time but can’t stop himself from pushing everyone away. Two different personalities and world brought together with one same idea in their minds, ending things.
I related a lot to Ocean character in the first chapters, the way he use his personality to push everyone away because he’s scared of people knowing him and seeing who he really is but at the same time, he likes having that distance with people. But sadly toward the end he started to piss me off with his constant s*xual comments toward Mina.
The ending is quite predictable but I think that leaving this book with an open ending was the best choice, it leaves enough place to the reader to imagine where and what the characters are doing now. I found Mina’s ending really confusing at first but after finishing the book, I went to bed a stared at my ceiling for some time, thinking about this book, putting all the events in the right order and I started to understand everything more, everything that Mina’s character didn’t told Ocean. Ocean ending is probably my favorite, I really liked how the author closed his last chapter, his last line made me smile.
Le synopsis du livre présente bien les choses, inutiles d'en savoir plus... Mina et Océan se rencontrent tout à fait par hasard, en haut d'un immeuble, prêts à en finir avec la vie. Et finalement, ils se donnent encore une nuit, avant de franchir le pas.
Ce n'est absolument pas le genre de récit vers lequel je me dirige habituellement, surtout lorsqu'on voit le thème principal du livre ici. J'ai été vraiment surprise en fait ! Je connaissais Manon Fargetton uniquement de nom et j'ai vraiment beaucoup aimé sa plume !
Ce livre est court, d'ailleurs l'action du roman a lieu en une seule nuit. Une nuit où Manon et Océan, deux jeunes très différents l'un de l'autre, vont apprendre à se connaître, à faire ce qui leur passe par la tête... Des rencontres, des discussions...qui vont les amener (ou pas) à réfléchir si, vraiment, ils veulent quitter ce monde ou pas et où chaque chose vont avoir un certain impact sur eux et leurs choix. En parallèle, l'auteur insère quelques parenthèses à cette nuit, quelques pages sous forme de flash-back de certains moments passés de leurs vies qui nous permettent du coup de mieux connaître ces deux jeunes et pourquoi ils en sont arrivés là.
Comme je le disais, ce livre est court et c'est juste ce qu'il faut. J'ai été touchée par de nombreux passages, de nombreuses réflexions de la part de Mina et d'Océan. J'ai trouvé les mots de Manon Fargetton très percutants. Elle touche de nombreux thèmes... le suicide bien sûr, mais aussi le harcèlement, la solitude, l'exclusion, les maladies mentales, l'envie de vivre ou ne pas vivre... Et j'ai trouvé qu'elle le faisait vraiment très bien, presque de manière poétique par moment. Personnellement, j'ai vraiment été touchée par ses mots qui sonnent tellement vrais...
« Est-ce que ce putain de monde n'est composé que de gens qui vont mal et arrivent plus ou moins bien à prétendre le contraire, jusqu'au moment où ils n'y parviennent plus et se brisent comme des vagues d'émotions contre une falaise ? »
« Voilà pourquoi je ne pose d'ordinaire jamais de question aux gens. Parce qu'ils répondent. Et que par leurs réponses, une connexion se crée, à laquelle on ne peut plus échapper. Jusqu'au jour où, une semaine, un mois, un an plus tard, ils nous trahissent, nous déçoivent, et l'on se dit qu'on aurait préféré que cette connexion ne naisse jamais. »
J'ai été surprise par ce récit, que ce soit par les personnages, par cette histoire, le dénouement final ou encore par la finesse et la délicatesse de la plume de l'auteur qui arrive à mettre le doigt sur de nombreuses choses, sans en émettre forcément un jugement. Ce livre fut une belle découverte !
Dès que j’ai lu le résumé de ce livre j’ai su qu’il fallait que je le lise. Une histoire qui promettait d’être intéressante. J’ai aimé cette lecture poignante que nous amène Manon Fargetton !
DEUX ÂMES PERDUES QUI SE RENCONTRENT SUR UN MÊME TOIT ! Mina décide de mettre fin à ses jours. Elle n’en peut plus, elle est poussée à bout. Pour elle, c’est la seule chose qu’elle puisse encore contrôler dans sa vie. Sauf qu’un imprévue va la stopper.
Cette imprévue, c’est Océan, un garçon qui comme elle, à décider de mettre fin à ses jours ici même ! Il n’essaye pas de la dissuader, au contraire ! Pourtant, à force de discuter, ils décident de faire un pacte. Ils vont faire ce qu’ils veulent ensemble toute la nuit, ce dire toute la stricte vérité et si le lendemain ils ont toujours envie de mourir, ils sauteront ensemble.
LA DÉCOUVERTE DE DEUX ÊTRES DÉTRUIT ! Au fur et à mesure que la soirée avance. Nous apprenons progressivement à travers des chapitres qui montrent leurs souvenirs, à quel point ils sont détruits, pourquoi ils sont si mal au point de vouloir en finir.
La souffrance de l’un comme de l’autre est différente et ils ont une façon bien à eux de la vivre, mais ils se ressemblent sur un point : ils se sentent tous les deux détruits !
UNE RECONSTRUCTION POSSIBLE GRÂCE À L’AUTRE ? Du coup, à la fin de la soirée, voudront-ils toujours mourir ? Est-ce qu’ils vont sauter ? Ils se parlent sans vraiment essayer de s’aider, mais se comprennent à travers leur souffrance. Une histoire poignante d’un bout à l’autre !
