C'est dur à évaluer, mine de rien. Il y a des clairs moments de génie, des scènes qui nous agrippent avec une force… et d'autres moments bien plus quelconques, qui inscrivent la narration dans une nécessaire durée. Parce que c'est aussi ça, Terra Ignota : observer les multiples effets de cette crise, sur la durée, et non juste les quelques scènes mémorables qui en ressortent.
Ça reste une lecture agréable, mais le changement de narration – parfois trop alterné – a pu mettre à mal mon plaisir de lecture par rapport aux tomes précédents.