Anju, un adolescent solitaire et introverti, s’adresse intérieurement à Noah, l’élève le plus populaire de son école, qu’il considère comme son idéal : beau, brillant, leader, sportif, ambitieux, empathique. Une personne qu’il admire, de qui il cherche à se rapprocher, à qui il aimerait ressembler. Jusqu’à la fusion.
Tout d’abord, « De son oeil » n’est aucunement comparable à « Rap pour violoncelle seul ». Il est cependant tout aussi grand et Maryse s’est lancée dans une écriture complètement différente et le défi est réussi haut la main! La narration est à la deuxième personne: le narrateur s’adresse à celui qu’il observe, qu’il vénère. C’est un narrateur qui éprouve une obsession pour Noah — un garçon du même âge qui semble tout avoir pour lui et qui semble parfait aux yeux de tous. Ce roman, il permet de se rappeler que personne n’est parfait, il traite du mouvement #metoo, il est construit différemment — il y a très peu de dialogues, mais ceux qu’il y a sont si pertinents qu’ils sont suffisants 👏🏻. c’est donc une belle belle belle découverte à faire qui vous permettra de lire Maryse Pagé différemment. et c’est tout ce que je vous souhaite! 💛
J'ai aimé, mais sans plus. Les personnages ne m'ont pas semblé particulièrement attachants ou uniques en leur genre. Cela dit, la narration à la 2e personne est intéressante, ça nous ancre bien dans la réalité des deux personnages.
Je viens tout juste de tourner la dernière page de ce livre et je cherche mes mots afin d'exprimer tout mon ressenti suite à cette lecture.
On y suit Anju, un jeune homme intelligent mais renfermé sur lui-mème. Anju a une fascination pour Noah, l'élève sportif et populaire de l'école. L'admiration de Anju envers Noah frôle l'obsession, il voudrait être "parfait" comme Noah. Il l'observe, le suit et trouve même le moyen de lui offrir son aide en mathématiques. L'admiration qu'il a pour Noah prends de grandes proportions. Mais, le voyage scolaire à New York viendra chambouler ce monde de perceptions et d'admiration qu'Anju a développé pour Noah.
J'étais incapable de lâcher ce livre. Il nous fait cheminer à voir au-delà des apparences, du paraître et des idées pré-conçues que l'on se fait des gens.
Ce livre est définitivement placer entre les mains de nos jeunes!
Quelle belle découverte! À travers une narration au "tu" fort à propos, Anju, un adolescent isolé et différent, observe de plus en plus près le parfait modèle pour lui : un adolescent sportif, populaire et charismatique. Le récit prend place dans les observations obsessives qu'Anju fera de son idole, jusqu'au moment où il réalisera que sa vie n'est peut-être pas aussi parfaite qu'il l'aurait cru.
J'ai beaucoup aimé ce personnage, qui offre une perspective différente et intrigante, ainsi que le style et le ton de l'auteure, qui servent bien le propos d'un ado particulier sans miser pour autant sur sa différence de façon explicite. C'est intrigant et fort bien mené!
C’était ma première rencontre avec Maryse Pagé (et non je n’ai pas eu le bonheur de lire Rap pour violoncelle seul encore). J’ai bien aimé De son œil pour cette narration si particulière. Le narrateur utilise le « tu » pour s’adresser à l’objet de son adoration. C’est un peu comme si le personnage principal était témoin de l’histoire qui se déroule devant ses yeux, c’est particulier. J’ai trouvé le début un peu lent et la fin un peu précipitée. J’en aurais pris davantage une fois le voyage à NY terminé..
Bien heureuse d’avoir retrouvé la plume de Maryse Pagé!
Ce roman aborde l’histoire d’un adolescent en quête de normalité. Il se sent différent des autres et aimerait leur ressembler davantage. Pour ce faire, il épie les moindres faits et gestes de son modèle, soit le garçon le plus sociable et populaire de l’école.