EN CONCLUSION : J’ai vraiment apprécié ma lecture. C’est une histoire touchante et attractive. On souhaite découvrir ce qui pousse ces deux jeunes gens à vouloir en finir, on veut découvrir leur histoire et leur souffrance, mais surtout on souhaite les voir changer d’avis. Une histoire qui vous fera passer un bon moment d’émotion !
Que dire ? Moi qui ne suis pas du tout habitué à lire des romans jeunesse, j’ai été étonné de la justesse et de la force de ce que j’ai pu lire dans ce roman. En effet, ce livre qui parle de sujets très difficiles tels que le suicide, l’automutilation ou le harcèlement m’a énormément touché. Il m’a emporté et je me suis beaucoup retrouvé dans les personnages bien qu’ils soient plus jeunes que moi. J’avais l’impression de voir en Mina l’adolescent que j’étais et de voir en Océan la personne que je suis encore aujourd’hui.
Ces deux personnages respirent le réalisme. Ils sont touchants, profonds, intéressants, drôles... ils sont fouillés de fond en comble et je trouve que leurs failles nous apprennent beaucoup à nous, lectorat. C’est assez incroyable d’apprendre autant de choses en si peu de pages. Parce que mine de rien, ce roman n’est pas aussi long que ceux que j’ai l’habitude de lire.
Malgré mon manque de familiarité avec les romans jeunesse et la longueur du roman, la plume de Manon m’a tout de suite submergé. Elle est fluide et elle a un mélange de simplicité brute et de douce poésie. Son vocabulaire est accessible, mais tellement, tellement, tellement percutant. On se prend la vérité en pleine figure et tout ce qu’on peut faire c’est hocher la tête et apprendre.
J’ai vécu certaines scènes de ce livre, je suis concerné par les sujets qu’il soulève, pourtant je reste persuadé que je n’aurais jamais été capable de décrire certains détails avec autant de justesse, de précision et d’impact que l’autrice. Je suis vraiment admiratif de son travail.
Je conseille fortement ce roman aux jeunes comme aux adultes (attention toutefois aux personnes que les thèmes abordés pourraient mettre mal à l’aise). Je pense qu’on peut tou•te•s sortir grandi•e•s de l’histoire de Mina et Océan.
Il n’est pas évident d’écrire du point de vue d’adolescents sans tomber dans des travers caricaturaux. Il est encore moins évident d’écrire sur le thème du suicide chez les adolescents car c’est un thème complètement casse-gueule. On peut dire que Manon Fargetton a relevé ces deux défis haut la main !
Son écriture est dynamique, tout comme le rythme général du récit, et elle parvient à insuffler les subtilités qui font du changement de point de vue une réussite totale. Quand c’est Mina qui parle, elle la dote d’une sensibilité à fleur de peau qui cache une force qu’elle a peur de maîtriser. Lorsque c’est au tour d’Océan de s’exprimer, il manifeste un cynisme exacerbé sur le monde pour dissimuler une fragilité déconcertante.
Ces deux ados en mal de vivre n’auraient pas pu mieux se trouver car ils se complètement si bien que cette unique nuit les enrichira l’un l’autre sans même qu’ils en aient conscience. C’est la force de ce roman qui ne se contente pas de dépeindre une jeunesse perdue et désabusée, non : il met en lumière les ressentis de toute une génération, et la prouesse est de le faire sans donner l’impression d’une leçon de morale ou d’une analyse sociologique.
Je ne me suis ennuyée à aucun moment, j’ai suivi le rythme effréné de cette nuit avec Mina et Océan le souffle un peu court, le cœur malmené, le sourire parfois aux lèvres et les larmes souvent aux yeux. Ce roman est bien entendu un coup de cœur et s’il se contente de rapporter une réalité à laquelle on n’a pas toujours envie de faire face, il le fait si bien que ce serait dommage de passer à côté.
Un livre émouvant s'adressant aux âmes meurtries par leur enfance.
Deux adolescents, un seul lieu, une pensée commune : celle de mourir. Cependant, un défi insensé va bouleverser leurs plans. Une nuit ensemble à déambuler dans les rues de Paris. Leur heure est-elle réellement venue ?
"Nos vies en l'air" n'est pas un roman ordinaire ; c'est une œuvre qui traite avec sensibilité et précision des chemins tortueux de la vie, où l'amour, les doutes et les choix jouent un rôle essentiel.
Ce livre est une ode à la vie, aux relations humaine, à la liberté, mais aussi à l'échec.
Nous pouvons désormais affirmer officiellement que Manon Fargetton maîtrise l'art de saisir les émotions avec une finesse incroyable. Ses descriptions sont captivantes, ses dialogues sonnent vrai et les dilemmes qu'elle présente trouvent un écho dans nos cœurs. Elle parvient à intégrer des instants de légèreté et d'humour, rendant son récit riche en émotions.
Pour conclure, ce roman est une exploration des émotions humaines et des bifurcations de la vie. Il s'adresse aux personnes meurtries par leur passé, aux âmes solitaires, emplies de sensibilité, en quête de compréhension.
Je remercie, bien évidemment, les éditions NETGALLEY et AUDIOLIB pour cette merveilleuse expérience de livre audio, la narration était super ! Et surtout, ce livre était tout aussi incroyable. En espérant qu'il y en aura d'autre ! Classement : Bon livre 👍 Age minimal de lecture : 13 ans