Je dois admettre qu’il m’a fallu plusieurs pages avant de me plonger complètement dans l’histoire. L’écriture à la 2e personne du singulier m’a un peu déstabilisée et je m’attendais à un peu plus d’humour.
Toutefois, je ne peux que féliciter cette autrice qui réussit à écrire d’excellents romans aussi différents. Je n’ai pas senti de redondance avec ses autres. Ils ont tous quelque chose d’unique.
Très bon livre. Sans être le sujet principal du roman, on y parle beaucoup de neuro diversité, ce que je trouve vraiment intéressant! La narration à la deuxième personne nous permet de s’attacher aux personnages, ayant accès aux pensées de Anju face à Noah, élève populaire qu’il vénère obsessivement. La fin m’a particulièrement touché!
Après avoir lu « Rap pour violoncelle seul » mes attentes étaient grandes. Toutefois, Maryse Pagé a relevé le défi avec brio. Anju est un personnage attachant qu’on apprend à connaître à travers son obsession pour le beau Noah. C’est le genre de lecture que tu termine satisfait. ❤️
J'ai dévoré ce roman de Maryse Pagé. J'ai beaucoup aimé le fait que le roman soit écrit au "Tu", ça fait très changement de ce à quoi je suis habituée. J'ai également aimé la façon dont l'autrice amène la différence de personnalité/comportement à l'adolescence. Je recommande.
J'ai adoré! Je le ferais lire à plusieurs de mes élèves pour qu'ils comprennent qu'ils n'ont parfois et bien souvent rien à envier aux autres. J'adore la narration au tu. Ça fait tellement différent et la différence est parfaite au travers cette lecture aussi.
J’ai adoré chaque page du livre! La narration à la deuxième personne fut un choix de maître pour les thèmes de l’obsession et du voyeurisme. Les sujets tant que les messages derrières l’histoire sont tous aussi importants les uns que les autres, c’est pourquoi je recommande à tout le monde !
J'ai vraiment savouré ce roman. J'ai bien aimé suivre Anju dans sa naïveté et ses obsessions. J'en aurais pris plus à la fin surtout puisque le rythme est assez lent au départ.
J’ai eu l’impression que Maryse Pagé avait trouvé une voix vraiment intéressante avec Rap pour violoncelle seul, j’étais donc impatiente de découvrir son nouvel opus qui nous plonge dès le départ dans la tête de ce narrateur (qui n’est nommé qu’à la toute fin et je vous garde la surprise) bien particulier. Le trouble du spectre de l’autisme n’est jamais mentionné, mais la concision de ses phrases, l’acuité de son regard, sa difficulté à se lier aux autres, ses fixations, son esprit d’analyse, sa mémoire et son intelligence font de cet adolescent un être à part.
Très différent de Rap pour violoncelle seul, mais tout aussi captivant. La façon de raconter l’histoire en prenant le point de vue d’un autre personnage qui devient témoin de ce qui se passe, c’est très original. J’ai beaucoup aimé.
Écrire au Tu est extrêmement difficile, c’est l’un des défis les plus important chez un.e auteur.e. Je salue donc le travail de Maryse ici.
Malheureusement, ce genre de narration m’empêche de bien plonger dans l’histoire et de m’attacher aux personnages. Cette vision à sens unique remplie d’hypothèse alourdit la lecture. Ainsi, que ce soit Anju, Noah ou Mégane, aucun ne s’est démarqué, aucun ne m’a plu.
En soi ce n’est pas un mauvais livre. Même si j’ai trouvé Anju, le narrateur, extrêmement creepy, on finit par comprendre son comportement avec la morale de fin.
J'ai ADORÉ. Une narration au «tu», c'est risqué, mais ici c'est tellement bien fait! Une plongée à l'intérieur d'un obsessif compulsif qui part en vrille. Je me suis exclamée «ben voyons donc» à plus d'une reprise! Les cahiers écrits à la main, l'observation minutieuse de toutes les habitudes de vie, l'intrusion dans la vie privée, les rêves... Tout. On se croirait dans une saison de You, version ados. Seul bémol: la fin m'a un peu laissée sur ma faim, mais ce n'est rien. Je n'ai jamais lu de Maryse Pagé et je sens que je viens de faire une découverte.
Un exercice audacieux où on suit un personnage obsédé par un de ses camarades de classe et qui tente d’apprendre à « être normal ». Quelques longueurs mais tout de même un roman fort intéressant.
𝗥𝗲́𝘀𝘂𝗺𝗲́ Anju, un ado solitaire et introverti, s’adresse intérieurement à Noah, l’élève le plus populaire. Une personne qu’il admire, de qui il cherche à se rapprocher, à qui il aimerait ressembler. Anju offre à Noah du rattrapage en mathématiques en échange de leçons de basketball. Un voyage à New York lui offre une occasion rêvée d’épier de plus près son idole. Un événement troublant vient toutefois mettre un frein à son obsession et lui ouvrir les yeux sur le leurre des apparences…
Encore une fois, je me suis laissée envoûter par la magnifique plume de l’auteure et j’ai eu de la difficulté à déposer le roman avant la fin. Ce roman est habilement tissé de façon à tenir le lecteur en haleine de page en page. Un livre qui doit se retrouver dans votre bibliothèque de classe, spécialement si vous enseignez au niveau secondaire. Les thèmes abordés (l’amitié et les apparences) en font un livre riche au niveau pédagogique.
J'étais contente de retrouver Maryse Pagé après avoir adoré "Rap pour violoncelle seul". L'autrice est douée pour nous présenter des personnages atypiques, attachants malgré leurs enjeux. Cette fois, on plonge dans la tête d'Anju, un adolescent obsédé par son camarade Noah, jeune sportif populaire à qui tout semble sourire. Anju l'invisible l'envie : il l'épie, l'analyse, l'observe pour mieux lui ressembler. Du tutorat et un voyage à New York lui permettront de mieux se rapprocher de lui, et malheureusement, de voir que tout n'est pas si parfait qu'on peut le croire. L'écriture au "tu" m'a un peu fait pensé à "L'enfant-mascara" de Simon Boulerice, que j'avais aussi apprécié. C'était un roman court et intéressant, qui véhiculait de belles leçons à travers le vécu des personnages.
Les livres de Maryse Pagé sont gracieusement écrits. Ils ont un rythme qui nous portent du début à la fin de l'histoire. Chaque mot, chaque phrase, que je lis me donne l'impression de voguer sur l'océan dont je ne suis pas maître, mais qui, d'une certaine façon, se fait rassurant. Son écriture m'a marquée plus que l'histoire en soi.
J’ai trouvé l’histoire prévisible, même si la narration au « tu » donnait une perspective intéressante. J’ai aimé que le personnage principal soit plutôt atypique et qu’on apprenne à le découvrir, avec toutes ses manies et ses obsessions.
Un style très différent de « Rap pour violoncelle ». Pour ma part j'ai moins aimé. Toutefois, le style d'écriture dépeint bien la santé mentale du personnage, ce qui rend intéressant le rythme de lecture. Mais cela m'a aussi fait décrocher par moment puisque j'avais l'impression de tourner en rond.
Je crois que j'espérais retrouver une perle comme Rap pour violoncelle seul. Ça n'a pas été le cas pour moi. On perçoit bien les caractéristiques de l'autisme dans le personnage d'Anju, mais cette obsession à épier une personne m'a souvent causé un malaise.
Un livre léger. Le narratif est formulé à la deuxième personne du singulier; le personnage principal s’adresse à un jeune qu’il idolâtre. C’est facile à lire et simple.
Livre court et très intéressant. J'ai bien aimé comment il était écrit, cela changeait de ce que j'avais déjà lu. J'ai bien envie de lire son autre livre.
J’ai beaucoup aimé ce livre, dont l’écriture est très différente de son autre livre “Rap pour violoncelle seul”. L’auteure particulièrement bonne pour véhiculer les émotions.